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Sébastien Chenu

Sébastien Chenu

Deputy of the French National Assembly

Sep 14, 2026

39:10
Supprimer la loi SRU, ça passe-
39:12
J'y viens.
39:13
Ça, c'est un des éléments du dispositif des propositions de Marine Le Pen.
39:16
Supprimer cette loi SRU qui a été créatrice en particulier de beaucoup de poches de pauvreté, qui est une loi qui oblige beaucoup, qui contraint beaucoup les communes, qui les met, pour certaines d'ailleurs, à l'amende, fait partie des dispositifs que nous pensons, des dispositions que nous pensons justes avec le fait de libérer la construction.
39:33
Il faut construire davantage de logements dans notre pays.
39:35
Je vous rappelle qu'il y a moins quarante pour cent de permis de construire qui ont été délivrés ces dernières années, alors qu'on a besoin de, d'avoir à peu près en moyenne entre trois cent soixante et quatre cent mille logements construits, euh, par an.
39:45
Eh bien, nous en sommes très loin.
42:51
C'est le cas de plusieurs dirigeants à gauche.
1:54
Hein ?
1:54
Et là, je trouvais qu'il faisait la gueule.
5:12
Merci Sébastien.
5:13
C'est tellement plus drôle que France Inter
1:54
Hein ?
1:54
Et là, je trouvais qu'il faisait la gueule.
3:35
Il a quoi ?
3:36
Fuck Marine Le Pen.
3:37
Fuck Marine Le Pen.
Bruno PoncetPANELIST
0:00
Qui craignez-vous le plus dans un second tour ? Jean-Luc Mélenchon ou Édouard Philippe ?
0:05
C'est deux dangers différents.
0:06
Je pense qu'Édouard Philippe est une catastrophe pour le pays parce que ce serait la continuité, ce serait la désespérance des Français, le désespoir absolu des Français qui diront : on n'en sortira jamais.
0:18
Les mêmes logiques qui amèneront les mêmes résultats.
0:22
Et je pense qu'Édouard Philippe, c'est le fiasco avec l'air sérieux quoi Édouard Philippe.
0:26
Et donc, en cela, il est un danger pour le pays.
0:28
Quant à Jean-Luc Mélenchon, c'est la bascule du pays.
Bruno PoncetPANELIST
1:38
Le diable, c'est Jean-Luc Mélenchon.
speaker_2PANELIST
1:08
Qui craignez-vous le plus dans un second tour, Jean-Luc Mélenchon ou Édouard Philippe ?
1:13
C'est deux dangers différents.
1:14
Je pense qu'Édouard Philippe est une catastrophe pour le pays parce que ce serait la continuité, ce serait euh, la désespérance des Français, euh, le désespoir absolu des Français qui diront on n'en sortira jamais, les mêmes logiques qui amèneront les mêmes résultats.
1:30
Et je pense que Édouard Philippe, c'est le fiasco avec l'air sérieux quoi Édouard Philippe.
1:34
Et donc en cela, il est, il est un danger pour le pays.
1:36
Quant à Jean-Luc Mélenchon, c'est la bascule du pays.
1:39
C'est la bascule du pays dans une sorte de euh, guerre civile qui aujourd'hui ne dit pas son nom.
speaker_2PANELIST
2:46
Le diable, c'est Jean-Luc Mélenchon.
0:15
Et là tout d'un coup, on a l'impression quand même que ça soulage beaucoup de monde que ce soit Marine Le Pen la candidate.
0:19
Mais parce que c'est notre schéma initial avec des candidats, chacun préparé pour assumer des fonctions différentes, comme nous l'avons indiqué depuis toujours finalement aux Français.
0:29
Marine Le Pen se prépare pour être présidente de la République, Jordan pour être Premier ministre.
0:32
Ce qui n'est pas une mince affaire non plus hein.
0:34
C'est pas, c'est pas rien d'être premier ministre d'un pays.
0:36
Surtout vu l'état du pays, je peux vous dire.
0:38
Donc, ils se préparent chacun différemment pour chacun occuper une fonction différente si les Français, euh, nous font confiance et s'ils le décident.
0:00
On ne sait toujours pas quel est votre programme de retraite.
0:01
Bah si, c'est toujours le même programme qui est, euh, je le répète sur toutes les antennes depuis toujours.
0:05
Alors, c'est drôle parce que quand, euh, vous disiez que quand il y avait une nuance avec Jordan Bardella, vous aviez très bien compris quelle était notre proposition de retraite.
0:10
Puis maintenant, plus personne ne la comprend.
0:12
C'est toujours pareil.
0:13
Pourtant, ça n'a pas, ça n'a pas bougé.
0:14
C'est vous-- Si vous avez commencé à bosser avant vingt ans et que vous avez quarante annuités, vous pouvez partir en retraite à partir de soixante ans.
2:16
C'est, c'est quand même compliqué à gérer ça.
0:24
Or, elle nous a toujours dit qu'elle ne voulait pas de bracelet.
0:27
Alors, il y a plusieurs choses.
0:27
Bon d'abord, vous dites il y a cette, elle est condamnée.
0:30
Oui, elle est présumée innocente.
0:31
D'abord, d'autres candidats, Édouard Philippe, il a une instruction pour détournement de fonds publics sur le dos en ce moment.
0:37
Il est présumé innocent de la même façon.
0:39
Donc, si vous voulez le débat présidentiel-
0:54
Ça fait déjà deux fois que vous le dites.
0:02
Comment vous avez vécu hier euh après-midi quand Marine Le Pen vous a appelé pour vous dire que finalement elle sera candidate ?
0:12
En réalité, avec beaucoup d'émotion.
0:14
Euh on avait une réunion de groupe le matin, le matin même à l'Assemblée nationale, qui était assez émouvante parce que nous étions un peu à la croisée des chemins et surtout qui était émouvante parce que quand on fait euh la, la route avec Marine Le Pen, on le fait au nom d'idées auxquelles on croit.
0:30
Mais c'est vrai que dans tous les cas, moi, mon engagement, il est aussi intimement lié à sa personnalité, euh à ce qu'elle est, au rapport qu'elle a avec les Français.
0:38
Et imaginer qu'elle ne puisse pas faire vivre ce rapport avec les Français à l'occasion des présidentielles me semblait à la fois terrible, terriblement injuste et puis très dur à imaginer.
0:52
Et c'est vrai que lorsqu'elle m'a appelé en fin d'après-midi pour me dire qu'elle irait à l'élection présidentielle, j'étais assez ému.
0:59
J'étais content de la retrouver le soir.
1:06
Vous parlez là, donc il y a du soulagement aussi.
Bruno PoncetPANELIST
95:51
Comme ça, il est tranquille, c'est pas lui qui a pris.
95:53
Vous savez, moi, je vois que pour les mêmes, pour la même, le même type d'affaires, monsieur Béroud n'a pas été poursuivi.
96:00
En tout cas, n'a pas été condamné, pardon.
96:02
En tout cas, son mouvement.
96:03
Monsieur Mélenchon n'a même pas été poursuivi alors qu'on était exactement dans le même type d'affaires.
96:09
Bon, nous l'avons été et nous contestons aujourd'hui les décisions.
96:13
Et Marine Le Pen est présumée innocente.

