Denis CheissouxHostThierry BurlotGuestEdouard CazalsGuest
Alors, le Festival de Cannes, d'accord, mais chez les animaux, on en parle peu.

Actuellement, chez les colverts, souchets ou as cadrés, nous sommes dans la période de couvaison.


Cannes est une réserve naturelle cinématographique avec une faune colorée, shootée, semi-rebelle.


Et donc, la dite bonne marche d'une nature vivante exige sa part de prédation.

Nul besoin de parler le grec ancien pour faire entrer cette simple idée dans un cerveau reptilien.

Cinq mille ans de civilisation n'ont peut-être pas permis de faire admettre ce simple postulat : trop de rongeurs et de brouteurs tuent les récoltes et les forêts.

Et la nature le sait, et ce n'est pas pour des prunes que les loups et les renards existent.

Il est maître du monde, de l'univers et bientôt peut-être plus maître du tout lui-même.

Et beaucoup d'écologues pensent, études à l'appui, qu'on peut faire avec la faune sauvage, qui est aussi notre alliée, à condition de piger quand même deux, trois trucs sur les relations entre espèces.

Dernier amateur de la loi agricole, le loup, que l'on peut tuer avec facilité, pourrait être aussi dégommé dans les réserves naturelles, jusque-là sanctuarisées comme le cœur des parcs nationaux.


Le loup, après soixante-cinq ans d'absence, est donc revenu seul par l'Italie en novembre quatre-vingt-douze pour faire son travail de prédateur.

Il retrouve celui de ses ancêtres, un pays de cocagne, riche, où la table est mise.

On s'affole, à très juste titre, dans les bergeries, car il est fort, le fascinant bestiau, et le débat fait rage.

Doit-on s'en accommoder et partager la terre ? Non, coexister avec lui est impossible.

Alors, le Festival de Cannes, d'accord, mais chez les animaux, on en parle peu.

Actuellement, chez les colverts, souchets ou as cadrés, nous sommes dans la période de couvaison.


Cannes est une réserve naturelle cinématographique avec une faune colorée, shootée, semi-rebelle.


Et donc, la dite bonne marche d'une nature vivante exige sa part de prédation.

Nul besoin de parler le grec ancien pour faire entrer cette simple idée dans un cerveau reptilien.

Cinq mille ans de civilisation n'ont peut-être pas permis de faire admettre ce simple postulat : trop de rongeurs et de brouteurs tuent les récoltes et les forêts.

Et la nature le sait, et ce n'est pas pour des prunes que les loups et les renards existent.

Il est maître du monde, de l'univers et bientôt peut-être plus maître du tout lui-même.

Et beaucoup d'écologues pensent, études à l'appui, qu'on peut faire avec la faune sauvage, qui est aussi notre alliée, à condition de piger quand même deux, trois trucs sur les relations entre espèces.

Dernier amateur de la loi agricole, le loup, que l'on peut tuer avec facilité, pourrait être aussi dégommé dans les réserves naturelles, jusque-là sanctuarisées comme le cœur des parcs nationaux.


Le loup, après soixante-cinq ans d'absence, est donc revenu seul par l'Italie en novembre quatre-vingt-douze pour faire son travail de prédateur.

Il retrouve celui de ses ancêtres, un pays de cocagne, riche, où la table est mise.

On s'affole, à très juste titre, dans les bergeries, car il est fort, le fascinant bestiau, et le débat fait rage.

Doit-on s'en accommoder et partager la terre ? Non, coexister avec lui est impossible.
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