Soif de Sens | Écologie & social
Sep 20, 2026 · 42 min · 13 segments
"La prime au vice : Pourquoi bien faire n’est pas bon pour les affaires, et comment changer ça !" C'est le nouveau livre Julia Faure et Guillaume Declair, cofondateurs de la marque de mode éthique…
Julia FaureGuest
Guillaume DeclairGuestPierre ChevelleHost
Je ne sais même plus, pour le coup, si c'était Julia et moi, mais on écoute un podcast de ces présages.

Voilà, avec Gal Giro qui mentionne ce terme primoviste qui résonne immédiatement.

Souvent, on dit le vocabulaire crée le réel, mais du coup, on met des mots un peu sur ce qu'on vivait... au quotidien.

Et du coup, à partir de là, à partir du moment où il y a ces mots qui décrivent une réalité, ça nous permet d'en parler et de diffuser ce message.

On fait un petit schéma notamment qui était assez parlant qu'on a mis dans le livre.

Et là, d'un seul coup, ça nous permet de recueillir plein de témoignages de gens qui ressentent ça au sens propre, même de parler à des directeurs d'usines autour de nous qui ressentent la même chose, ils disent « ah mais oui, mais Primovis, c'est exactement ce que je ressens, c'est-à-dire que moi, tous les efforts que je fais dans le bon sens, ils ne sont pas valorisés, et j'ai intérêt au quotidien à faire des choix non éthiques ».

Donc c'est vraiment nous, c'était un peu le point de départ qui après a abouti petit à petit à un mouvement plus grand et un engagement militant qui a dépassé le cadre de l'Aube.

En fait, ce n'est pas qu'il y a eu un déclic, ce n'est pas qu'on a entendu ça et qu'on s'est rendu compte qu'on vivait la primovis, c'était qu'on vivait la primovis au quotidien dans notre business, mais qu'il n'y avait pas de mot pour ça.

En fait, le seul mot que tu entends pour parler des engagements éthiques des entreprises, c'est « doing good is good for business ».

On a vu plein de marques qui produisaient avant au Portugal des localités d'abord en Europe de l'Est, puis au Maroc, Tunisie, puis Bangladesh.

Et donc, on voit bien qu'il y a une tendance qui pousse tout le monde dans ce sens-là.

Mais c'est un non-dit, en tout cas, c'est un non-dit dans le secteur et un impensé auprès du grand public et des politiques.
Moi, je fais une prépa éco et puis même juste en baccalauréat, c'est vraiment les externalités parfois positives, mais là souvent clairement négatives quand une boîte fait supporter une partie du vrai coût, qu'il soit social, environnemental, etc., de son activité aux autres.
Et donc oui, ça peut être un fast-food qui vend son produit mais qui ne va forcément pas supporter le coût des maladies qu'il génère, une compagnie aérienne qui ne supporte pas ou très très peu le coût du réchauffement climatique auxquels ses émissions contribuent, ou effectivement une entreprise qui délocalise mais qui génère du chômage en France du coup, quoi.

Je ne sais même plus, pour le coup, si c'était Julia et moi, mais on écoute un podcast de ces présages.

Voilà, avec Gal Giro qui mentionne ce terme primoviste qui résonne immédiatement.

Souvent, on dit le vocabulaire crée le réel, mais du coup, on met des mots un peu sur ce qu'on vivait... au quotidien.

Et du coup, à partir de là, à partir du moment où il y a ces mots qui décrivent une réalité, ça nous permet d'en parler et de diffuser ce message.

On fait un petit schéma notamment qui était assez parlant qu'on a mis dans le livre.

Et là, d'un seul coup, ça nous permet de recueillir plein de témoignages de gens qui ressentent ça au sens propre, même de parler à des directeurs d'usines autour de nous qui ressentent la même chose, ils disent « ah mais oui, mais Primovis, c'est exactement ce que je ressens, c'est-à-dire que moi, tous les efforts que je fais dans le bon sens, ils ne sont pas valorisés, et j'ai intérêt au quotidien à faire des choix non éthiques ».

Donc c'est vraiment nous, c'était un peu le point de départ qui après a abouti petit à petit à un mouvement plus grand et un engagement militant qui a dépassé le cadre de l'Aube.

En fait, ce n'est pas qu'il y a eu un déclic, ce n'est pas qu'on a entendu ça et qu'on s'est rendu compte qu'on vivait la primovis, c'était qu'on vivait la primovis au quotidien dans notre business, mais qu'il n'y avait pas de mot pour ça.

En fait, le seul mot que tu entends pour parler des engagements éthiques des entreprises, c'est « doing good is good for business ».

On a vu plein de marques qui produisaient avant au Portugal des localités d'abord en Europe de l'Est, puis au Maroc, Tunisie, puis Bangladesh.

Et donc, on voit bien qu'il y a une tendance qui pousse tout le monde dans ce sens-là.

Mais c'est un non-dit, en tout cas, c'est un non-dit dans le secteur et un impensé auprès du grand public et des politiques.
Moi, je fais une prépa éco et puis même juste en baccalauréat, c'est vraiment les externalités parfois positives, mais là souvent clairement négatives quand une boîte fait supporter une partie du vrai coût, qu'il soit social, environnemental, etc., de son activité aux autres.
Et donc oui, ça peut être un fast-food qui vend son produit mais qui ne va forcément pas supporter le coût des maladies qu'il génère, une compagnie aérienne qui ne supporte pas ou très très peu le coût du réchauffement climatique auxquels ses émissions contribuent, ou effectivement une entreprise qui délocalise mais qui génère du chômage en France du coup, quoi.
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