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Stéphan Bureau

Stéphan Bureau

Canadian journalist and TV producer

Nov 5, 2026

24:02
Au début, la première frappe s'y opposait.
24:05
Et plein de signaux, alors peut-être en morse, ont été envoyés.
24:09
Mais pour quiconque était attentif aux signaux morse, J.D. Vance n'était pas l'homme dans la pièce qui représentait la guerre et qui voulait la guerre.
24:18
Et depuis, il a tout fait sans jamais se dissocier du président.
24:22
Ça serait un crime de lèse-majesté que tu ne peux pas commettre.
24:25
Mais tout fait pour bien montrer qu'il n'était pas solidaire de cette décision.
24:30
Le président lui-même l'a dit hier soir.
26:03
Ça se fait-tu mettre dehors le vice-président?
2:29
Au début, la première frappe s'y opposait.
2:32
Et plein de signaux, alors peut-être en morse, ont été envoyés.
2:36
Mais pour quiconque était attentif aux signaux morse, J.D. Vance n'était pas l'homme dans la pièce qui représentait la guerre et qui voulait la guerre.
2:45
Et depuis, il a tout fait sans jamais se dissocier du président.
2:50
Ça serait un crime de lèse-majesté que tu ne peux pas commettre.
2:53
Mais tout fait pour bien montrer qu'il n'était pas solidaire de cette décision.
2:57
Le président lui-même l'a dit hier soir.
4:30
Ça se fait-tu mettre dehors le vice-président?
24:47
été comique Al Sayed dans son discours quand même quand il a dit à Trump, il l'appelle Donald, en fait Donald tu as des problèmes avec mon nom, il n'y a pas de problème à partir du 3 janvier tu pourras m'appeler sénateur.
25:01
Exactement, call me senator.
25:03
Autre gagnant.
25:04
Xi Jinping, il n'y a absolument aucun doute et on reviendra sur les perdants pour comprendre.
25:10
Mais Xi Jinping aujourd'hui qui est très heureux parce que dans les perdants, je t'en parlerai dans quelques instants, il y a les tech bros et puis il y a probablement les plans d'investissement dans l'intelligence artificielle.
25:22
Je pense que Xi Jinping est certainement heureux lui de voir qu'il y a peut-être une occasion.
25:27
de doubler les Américains, ou en tout cas de rester dans la course.
26:27
Bon, il ajoute que si son nom avait été sur le bulletin, lui aurait eu une victoire écrasante, mais bon, on le connaît.
2:18
À partir du 3 janvier, tu pourras m'appeler sénateur.
2:21
Exactement.
2:22
Call me senator.
2:24
Autre gagnant.
2:25
Xi Jinping, il n'y a absolument aucun doute et on reviendra sur les perdants pour comprendre.
2:31
Mais Xi Jinping aujourd'hui qui est très heureux parce que dans les perdants, je t'en parlerai dans quelques instants, il y a les tech bros et puis il y a probablement les plans d'investissement dans l'intelligence artificielle.
2:42
Je pense que Xi Jinping est certainement heureux lui de voir qu'il y a peut-être une occasion.
3:47
Bon, il ajoute que si son nom avait été sur le bulletin, lui aurait eu une victoire écrasante, mais bon, on le connaît.
23:48
Est-ce que ça se peut qu'ils ont tellement peur de le sous-estimer que la vague démocrate soit encore plus forte que celle qu'on nous annonce?
23:57
C'est certainement possible.
23:58
On en a déjà parlé.
24:00
En 2025, on avait sous-estimé le vote des démocrates dans deux petites élections, mais néanmoins, on l'avait sous-estimé en 2022 pendant les élections de demi-mandat.
24:09
Ça avait été une petite victoire républicaine, mais pas la déferlante républicaine qu'on annonçait à ce moment-là.
24:13
Ça avait été des démocrates qui avaient bien gardé le fort, présentons les choses comme ça.
24:18
On a historiquement sous-estimé les votes qui vont vers M. Trump pour plein de raisons qu'on peut imaginer.

