Sep 24, 2026 · 1 hr 53 min · 17 segments
Ecoutez Parlons-nous avec Caroline Dublanche du 24 septembre 2026. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite…
Linda, qui nous parlait des attaques de panique qu'elle avait subies pendant des années, fait, fait réagir.
Il y a eu beaucoup d'appels et de, et de messages qui sont arrivés aussi sur Facebook.
Oui, Mireille, qui fait des crises de panique, a dit : C'est horrible et ça me fait toujours peur.
Il y a Aude qui a envoyé un SMS qui dit : J'ai subi des crises de panique qui mimaient des symptômes cardiaques.
Toutefois, ma psy m'a quand même incitée à toujours consulter un médecin rapidement pour ne pas passer à côté d'un infarctus ou d'un AVC.
Euh, oui, c'est ça, c'est le problème, c'est qu'après ça peut, euh, évoluer vers des troubles anxieux, hein, chroniques.
Et là, ça vaut vraiment la peine de, de consulter, de, d'être, d'être soutenu, d'avoir aussi parfois un petit traitement.
Alors il peut y avoir des bêtabloquants qui sont donnés, euh, qui, qui marchent très bien.
C'est ce qu'on, on, on les prescrit parfois à des étudiants avant un oral.
Parfois, les-- certaines personnes, moi, me disaient à l'hôpital que simplement les avoir toujours sur elles, ça les rassurait.
Elles les prenaient pas forcément, mais si elles sentaient les prémices d'une crise, elles pouvaient prendre un petit comprimé pour justement avant que la crise s'installe.
Vous pouvez envoyer des mails, hein, sur parlonsnous@rtl.fr si vous n'avez pas de téléphone.
Linda, qui nous parlait des attaques de panique qu'elle avait subies pendant des années, fait, fait réagir.
Il y a eu beaucoup d'appels et de, et de messages qui sont arrivés aussi sur Facebook.
Oui, Mireille, qui fait des crises de panique, a dit : C'est horrible et ça me fait toujours peur.
Il y a Aude qui a envoyé un SMS qui dit : J'ai subi des crises de panique qui mimaient des symptômes cardiaques.
Toutefois, ma psy m'a quand même incitée à toujours consulter un médecin rapidement pour ne pas passer à côté d'un infarctus ou d'un AVC.
Euh, oui, c'est ça, c'est le problème, c'est qu'après ça peut, euh, évoluer vers des troubles anxieux, hein, chroniques.
Et là, ça vaut vraiment la peine de, de consulter, de, d'être, d'être soutenu, d'avoir aussi parfois un petit traitement.
Alors il peut y avoir des bêtabloquants qui sont donnés, euh, qui, qui marchent très bien.
C'est ce qu'on, on, on les prescrit parfois à des étudiants avant un oral.
Parfois, les-- certaines personnes, moi, me disaient à l'hôpital que simplement les avoir toujours sur elles, ça les rassurait.
Elles les prenaient pas forcément, mais si elles sentaient les prémices d'une crise, elles pouvaient prendre un petit comprimé pour justement avant que la crise s'installe.
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