Feb 27, 2026 · 47 min · 11 segments
Dans ce douzième épisode d’Abratalks, nous recevons Simon Suleymani, militant pour les droits de l’homme, journaliste et cinéaste, pour une conversation éclairante sur l’exil, la résistance et la paix…
Alors pourquoi ce choix ? Et est-ce que ta famille a joué un rôle dans ta décision d'étudier ces disciplines ou c'est quelque chose qui est venu de toi seul ?
En fait, ma famille, tout-, comme tous les garçons de, de, au début de 2000, ils m'ont demandé de devenir un avocat.
Ils ont besoin beaucoup d'avocats, soit pour les, les raisons politiques, soit pour les raisons sociologiques.
Ça, euh, la communauté kurde, même aujourd'hui aussi, ils ont besoin des avocats.
À l'époque, il y avait une tentative de la Turquie devenir un membre Union européenne.
Ils ont eu l'idée de, de, d'ouvrir des, les lycées de la langue étrangère, surtout anglais, et voilà, grandir des, des professeurs de langue anglaise pour un peu apprendre une langue étrangère dans la communauté.
Après, vous êtes diplômé dans un lycée étranger, lycée de la langue étrangère, vous, vous avez des choix de choisir la langue étrangère pour devenir professeur, pour étudier quatre ans en licence.
Mais j'avais-- il y avait beaucoup d'étudiants, mais ils ont quitté la langue étrangère, je crois.
En tant qu'un Kurde qui a, euh, appris langue kurde à la maison, langue maternelle, après langue turque à l'école comme langue officielle, euh, ça m'a donné une chance d'apprendre anglais un peu facilement.
Après, j'ai terminé mes études sur anglais, j'ai décidé, je ne veux pas devenir un professeur.
J'ai suivi la vogue nouvelle européen, la vogue nouvelle italien et français, euh, française.
Et après ça, j'ai appris comment on fait le cinéma, comment on filme, comment on tourne, même les documentaires.
Et voilà, ça m'a donné une chance de travailler dans une chaîne de télévision kurde basée au Kurdistan irakien.
Donc c'est comme ça, voilà, c'est ce que tu viens de dire, que tu t'es retrouvé à travailler pour une chaîne de télévision kurde, mais en Irak, tout en étant basé à la limite avec la Syrie.
Qu'est-ce que tu faisais pour le compte de cette chaîne de télévision ? Quels étaient les sujets que tu traitais ? Comment est-ce que tu appréhendais ton, ton métier de journaliste ?
J'étais un journaliste classique qui fait des interviews, des articles ou bien même les petites features pour la télévision.
Alors pourquoi ce choix ? Et est-ce que ta famille a joué un rôle dans ta décision d'étudier ces disciplines ou c'est quelque chose qui est venu de toi seul ?
En fait, ma famille, tout-, comme tous les garçons de, de, au début de 2000, ils m'ont demandé de devenir un avocat.
Ils ont besoin beaucoup d'avocats, soit pour les, les raisons politiques, soit pour les raisons sociologiques.
Ça, euh, la communauté kurde, même aujourd'hui aussi, ils ont besoin des avocats.
À l'époque, il y avait une tentative de la Turquie devenir un membre Union européenne.
Ils ont eu l'idée de, de, d'ouvrir des, les lycées de la langue étrangère, surtout anglais, et voilà, grandir des, des professeurs de langue anglaise pour un peu apprendre une langue étrangère dans la communauté.
Après, vous êtes diplômé dans un lycée étranger, lycée de la langue étrangère, vous, vous avez des choix de choisir la langue étrangère pour devenir professeur, pour étudier quatre ans en licence.
Mais j'avais-- il y avait beaucoup d'étudiants, mais ils ont quitté la langue étrangère, je crois.
En tant qu'un Kurde qui a, euh, appris langue kurde à la maison, langue maternelle, après langue turque à l'école comme langue officielle, euh, ça m'a donné une chance d'apprendre anglais un peu facilement.
Après, j'ai terminé mes études sur anglais, j'ai décidé, je ne veux pas devenir un professeur.
J'ai suivi la vogue nouvelle européen, la vogue nouvelle italien et français, euh, française.
Et après ça, j'ai appris comment on fait le cinéma, comment on filme, comment on tourne, même les documentaires.
Et voilà, ça m'a donné une chance de travailler dans une chaîne de télévision kurde basée au Kurdistan irakien.
Donc c'est comme ça, voilà, c'est ce que tu viens de dire, que tu t'es retrouvé à travailler pour une chaîne de télévision kurde, mais en Irak, tout en étant basé à la limite avec la Syrie.
Qu'est-ce que tu faisais pour le compte de cette chaîne de télévision ? Quels étaient les sujets que tu traitais ? Comment est-ce que tu appréhendais ton, ton métier de journaliste ?
J'étais un journaliste classique qui fait des interviews, des articles ou bien même les petites features pour la télévision.
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