Comme on est, c'est pas beaucoup, c'est pas connu, c'est pas quelque chose que j'aimais show it off.
J'ai jamais vraiment show it off que j'étais Franco-ontarienne, mais ça nous donne le privilège de, ben pas le privilège, le bénéfice de parler en français.
Puis le français, ça, c'est spécial.
Je trouve, il y a tellement de beauté au sentiment d'appartenance à une communauté.
C'est le sentiment d'être choyé, d'être comme ton cœur, il a juste chaud.
C'est juste ça.
Chaque région finit par développer leur propre dialecte, leur propre accent, expressions, la façon de parler, de communiquer.
Une chose très typique, c'est de mélanger le français puis l'anglais dans la même phrase.
Mais pas juste moi, là, c'est probablement la plupart des personnes.
Puis sauter de langue à langue, c'est confortable, c'est facile puisque c'est le premier mot que tu penses à dans ton cerveau, c'est le mot que tu vas dire.
Donc c'est la façon la plus facile de parler pour nous.
Puis aussi les anglicismes comme un mot anglais, on va juste le traduire en français avec un accent français.
Mais quand tu changes ta perception, puis tu regardes à ça comme, wow, on est capable de changer entre deux langues dans une phrase, dans une conversation avec quelqu'un, puis tu sais que l'autre personne va te comprendre.
Puis il y a juste une compréhension bilingue.
C'est merveilleux.
C'est, c'est différent, c'est bizarre, c'est fou.
Bon, là, pour parler un peu du passé, je me rappelle à l'élémentaire, puis au secondaire, comment strict que les enseignants sont pour forcer le français dans les écoles, puis forcer les élèves à parler en français, puis toujours faire le rappel.
Premièrement, c'est leurs emplois, c'est leur job.
Deuxièmement, c'est à cause eux, ils ont déjà eu la réalisation que le français Franco-ontarien, c'est précieux.
Puis ils veulent garder la culture en vie, puis la pratiquer, et puis la, euh, la continuer en génération en génération.
Même moi, j'ai réalisé comment précieux mon français est, puis j'ai juste dix-neuf.
Donc ça va venir avec le temps, probablement.
Si t'es pas fier, c'est le temps de commencer.
Laisse jamais l'anglais take over le français ou ton français.
Comme on est, c'est pas beaucoup, c'est pas connu, c'est pas quelque chose que j'aimais show it off.
J'ai jamais vraiment show it off que j'étais Franco-ontarienne, mais ça nous donne le privilège de, ben pas le privilège, le bénéfice de parler en français.
Puis le français, ça, c'est spécial.
Je trouve, il y a tellement de beauté au sentiment d'appartenance à une communauté.
C'est le sentiment d'être choyé, d'être comme ton cœur, il a juste chaud.
C'est juste ça.
Chaque région finit par développer leur propre dialecte, leur propre accent, expressions, la façon de parler, de communiquer.
Une chose très typique, c'est de mélanger le français puis l'anglais dans la même phrase.
Mais pas juste moi, là, c'est probablement la plupart des personnes.
Puis sauter de langue à langue, c'est confortable, c'est facile puisque c'est le premier mot que tu penses à dans ton cerveau, c'est le mot que tu vas dire.
Donc c'est la façon la plus facile de parler pour nous.
Puis aussi les anglicismes comme un mot anglais, on va juste le traduire en français avec un accent français.
Mais quand tu changes ta perception, puis tu regardes à ça comme, wow, on est capable de changer entre deux langues dans une phrase, dans une conversation avec quelqu'un, puis tu sais que l'autre personne va te comprendre.
Puis il y a juste une compréhension bilingue.
C'est merveilleux.
C'est, c'est différent, c'est bizarre, c'est fou.
Bon, là, pour parler un peu du passé, je me rappelle à l'élémentaire, puis au secondaire, comment strict que les enseignants sont pour forcer le français dans les écoles, puis forcer les élèves à parler en français, puis toujours faire le rappel.
Premièrement, c'est leurs emplois, c'est leur job.
Deuxièmement, c'est à cause eux, ils ont déjà eu la réalisation que le français Franco-ontarien, c'est précieux.
Puis ils veulent garder la culture en vie, puis la pratiquer, et puis la, euh, la continuer en génération en génération.
Même moi, j'ai réalisé comment précieux mon français est, puis j'ai juste dix-neuf.
Donc ça va venir avec le temps, probablement.
Si t'es pas fier, c'est le temps de commencer.
Laisse jamais l'anglais take over le français ou ton français.
The rest of this transcript — segmented and speaker-labeled, so you land on the exact moment something was said
Search every transcript — by keyword, by phrase, or by meaning, across every show Radar indexes
Trends — what is surging across podcasts, measured against its own baseline
Alerts — when a name you follow appears in a newly indexed episode
No account is needed to search Radar.