Sep 9, 2026 · 22 min · 11 segments
Pourquoi traitons-nous certains animaux comme des membres de notre famille et d'autres comme de simples objets ? D'où vient ce mépris des "bêtes", la misothérie ? Dans cette série, la préhistorienne…
Marylène Patou-MathisGuest
Marie-Claude MarsolierGuestMarie-Hélène, je voulais te remercier d'avoir dit un mot de Marina Iaghello, parce qu'on a tendance à connaître que Henriette Walter, mais ce n'est pas la seule linguiste brillantissime française.
Je voulais quand même citer quelques-uns, parce que tu nous as parlé « Les mots et les femmes », qui est, je dirais, un titre neutre, mais elle a fait des livres aussi au titre sublime.
« Alice au pays du langage », pour expliquer ce qu'est la linguistique, un peu plus tard, en 1981.
Qu'est-ce qu'on a comme titre rigolo ? Comme moi, c'est une passionnée de Wolof, qui est le dialecte majoritaire du Sénégal.
Nagadef, ça veut dire comment ça va. Je salue tous les Sénégalais qui nous écoutent au passage, beaucoup d'amis sénégalais.
La planète des langues, le sexe des mots, donc on voit bien qu'il y a un parallélisme entre la défense du vivant en général... que j'ai déjà abordé plein de fois, entre ce qu'on appelle l'écoféminisme, le traitement que fait le patriarcat, parce que là je vois que tu doutes de ce que je dis.
On a fait une émission avec une écoféministe, mon amie Pascale Derme, pour parler de ça.
Et Pascale avait expliqué dans cette série que le patriarcat a beaucoup martyrisé ce qu'il avait de plus proche, la femme, mais il a aussi beaucoup martyrisé le vivant.
C'était juste pour expliquer qu'il y avait un parallélisme de destin entre ce que défendent les écoféministes et ce que défendent les naturalistes, enfin tous les gens qui se préoccupent un tout petit peu du sort du vivant.
Enfin voilà, une longue tirade, juste pour te remercier d'avoir cité Marina Iaghello.
Marie-Hélène, je voulais te remercier d'avoir dit un mot de Marina Iaghello, parce qu'on a tendance à connaître que Henriette Walter, mais ce n'est pas la seule linguiste brillantissime française.
Je voulais quand même citer quelques-uns, parce que tu nous as parlé « Les mots et les femmes », qui est, je dirais, un titre neutre, mais elle a fait des livres aussi au titre sublime.
« Alice au pays du langage », pour expliquer ce qu'est la linguistique, un peu plus tard, en 1981.
Qu'est-ce qu'on a comme titre rigolo ? Comme moi, c'est une passionnée de Wolof, qui est le dialecte majoritaire du Sénégal.
Nagadef, ça veut dire comment ça va. Je salue tous les Sénégalais qui nous écoutent au passage, beaucoup d'amis sénégalais.
La planète des langues, le sexe des mots, donc on voit bien qu'il y a un parallélisme entre la défense du vivant en général... que j'ai déjà abordé plein de fois, entre ce qu'on appelle l'écoféminisme, le traitement que fait le patriarcat, parce que là je vois que tu doutes de ce que je dis.
On a fait une émission avec une écoféministe, mon amie Pascale Derme, pour parler de ça.
Et Pascale avait expliqué dans cette série que le patriarcat a beaucoup martyrisé ce qu'il avait de plus proche, la femme, mais il a aussi beaucoup martyrisé le vivant.
C'était juste pour expliquer qu'il y avait un parallélisme de destin entre ce que défendent les écoféministes et ce que défendent les naturalistes, enfin tous les gens qui se préoccupent un tout petit peu du sort du vivant.
Enfin voilà, une longue tirade, juste pour te remercier d'avoir cité Marina Iaghello.
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