Sep 16, 2026 · 19 min · 10 segments
Camille est l'une des artistes les plus singulières de la scène française. Chanteuse, auteure-compositrice-interprète, elle façonne depuis plus de vingt ans une œuvre où la voix devient un instrument…
Camille DalmaisGuestMarc MortelmansHost
Donc, il y avait toujours un jardin, mais j'étais une enfant qui était plutôt dans son imaginaire, même dans le jardin.

Mon, mon père a grandi en Afrique, alors il était très très très loin du jardin de banlieue parisienne, mais il nous racontait la jungle plutôt.

Comme ma mère, 'fin mon père aussi a été prof à un moment, donc ils avaient des grandes vacances, on avait le temps de partir et ils nous emmenaient, euh, vraiment, euh, bah là, pour le coup, j'ai beaucoup été dans le Tarn-et-Garonne, avec les grands arbres, avec les grands chênes que j'aime tellement.

[bruit de pluie] Parce que les chênes du Tarn-et-Garonne, c'est pas les mêmes que les chênes d'Île-de-France, par exemple.

Puis on allait très souvent à la montagne, euh, donc marcher, euh, et puis aussi au bord de la, sur la Côte d'Azur.

Donc j'ai eu la chance d'avoir des vacances vraiment très, euh, en lien avec les éléments.
Une première rencontre avec le vivant ou un premier souvenir qui te marque dans la nature, ce serait quoi ?

J'aime beaucoup les insectes et je me revois toujours dès que j'allais dans une piscine et que je, je voyais une in-- je sauvais toujours tous les insectes.

Avant tout, sauver les insectes qui sont en train de se noyer, faire connaissance et tout.

Euh, les fourmis, les-- alors les insectes, moi, j'ai jamais-- enfin, quand on dit f-faire du mal à une mouche, moi, c'est vraiment ça.

C'est-à-dire que s'il y a une mouche qui contre une vitre, il faut que je lui ouvre.

Je prends toujours ça comme une rencontre et jamais, j'ai jamais eu d'instinct, ce qui me rassure plutôt que sur moi-même, de, d'écraser ou de faire des expériences.

Donc, il y avait toujours un jardin, mais j'étais une enfant qui était plutôt dans son imaginaire, même dans le jardin.

Mon, mon père a grandi en Afrique, alors il était très très très loin du jardin de banlieue parisienne, mais il nous racontait la jungle plutôt.

Comme ma mère, 'fin mon père aussi a été prof à un moment, donc ils avaient des grandes vacances, on avait le temps de partir et ils nous emmenaient, euh, vraiment, euh, bah là, pour le coup, j'ai beaucoup été dans le Tarn-et-Garonne, avec les grands arbres, avec les grands chênes que j'aime tellement.

[bruit de pluie] Parce que les chênes du Tarn-et-Garonne, c'est pas les mêmes que les chênes d'Île-de-France, par exemple.

Puis on allait très souvent à la montagne, euh, donc marcher, euh, et puis aussi au bord de la, sur la Côte d'Azur.

Donc j'ai eu la chance d'avoir des vacances vraiment très, euh, en lien avec les éléments.
Une première rencontre avec le vivant ou un premier souvenir qui te marque dans la nature, ce serait quoi ?

J'aime beaucoup les insectes et je me revois toujours dès que j'allais dans une piscine et que je, je voyais une in-- je sauvais toujours tous les insectes.

Avant tout, sauver les insectes qui sont en train de se noyer, faire connaissance et tout.

Euh, les fourmis, les-- alors les insectes, moi, j'ai jamais-- enfin, quand on dit f-faire du mal à une mouche, moi, c'est vraiment ça.

C'est-à-dire que s'il y a une mouche qui contre une vitre, il faut que je lui ouvre.

Je prends toujours ça comme une rencontre et jamais, j'ai jamais eu d'instinct, ce qui me rassure plutôt que sur moi-même, de, d'écraser ou de faire des expériences.
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