5 MINS LATER

29:45
Le parti démocrate aussi se transforme des éléments plus radicaux, en tout cas moi en ce qui me concerne, qui deviennent des vedettes du parti.
0:48
Est-ce que ça se peut qu'ils ont tellement peur de le sous-estimer que la vague démocrate soit encore plus forte que celle qu'on nous annonce ?
0:57
C'est certainement possible.
0:58
On en a déjà parlé.
1:00
En 2025, on avait sous-estimé le vote des démocrates dans deux petites élections, mais néanmoins, on l'avait sous-estimé en 2022 pendant les élections de mi-mandat.
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Ça avait été une petite victoire républicaine, mais pas la déferlante républicaine qu'on annonçait.
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À ce moment-là, ça avait été des démocrates qui avaient bien gardé le fort, présentons les choses comme ça.
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On a historiquement sous-estimé les votes qui vont vers M. Trump pour plein de raisons qu'on peut imaginer.

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6:45
Le parti démocrate aussi se transforme des éléments plus radicaux, en tout cas moi en ce qui me concerne, qui deviennent des vedettes du parti.
22:15
C'est une occasion manquée.
22:18
Alors, j'apprécie la nuance.
22:19
En tout cas, c'est ce que je percevais.
22:20
Puis, je trouvais ça un peu surprenant.
22:22
D'abord, parce qu'il y a une question qui n'est pas posée.
22:24
Quel était le prix réel qu'allait payer le Québec si le premier ministre n'était pas à la table? Quel est l'enjeu diplomatique profond qui allait menacer le Québec si on n'était pas présent? D'autant que ce n'était pas la politique d'Achès-Vide, comme on l'a dit, puisque Pascal Paradis était présent.
22:39
C'est son négociateur en chef.

