Marylène Patou-MathisGuest
Marie-Claude MarsolierGuestMarc MortelmansHostIl y en a une que je trouve très intéressante et je trouve qui se presse bien, j'espère, à une analyse de votre part, c'est d'énoncer le côté grégaire, le côté vivre en groupe et de faire comme tout le monde.
Le mouton de panurge, la notion de troupeau, la masse, le troupeau, suivre comme un mouton, La chèvre ne doit pas être loin de tout ça.
Il y a un mépris supplémentaire, j'ai l'impression, pour les animaux qui vivent en groupe, pour les animaux grégaires versus les animaux solitaires.
Est-ce que c'est une réflexion qui vous a traversé, Marie-Hélène et Marie-Claude ?
Dans les animaux qui me viennent, sauvages en particulier, je ne parle pas des animaux domestiques, en fin de compte, pas trop.
Je suis moins spécialiste que Marie-Claude sur ces nomenclatures, mais j'ai l'impression qu'il y a plus de mauvaises considérations au niveau des animaux domestiques.
Je pense que le sauvage est un peu à part, parce que pour beaucoup aussi, à un moment donné, il y avait une séparation.
Le monde sauvage, c'était le chaos, c'était en dehors de la société, en dehors de la cité.
Et donc, je pense qu'il y a peut-être aussi ces différences à faire entre le sauvage et le domestique.
Il y a quand même des considérations, peut-être, qui changent et qui sont importantes et qui apparaissent, bien sûr, dès l'Antiquité.
Oui, je suis vraiment d'accord avec Marilène parce qu'en fait, avec la domestication, il y a la formation de troupeaux.
Et puis c'est sûr que le processus de domestication a entraîné la sélection des individus les moins rebelles, donc forcément des comportements suiveurs.
Il y a aussi le fait que lorsqu'on envisage des animaux en groupe, on perd la notion d'individualité, donc on perd la sensibilité par rapport à leurs conditions particulières.
Et quand on parle de bétail ou de volaille, c'est des groupes d'animaux qui deviennent indistincts.
Donc on n'est pas du bétail, ça devient une masse à laquelle il est émotionnellement difficile de s'attacher.
Il y en a une que je trouve très intéressante et je trouve qui se presse bien, j'espère, à une analyse de votre part, c'est d'énoncer le côté grégaire, le côté vivre en groupe et de faire comme tout le monde.
Le mouton de panurge, la notion de troupeau, la masse, le troupeau, suivre comme un mouton, La chèvre ne doit pas être loin de tout ça.
Il y a un mépris supplémentaire, j'ai l'impression, pour les animaux qui vivent en groupe, pour les animaux grégaires versus les animaux solitaires.
Est-ce que c'est une réflexion qui vous a traversé, Marie-Hélène et Marie-Claude ?
Dans les animaux qui me viennent, sauvages en particulier, je ne parle pas des animaux domestiques, en fin de compte, pas trop.
Je suis moins spécialiste que Marie-Claude sur ces nomenclatures, mais j'ai l'impression qu'il y a plus de mauvaises considérations au niveau des animaux domestiques.
Je pense que le sauvage est un peu à part, parce que pour beaucoup aussi, à un moment donné, il y avait une séparation.
Le monde sauvage, c'était le chaos, c'était en dehors de la société, en dehors de la cité.
Et donc, je pense qu'il y a peut-être aussi ces différences à faire entre le sauvage et le domestique.
Il y a quand même des considérations, peut-être, qui changent et qui sont importantes et qui apparaissent, bien sûr, dès l'Antiquité.
Oui, je suis vraiment d'accord avec Marilène parce qu'en fait, avec la domestication, il y a la formation de troupeaux.
Et puis c'est sûr que le processus de domestication a entraîné la sélection des individus les moins rebelles, donc forcément des comportements suiveurs.
Il y a aussi le fait que lorsqu'on envisage des animaux en groupe, on perd la notion d'individualité, donc on perd la sensibilité par rapport à leurs conditions particulières.
Et quand on parle de bétail ou de volaille, c'est des groupes d'animaux qui deviennent indistincts.
Donc on n'est pas du bétail, ça devient une masse à laquelle il est émotionnellement difficile de s'attacher.
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