Victor Vasseur
Xavier DemagnyHost
J'ai décidé de ne plus afficher Lio sur mes réseaux sociaux et je vais vous expliquer pourquoi.

Car depuis qu'elle habite en France, des internautes et des fans reconnaissent son petit garçon dans la rue.
On était en train de faire les magasins.
Il y a quelqu'un qui s'est arrêté pour prendre une photo.
Et forcément, les gens, quand ils voient Lio, bah, ils le connaissent et vous le connaissez, c'est normal.
Sauf que des fois, les personnes se permettent, bah, d'essayer de le toucher, d'essayer de le prendre dans les bras.
Enfin, c'est un enfant, lui, il a rien demandé.

Sur son compte TikTok, les vidéos avec son fils de deux ans cumulent des millions de vues comme celle-ci.
Bonjour.
[bruits de bébé]

Ces derniers mois, son enfant était devenu l'un des visages de ses comptes sur les réseaux sociaux.
Et pourtant, je sais qu'il y en a des avantages sur les réseaux sociaux quand on est créateur ou créatrice de contenu, d'afficher son enfant.
Parce que bah forcément, bah les gens s'attachent.
Ils vous regardent plus que pour vous, ils vous regardent aussi pour votre enfant.
Mais moi, dans ma tête, il y a aussi ce truc-là de me dire : Est-ce que lui, il veut vraiment ça ? Est-ce que plus tard, il va pas venir me dire : Mais moi, maman, en fait, je voulais pas de cette vie-là, je ne voulais pas être connu.

Quand des parents partagent des images de leurs enfants, ça s'appelle du sharenting.
Mais est-ce que la loi protège ces enfants, Victor ?

Que l'on soit créateur de contenu ou non, publier une photo ou une vidéo de son enfant sur Internet, c'est autorisé.

En revanche, quand il y a une portée commerciale, c'est différent et c'est encadré par une loi votée en 2020.

La loi Studer dit que dès qu'un enfant apparaît dans une vidéo publicitaire, il est considéré comme un mannequin et donc il est rémunéré.

Des enfants devenus des stars d'Internet sur les réseaux sociaux, il y en a des dizaines et ça attire forcément les marques.

Mais il existe encore dans cette loi des zones grises, estime Shirley Lubin, fondatrice de l'agence Comme des enfants.

J'ai décidé de ne plus afficher Lio sur mes réseaux sociaux et je vais vous expliquer pourquoi.

Car depuis qu'elle habite en France, des internautes et des fans reconnaissent son petit garçon dans la rue.
On était en train de faire les magasins.
Il y a quelqu'un qui s'est arrêté pour prendre une photo.
Et forcément, les gens, quand ils voient Lio, bah, ils le connaissent et vous le connaissez, c'est normal.
Sauf que des fois, les personnes se permettent, bah, d'essayer de le toucher, d'essayer de le prendre dans les bras.
Enfin, c'est un enfant, lui, il a rien demandé.

Sur son compte TikTok, les vidéos avec son fils de deux ans cumulent des millions de vues comme celle-ci.
Bonjour.
[bruits de bébé]

Ces derniers mois, son enfant était devenu l'un des visages de ses comptes sur les réseaux sociaux.
Et pourtant, je sais qu'il y en a des avantages sur les réseaux sociaux quand on est créateur ou créatrice de contenu, d'afficher son enfant.
Parce que bah forcément, bah les gens s'attachent.
Ils vous regardent plus que pour vous, ils vous regardent aussi pour votre enfant.
Mais moi, dans ma tête, il y a aussi ce truc-là de me dire : Est-ce que lui, il veut vraiment ça ? Est-ce que plus tard, il va pas venir me dire : Mais moi, maman, en fait, je voulais pas de cette vie-là, je ne voulais pas être connu.

Quand des parents partagent des images de leurs enfants, ça s'appelle du sharenting.
Mais est-ce que la loi protège ces enfants, Victor ?

Que l'on soit créateur de contenu ou non, publier une photo ou une vidéo de son enfant sur Internet, c'est autorisé.

En revanche, quand il y a une portée commerciale, c'est différent et c'est encadré par une loi votée en 2020.

La loi Studer dit que dès qu'un enfant apparaît dans une vidéo publicitaire, il est considéré comme un mannequin et donc il est rémunéré.

Des enfants devenus des stars d'Internet sur les réseaux sociaux, il y en a des dizaines et ça attire forcément les marques.

Mais il existe encore dans cette loi des zones grises, estime Shirley Lubin, fondatrice de l'agence Comme des enfants.
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