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chaud? Appuyez l'adversaire à 48 heures du
0:56
C'est un rendez-vous important, symboliquement, faire l'unité autour, évidemment.
1:01
Je dirais que le commentariat est divisé.
1:03
Il y en a quand même plusieurs qui ont appuyé Paul Saint-Pierre Plamondon.
1:05
Moi, ce que j'ai entendu, c'est que toutes les personnes qui ont... des anciens diplomates à la retraite, toutes les personnes qui ont une expérience des affaires internationales.
1:15
Là, il n'y en a pas beaucoup qui l'ont appuyé.
1:17
La plupart ont dit que c'est une occasion exceptionnelle de faire des contacts.
1:21
C'est une occasion manquée.
3:39
Tu parles de long
20:34
hypothèse ça, parce que, tu sais, on entend ça et on se dit, mais voyons, ça n'a pas d'allure, mais c'est vraiment, c'est une vraie hypothèse de reprendre les élections.
20:41
Tout à fait.
20:41
C'est arrivé dans le passé récent, début des années 2020 en Israël.
20:45
Donc, c'est tout à fait possible.
20:47
Et s'il y a une nouvelle campagne, c'est du temps.
20:49
Du temps pendant lequel Benjamin Netanyahou sera encore le premier ministre et avec peut-être cette fois-là de meilleures chances.
20:57
Parce qu'on le disait hier, s'il y a une constatation qu'on peut faire, c'est qu'il y a une pluralité d'Israéliens qui ont choisi d'abord le Likoud et Benjamin Netanyahou.
25:40
L'Iran était au sol.
1:10
hypothèse, ça, parce qu'on entend ça et on se dit « Voyons, ça n'a pas d'allure », mais c'est vraiment une vraie hypothèse de reprendre les élections.
1:17
C'est arrivé dans le passé récent, début des années 2020 en Israël.
1:21
Donc, c'est tout à fait possible.
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Et s'il y a une nouvelle campagne, c'est du temps.
1:25
Du temps pendant lequel Benyamin Netanyahou sera encore le premier ministre.
1:30
Et avec peut-être cette fois-là de meilleures chances, parce qu'on le disait hier, s'il y a une constatation qu'on peut faire, c'est qu'il y a une pluralité d'Israéliens qui ont choisi d'abord le Likoud et Benyamin Netanyahou.
1:41
C'est le parti qui est arrivé en tête.
6:13
Il a dit plusieurs fois qu'il avait frappé et que c'était fait, c'était fini, l'Iran était au sol.
28:15
Ou on peut dire, est-ce que la justice est instrumentalisée, puis de la minute que tu perds les élections, le gagnant utilise la justice pour t'égorger, tu comprends?
28:23
Alors, je te dirais qu'on peut pousser plus loin parce qu'on n'en a pas parlé cette semaine, mais les élections de dimanche, qui étaient très serrées, alors, victoire aujourd'hui, reconnue par M. Bolsonaro, Aloula, qui est comme Benjamin Netanyahou, dont on parlera dans quelques minutes.
28:39
Un homme qui a neuf vies.
28:41
Lula, qui est un leader politique aux instincts redoutables, mais aussi un adversaire implacable.
28:47
La Cour suprême du Brésil n'est pas l'ombre de ce qu'elle a déjà été en d'autres temps où c'était une institution parfaitement respectée.
28:56
Et dimanche, à la demande de Lula, on a prolongé de deux heures les heures de vote dans certaines régions.
29:05
Une décision qui a été prise par la Cour suprême, décision sans véritable précédent dans l'histoire des élections au Brésil.
34:00
Mais c'est intéressant, c'est-à-dire que c'est plus qu'intéressant, c'est fou de penser qu'en Israël, dans l'élection, les partis arabes ont ce qu'on appellerait nous autres ici la balance du pouvoir.
4:51
Ou on peut dire, est-ce que la justice est instrumentalisée, puis de la minute que tu perds les élections, le gagnant utilise la justice pour t'égorger, tu comprends?
5:00
Alors, je te dirais qu'on peut pousser plus loin parce qu'on n'en a pas parlé cette semaine, mais les élections de dimanche qui étaient très serrées, alors, victoire aujourd'hui reconnue par M. Bolsonaro à Lula, qui est comme Benjamin Netanyahou, dont on parlera dans quelques minutes, un homme qui a neuf vies, Lula qui est un leader politique aux instincts redoutables, mais aussi un adversaire La Cour suprême du Brésil n'est pas l'ombre de ce qu'elle a déjà été en d'autres temps où c'était une institution parfaitement respectée.
5:32
Et dimanche, à la demande de Lula, on a prolongé de deux heures les heures de vote dans certaines régions.
5:41
Une décision qui a été prise par la Cour suprême, décision sans véritable précédent dans l'histoire des élections au Brésil.
5:47
Tu me diras, c'est une démocratie jeune, 85 plus ou moins, mais néanmoins, et le juge à la Cour suprême qui donne le feu vert à cette prolongation des heures d'ouverture des bureaux de vote, est un juge qui a été nommé par Lula et qui était son avocat personnel avant.
