Oct 12, 2026 · 52 min · 12 segments
Derrière chaque parcours professionnel, il y a une histoire faite de rencontres, de choix, de défis… et de moments qui nous transforment. Dans ce nouvel épisode de Chez Nous, Nancy Paquet nous ouvre…
Alors aujourd'hui, on est au résultat final.
On peut voir que oh my God, c'était dont la bonne chose à faire.
Ça a fonctionné.
Les gens ont accepté ça.
Mais si on retourne en arrière, justement, par exemple, quand tu as voyagé à Paris, à Toronto, Montréal, puisque tu avais tout ce nouveau modèle d'industrie dans la tête que tu voulais mettre en place, est-ce que ça te faisait peur de dire : moi, je veux faire ça qui n'est complètement pas à l'encontre, mais qui est complètement différent de ce que les autres font ? Est-ce que ça l'a créé des craintes ?
Je n'avais pas peur, mais je me suis fait dire tellement de fois que ça ne marcherait pas.
Moi, je me suis rendue à me dire : sinon, si ça, ça ne marche pas, je perdrai tout ce que j'ai, ma maison y compris.
Je m'en irai dans un appartement avec mes enfants, je me trouverai une autre job puis je vais être heureuse pareil.
Moi, j'étais prête à ça, mais pendant que je construisais ce gros salon-là, tout le monde me disait : « Les gens n'aiment pas ça, des salons comme ça, ça va te mettre trop cher, le monde ne paieront pas pour ça ».
Puis même des distributeurs en coiffure, levaient le nez sur mon projet en disant que ça ne marcherait pas.
On s'est ramassé, nous, un an plus tard, après l'ouverture du salon qui a été phénoménal.
On a gagné un gala d'entreprise, le gala d'entreprise Beaufront, dans le fond, qui est le plus gros gala qu'il y a par chez nous pour les entrepreneurs, alors que les coiffeurs n'étaient même pas considérés comme des entrepreneurs.
Puis même ceux qui nous disaient que ça ne marcherait jamais, il y en a qui m'ont réécrit : « Je voulais juste te féliciter pour le gala.
Alors aujourd'hui, on est au résultat final.
On peut voir que oh my God, c'était dont la bonne chose à faire.
Ça a fonctionné.
Les gens ont accepté ça.
Mais si on retourne en arrière, justement, par exemple, quand tu as voyagé à Paris, à Toronto, Montréal, puisque tu avais tout ce nouveau modèle d'industrie dans la tête que tu voulais mettre en place, est-ce que ça te faisait peur de dire : moi, je veux faire ça qui n'est complètement pas à l'encontre, mais qui est complètement différent de ce que les autres font ? Est-ce que ça l'a créé des craintes ?
Je n'avais pas peur, mais je me suis fait dire tellement de fois que ça ne marcherait pas.
Moi, je me suis rendue à me dire : sinon, si ça, ça ne marche pas, je perdrai tout ce que j'ai, ma maison y compris.
Je m'en irai dans un appartement avec mes enfants, je me trouverai une autre job puis je vais être heureuse pareil.
Moi, j'étais prête à ça, mais pendant que je construisais ce gros salon-là, tout le monde me disait : « Les gens n'aiment pas ça, des salons comme ça, ça va te mettre trop cher, le monde ne paieront pas pour ça ».
Puis même des distributeurs en coiffure, levaient le nez sur mon projet en disant que ça ne marcherait pas.
On s'est ramassé, nous, un an plus tard, après l'ouverture du salon qui a été phénoménal.
On a gagné un gala d'entreprise, le gala d'entreprise Beaufront, dans le fond, qui est le plus gros gala qu'il y a par chez nous pour les entrepreneurs, alors que les coiffeurs n'étaient même pas considérés comme des entrepreneurs.
Puis même ceux qui nous disaient que ça ne marcherait jamais, il y en a qui m'ont réécrit : « Je voulais juste te féliciter pour le gala.
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