Le premier, qui rejoint un petit peu un sujet que j'ai traité il y a quelques semaines, celui de la FOMO, mais c'est arrête de comparer ton été à celui des autres.
Je pense que ça, c'est surtout pour les gens qui sont sur les réseaux sociaux et qui ont tendance à regarder ce qui se passe ailleurs.
Et c'est un réflexe absolument normal.
Mais je pense qu'il y a beaucoup de contenu aujourd'hui.
Et que ce soit des gens que tu suis dans l'influence, qui partent en presse triple, dans les quatre coins du monde les plus beaux, même les quatre coins de la France les plus beaux, dans des conditions... de luxe extrême, ou que ce soit des potes qui partent dans un endroit que t'aimerais trop visiter mais que t'as pas l'occasion de visiter cette année, c'est très difficile de parfois pas se comparer à tout ce qu'il y a sur les réseaux sociaux.
Et ça paraît hyper simple, mais je pense qu'il faut vraiment être...
Très à l'aise avec son choix.
Parce que c'est déjà, comme je disais dans le début de cette vidéo, un immense privilège de pouvoir partir.
Et quand je dis effectivement arrête de comparer ton été à celui des autres, ça passe par plein de choses.
Ça passe aussi par le fait de se comparer aux autres.
Physiquement, financièrement.
Dans plein de choses de la vie, on a envie de se comparer.
Et en fait, ça fait qu'on est retiré un petit peu du moment présent et du fait de profiter.
Voilà.
Ça m'enchaîne parfaitement bien sur le deuxième conseil que j'ai, qui est de ne pas se mettre une pression sur ce qu'on appelle communément le « summer body ».
Pourquoi ? Parce que comme je l'expliquais dans mon deuxième épisode, enfin mon premier vrai épisode qui traite de ce sujet-là, du corps, de toutes les injonctions qu'on donne au corps, au corps des femmes notamment, le summer body en est une autre.
Et je trouve qu'en ce moment il y a un mouvement assez chouette sur les réseaux sociaux, des nanas qui se montrent juste comme elles sont, et qui n'ont pas peur de dire qu'elles n'ont pas d'abdos dans un monde où les abdos et les ventres plats sont absolument partout.
Donc je vais y revenir, parce que même moi, je me suis retrouvée assez triggered récemment de voir des corps complètement inatteignables en termes d'esthétique et de physique.
C'est-à-dire que pour quelqu'un qui fait beaucoup de sport, qui mange bien mais qui est gourmande, mais qui a juste une morphologie, un morphotype différent, parfois c'est très difficile de voir des gens qui ont l'air de ne pas du tout galérer et qui prônent une extrême minceur, qui est presque malsaine et qui... personnellement me donne pas envie, mais qui me fait un peu flipper en fait, parce que ça me fait flipper de comment je vais me sentir peut-être si je suis sujette à voir des corps comme ça.
En vrai.
Or, et c'est là où c'est intéressant, c'est qu'en général, ces corps-là ne sont pas présents sur la plage.
Oui, les Brésils, les corps sont absolument fous, mais ils sont fous et athlétiques.
Il y a de la chirurgie aussi, parce que le bébé, elle vient de là-bas, etc.
Évidemment.
Le premier, qui rejoint un petit peu un sujet que j'ai traité il y a quelques semaines, celui de la FOMO, mais c'est arrête de comparer ton été à celui des autres.
Je pense que ça, c'est surtout pour les gens qui sont sur les réseaux sociaux et qui ont tendance à regarder ce qui se passe ailleurs.
Et c'est un réflexe absolument normal.
Mais je pense qu'il y a beaucoup de contenu aujourd'hui.
Et que ce soit des gens que tu suis dans l'influence, qui partent en presse triple, dans les quatre coins du monde les plus beaux, même les quatre coins de la France les plus beaux, dans des conditions... de luxe extrême, ou que ce soit des potes qui partent dans un endroit que t'aimerais trop visiter mais que t'as pas l'occasion de visiter cette année, c'est très difficile de parfois pas se comparer à tout ce qu'il y a sur les réseaux sociaux.
Et ça paraît hyper simple, mais je pense qu'il faut vraiment être...
Très à l'aise avec son choix.
Parce que c'est déjà, comme je disais dans le début de cette vidéo, un immense privilège de pouvoir partir.
Et quand je dis effectivement arrête de comparer ton été à celui des autres, ça passe par plein de choses.
Ça passe aussi par le fait de se comparer aux autres.
Physiquement, financièrement.
Dans plein de choses de la vie, on a envie de se comparer.
Et en fait, ça fait qu'on est retiré un petit peu du moment présent et du fait de profiter.
Voilà.
Ça m'enchaîne parfaitement bien sur le deuxième conseil que j'ai, qui est de ne pas se mettre une pression sur ce qu'on appelle communément le « summer body ».
Pourquoi ? Parce que comme je l'expliquais dans mon deuxième épisode, enfin mon premier vrai épisode qui traite de ce sujet-là, du corps, de toutes les injonctions qu'on donne au corps, au corps des femmes notamment, le summer body en est une autre.
Et je trouve qu'en ce moment il y a un mouvement assez chouette sur les réseaux sociaux, des nanas qui se montrent juste comme elles sont, et qui n'ont pas peur de dire qu'elles n'ont pas d'abdos dans un monde où les abdos et les ventres plats sont absolument partout.
Donc je vais y revenir, parce que même moi, je me suis retrouvée assez triggered récemment de voir des corps complètement inatteignables en termes d'esthétique et de physique.
C'est-à-dire que pour quelqu'un qui fait beaucoup de sport, qui mange bien mais qui est gourmande, mais qui a juste une morphologie, un morphotype différent, parfois c'est très difficile de voir des gens qui ont l'air de ne pas du tout galérer et qui prônent une extrême minceur, qui est presque malsaine et qui... personnellement me donne pas envie, mais qui me fait un peu flipper en fait, parce que ça me fait flipper de comment je vais me sentir peut-être si je suis sujette à voir des corps comme ça.
En vrai.
Or, et c'est là où c'est intéressant, c'est qu'en général, ces corps-là ne sont pas présents sur la plage.
Oui, les Brésils, les corps sont absolument fous, mais ils sont fous et athlétiques.
Il y a de la chirurgie aussi, parce que le bébé, elle vient de là-bas, etc.
Évidemment.
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