6:04
Ça ressemble un peu aux États-Unis à Todd Blanch, avocat personnel de M. Trump, qui est devenu le numéro un du département de la justice.
6:13
Alors, si on peut, à l'occasion, dire qu'il y a quelque chose qui cloche ou qui va mal aux États-Unis dans ce régime populiste de droite, on peut aussi appliquer cette logique ou ces questions à un régime populaire de gauche, un peu populiste aussi.
10:36
Mais c'est intéressant, c'est-à-dire que c'est plus qu'intéressant, c'est fou de penser qu'en Israël, dans l'élection, les partis arabes ont ce qu'on appellerait nous autres ici la balance du pouvoir.
24:59
Non,
24:59
mais c'est de dire le dictateur chinois.
25:02
S'il avait dit Mao Zedong.
25:03
Il n'y aurait pas eu de problème.
25:05
Parce qu'on aurait dit « Ben oui, ça le fait rigoler.
25:07
Il adore qu'on ait mis la tête de Mao sur son corps d'athlète.
25:12
» Or, cette fois-là, il dit, parce qu'il ne se souvient peut-être pas du nom de Mao, il dit « C'est le dictateur chinois.
28:16
Est-ce que son adversaire aurait une politique différente sur l'Iran, sur les États-Unis? Ça ne me paraît pas si clair.
3:15
Est-ce qu'il prépare le terrain à une défaite et à contester ?
3:19
Là, c'est, je pense, l'intention.
3:21
Il offre, on ne sait d'ailleurs pas avec quel argent, une récompense de 1 million de dollars pour chaque dénonciation qui aboutira à une condamnation pour fraude électorale.
3:33
Je ne suis pas sûr qu'il y aura beaucoup de millionnaires dans 10 jours, dans 6 mois ou dans 1 an parce qu'ils auront avec succès dénoncé une fraude électorale, mais je suis certain que ce qu'il fait présentement, c'est ce que tu dis, en fait, il crée les conditions où on doute du système.
3:49
Je le répète, qui n'est pas parfait, qui n'est pas idéal.
3:52
C'est inexplicable que la démocratie américaine ne soit pas capable, comme on le fait à peu près partout dans le monde, de donner des résultats électoraux satisfaisants dans les minutes ou les heures qui suivent une élection.
4:03
Il y a mille trucs.
4:59
Est-ce que son adversaire aurait une politique différente sur l'Iran, sur les États-Unis? Parce que ça ne me paraît pas si clair.
21:13
Est-ce qu'on doit dire pour prendre la défense du Canada ou on doit dire pour constater l'absurdité de la guerre tarifaire ?
21:20
surtout pour faire en sorte que les démocrates aient de bonnes chances de l'emporter la semaine prochaine, c'est la grande vedette du parti, certainement le démocrate le plus populaire aux États-Unis.
21:30
Et il y a un souci, c'est qu'il n'y a pas de figure nationale capable de faire en sorte que le parti ait la visibilité qu'il voudrait qu'il ait, parce qu'on parle beaucoup des chiffres dans les sondages calaniteux de Donald Trump, qui est à son plus bas niveau, à 33-34, ce qui quand même interroge, parce que tu dis à 33-34, c'est le tiers des Les Américains qui sont derrière ce président qui n'a pas livré la marchandise sur des enjeux essentiels, mais les démocrates arrivent en termes d'impopularité pas très loin derrière.
21:59
Je parle de la marque des démocrates, le Parti national, 28 % d'appui, alors que les républicains ont plus ou moins 36 % d'appui.
22:09
Alors, qu'est-ce que tu fais? Tu fais sortir tes vedettes, même si au Michigan, hier, M.
22:13
Obama a été appuyé un candidat qu'il a souvent sévèrement critiqué.
22:17
Je parle de Al-Sayed dans la course au Sénat, qui, dans le passé, a été brutal à l'endroit de M. Obama.
25:26
Les Trumpistes avaient gagné où? En Argentine, au Chili, un peu partout en Amérique du Sud, Pérou.
0:50
Est-ce qu'on doit dire pour prendre la défense du Canada ou on doit dire pour constater l'absurdité de la guerre tarifaire ?
0:57
surtout pour faire en sorte que les démocrates aient de bonnes chances de l'emporter la semaine prochaine.
1:02
C'est la grande vedette du parti, certainement le démocrate le plus populaire aux États-Unis.
1:07
Et il y a un souci, c'est qu'il n'y a pas de figure nationale capable de faire en sorte que le parti ait la visibilité qu'il voudrait qu'il ait, parce qu'on parle beaucoup des chiffres dans les sondages calamiteux de Donald Trump, qui est à son plus bas niveau, à 33-34, ce qui quand même interroge, parce que tu dis à 33-34, c'est le tiers des...
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Les Américains qui sont derrière ce président qui n'a pas livré la marchandise sur des enjeux essentiels.
1:32
Les démocrates arrivent en termes d'impopularité pas très loin derrière.
1:36
Je parle de la marque démocratique.

6 MINS LATER

7:14
Mais même les hypothèses de deuxième tour, peu importe comment tu les dessines, peu importe qui tu testes vis-à-vis Marine Le Pen pour un éventuel deuxième tour, c'est Le Pen tout le temps, là.
29:46
Mais Netanyahou qui mise toujours, lui, sur la ligne dure pour gagner, là.
29:51
Oui, parce qu'il a peur d'être débordé sur sa droite.
29:56
Ça pourrait sembler surprenant pour plusieurs.
29:58
Or, il a avec lui au sein de son gouvernement de coalition Israël Katz, M. Smotrich, qui sont beaucoup plus à droite que lui, et possiblement un adversaire comme l'ancien premier ministre Naftali Bennett qui pourrait le prendre sur cette droite.
30:12
Je ne sais pas si tu as vu la semaine dernière, le week-end dernier, Une journaliste du Washington Post, photojournaliste, qui a été rouée de coups en Cisjordanie alors qu'elle documentait essentiellement des Palestiniens qui allaient vers leur olivret pour récolter les olives pour l'huile parce que c'est la saison.
30:31
Et elle a été littéralement rouée de coups alors qu'elle portait aussi des olives.
30:36
Son brassard presse, qu'elle était clairement identifiée, envoyait à l'hôpital avec une réaction furieuse de l'ambassade américaine, M. Huckabee, qui en général serait assez complaisant avec la question de la colonisation, mais qui n'a pas le choix parce que c'est une américaine, puis un maire français.
33:28
À
5:07
Mais Netanyahou qui mise toujours, lui, sur la ligne dure pour gagner, là.
5:12
Oui, parce qu'il a peur d'être débordé sur sa droite.
5:17
Ça pourrait sembler surprenant pour plusieurs.
5:19
Or, il a avec lui, au sein de son gouvernement de coalition, Israël Katz et M. Smotrich, qui sont beaucoup plus à droite que lui, et possiblement un adversaire comme l'ancien premier ministre, Naftali Bennett, qui pourrait le prendre sur cette droite.
5:33
Je ne sais pas si tu as vu la semaine dernière, le week-end dernier, une journaliste du Washington Post, photojournaliste, qui a été rouée de coups en Cisjordanie, alors qu'elle documentait essentiellement des Palestiniens qui allaient vers leur olivret pour récolter les olives, pour l'huile, parce que c'est la saison, et elle a été littéralement rouée de coups, alors qu'elle portait aussi son brassard presse, qu'elle était clairement identifiée, envoyée à l'hôpital, avec une réaction furieuse de l'ambassade américaine, M. Huckabee, qui en général, Je serais assez complaisant avec la question de la colonisation, mais qu'il n'a pas le choix parce que c'est une Américaine.
6:12
Puis un maire français dans un convoi de diplomates qui était très clairement identifié, arrêté par des gens masqués, des colons, et qui a été frappé vraiment devant les caméras.
6:26
C'est tourné.
8:44
Toutes sortes de parties avec des idées un peu capotées, qui ramassent 1% ou 2, ont des députés au Parlement, puis peuvent...
25:11
Les gens vont se défendre eux-mêmes, ils vont, vont se présenter avec des armes devant les commerces pour se protéger ?
25:16
C'est là où j'allais.
25:17
Donc, première question : avant de reconstruire, tu veux être certain que ton commerce sera sécurisé, que ça ne va pas se reproduire.
25:25
T'as vu peut-être les images de samedi où t'avais devant, par exemple, chez Christian Dior, les, le, le, la, le grand de la mode, vingt taupins, euh, archi musclés qui protégeaient, euh, qui sont venus en vitesse samedi pour protéger le magasin.
25:42
Mais à vingt mètres en face, une vitrine non protégée était saccagée.
25:46
Donc tous les commerces, évidemment, ont pas un service d'ordre à leur disposition.
25:50
Première question donc : avant de reconstruire, est-ce qu'on aura des garanties ? Est-ce qu'on fait encore confiance à l'État pour nous protéger ? Parce que c'est toute la question de la violence légitime dont l'État devrait être le seul dépositaire.

6 MINS LATER

32:14
Jusqu'à maintenant, euh, ce que plusieurs pensaient ou craignaient, euh, c'est que tout ça allait devenir favorable à Marine Le Pen et, euh, c'est ce qui se produit.
1:55
Les gens vont se défendre eux-mêmes? Ils vont se présenter avec des armes devant les commerces pour se protéger?
2:00
C'est là où j'allais.
2:01
Donc, première question, avant de reconstruire, tu veux être certain que ton commerce sera sécurisé, que ça ne va pas se reproduire.
2:09
Tu as vu peut-être les images de samedi où tu avais devant, par exemple, chez Christian Dior, la galerie, le grand de la mode, 20 taupins archimusclés qui protégeaient, qui sont venus en vitesse samedi pour protéger le magasin, mais à 20 mètres en face, une vitrine non protégée était saccagée.
2:30
Donc, tous les commerces, évidemment, n'ont pas un service d'ordre à leur disposition.
2:34
Première question, donc, avant de reconstruire, est-ce qu'on aura des garanties? Est-ce qu'on fait encore confiance à l'État pour nous protéger? Parce que c'est toute la question de la violence légitime dont l'État devrait être le seul dépositaire.
2:47
Le deal, tu le sais, c'est que tu as des policiers, tu as des forces de l'ordre armées.

6 MINS LATER

9:06
Et c'est ce qui se produit.
25:16
Je sais pas où est le point de réconciliation de tout ça.
25:20
Il n'y en a pas à court terme de points de réconciliation et je doute qu'il y ait eu beaucoup d'électeurs de Marine Le Pen qui étaient mobilisés dans la rue.
25:27
Il y en avait certainement des gens en colère, mais c'est surtout elle qui récolte les dividendes politiques de cette gronde parce qu'elle peut incarner l'ordre et la loi.
25:35
Elle n'a pas de casserole au pied.
25:37
Jamais le Rassemblement national n'a gouverné.
25:39
Tu peux dire « nous, on va faire beaucoup mieux ».
25:41
Quant à la gauche et l'extrême-gauche qui est directement interpellée aujourd'hui d'ailleurs, Dans l'affaire de Limoges, une personne fiché S, donc fiché S c'est un fichier administratif, ça ne veut pas dire que tu es coupable de quoi que ce soit ou que tu as un dossier criminel, c'est simplement que tu es sous la loupe des services de sécurité parce que tu es d'intérêt et d'ailleurs ce n'est pas quelques milliers de personnes, c'est quelques centaines de milliers de personnes en France qui sont fichés S avec des niveaux de gradation.
30:13
Tu t'attends à quoi d'une rencontre comme celle d'aujourd'hui? Il me semble qu'il y en a eu tellement depuis le retour de Trump.
1:41
C'est les grandes organisations syndicales qui appellent leurs membres à sortir dans la rue.
1:46
Mais Stéphane… Oui, vas-y.
1:50
Parce qu'ils ont l'air d'être tous...
1:51
Puis là, je mets de côté même le pillage puis les casseurs, mais juste au niveau des manifestations.
1:57
On s'entend que les Gilets jaunes, eux autres, ils veulent pas d'augmentation des taxes puis des impôts, là.
2:02
Ils veulent moins de taxes sur l'essence, ils trouvent que la vie est chère, c'est des représentants de la classe moyenne qui veulent que l'État leur assure un coût de la vie moindre.
2:10
Alors que les étudiants, eux, considèrent que c'est l'austérité.
7:10
qui ont de la difficulté, comme au Québec et ailleurs, à accéder à la propriété, qui se sentent déclassés et qui se disent « on n'a strictement rien à perdre » et c'est ces jeunes qu'on voit dans la rue un peu partout en Europe.
23:26
Alors, quel regard tu portes sur les événements de la fin de
23:32
semaine? Je ne sais pas si on peut se contenter de quelque chose de court, parce que ce matin, court dans le commentaire, parce que ce matin, c'est la France entière qui se réveille après un week-end noir.
23:44
Il n'y a pas eu que samedi.
23:45
Ça s'est poursuivi à Paris et dans d'autres villes hier.
23:48
Pas la même ampleur que ce qu'on avait connu et vu samedi, mais néanmoins.
23:52
Donc, gueule de bois, consternation, sidération des images percutantes.
23:59
Évidemment, celle qui marquera peut-être durablement les esprits, c'est celle que tu as montré, le beffroi de l'hôtel de ville à Limoges qui tombe et qui marque comme symboliquement l'affaissement de l'autorité en France, parce que c'est un peu de ça qu'il s'agit.

6 MINS LATER

29:44
Quand on parle aussi d'aspect politique, parce que ça a été repris un peu partout à travers le monde, dont de la part de J.D. Vance, de la part du président américain, qui montre du doigt la gestion de l'immigration.
0:42
Alors, quel regard tu portes sur les événements de la fin de
0:46
semaine? Je ne sais pas si on peut se contenter de quelque chose de court.
0:53
Parce que ce matin, court dans le commentaire, parce que ce matin, c'est la France entière qui se réveille après un week-end noir.
1:00
Il n'y a pas eu que samedi.
1:01
Ça s'est poursuivi à Paris et dans d'autres villes hier.
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Pas la même ampleur que ce qu'on avait connu et vu samedi, mais néanmoins, donc gueule de bois, consternation, sidération, des images percutantes.
1:15
Évidemment, celle qui marquera peut-être durablement les esprits, c'est celle que tu as montré, le beffroi de l'hôtel de ville à Limoges qui tombe et qui marque comme symboliquement l'affaissement de l'autorité en France, parce que c'est un peu de ça qu'il s'agit.

6 MINS LATER

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Et quand on parle aussi d'aspect politique, parce que ça a été repris un peu partout à travers le monde, dont de la part de J. Lee Vance, de la part du président américain, qui montre du doigt la gestion de l'immigration.
26:11
C'est juste basé sur l'intérêt américain que les Russes puissent s'y fournir du diesel.
26:16
En fait, si on se fie à ce qui s'est passé depuis plusieurs semaines, sinon même depuis un an, parce que les Russes ont augmenté les frappes sur les infrastructures ukrainiennes, y compris les infrastructures de, de distribution par, d'électricité, justement pour rendre la vie des Ukrainiens plus difficile, pour faire pression sur le régime, pour les amener à faire des concessions que pour l'instant, Kiev n'a jamais faites.
26:39
Euh, ça, ça n'a pas beaucoup formalisé historiquement, c'est vrai, Donald Trump, qui semblait accepter que ça fait partie des règles de la guerre, aussi malheureuses soient-elles, ces règles.
26:51
Or, aujourd'hui, là où ça finit par avoir un impact dans la vie de Donald Trump politiquement, c'est quand les Ukrainiens s'attaquent à la flotte fantôme des Russes, grâce à laquelle du pétrole sous sanctions continue à naviguer sur les mers du monde et à se rendre à destination.
27:07
Et aussi beaucoup aujourd'hui, les raffineries où on fait du diesel, qui, en fait, même, euh, pour les Russes, est, est un produit difficile à mettre en marché, parce qu'il faut voir qu'il y a des queues.
27:19
Je t'en parlais, je pense, hier ou avant-hier.
27:21
Il y a des queues aux stations de service.
28:57
Des guerriers en sandales, des guerriers en sandales les terrorisent.

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