11 MINS LATER

107:43
Avec quelle question ?
Bruno PoncetPANELIST
8:56
Lui, il a fait condamner Sarnesse, comme ça il est tranquille, c'est pas lui qui a pris.
8:59
Vous savez, moi, je vois que pour les mêmes, pour la même, le même type d'affaires, monsieur Bérou n'a pas été poursuivi, enfin n'a pas été condamné, pardon.
9:08
En tout cas, son mouvement, monsieur Mélenchon n'a même pas été poursuivi alors qu'on est exactement dans le même type d'affaires.
9:15
Bon, nous l'avons été et nous contestons aujourd'hui les décisions.
9:19
Et Marine Le Pen est présumée innocente.
9:21
Et ce n'est pas mon avis, c'est l'avis qui a été exprimé d'ailleurs ce matin même par, je crois, la procureure générale près de la cour d'appel qui a dit aujourd'hui Marine Le Pen, elle est présumée innocente.
9:32
Ce n'est pas mon avis, c'est la justice.

11 MINS LATER

20:49
Avec quelle question ?
18:22
Avec quelle question ?
18:22
?Ben avec non pas une question, avec d'abord un texte, un projet de loi.
18:26
Quand vous votez sur un référendum, vous votez pas sur oui ou non à une question.
18:30
Vous avez une proposition où ce sera le projet de loi qui a déjà été présenté d'ailleurs euh, aux Français lors de la dernière élection présidentielle sur euh, combien de temps un étranger peut résider sur le territoire, sous quelles conditions, quel-, euh, quelles ressources peut-il obtenir en termes d'allocations sociales, etc.
18:43
Vous avez, comme pour Maastricht en fait, une proposition, un texte.
18:46
Est-ce que vous êtes d'accord avec ce texte ou pas ? Donc là, on a une rupture très forte sur les politiques du régalien.
18:52
Une rupture forte sur la nécessité de maîtriser la dette.
21:42
Non, elle peut ne pas être obligatoire, mais elle peut être largement appuyée, favorisée par l'exécutif et par le gouvernement.
36:12
Et maintenant ?
36:14
Vous avez raison, l'émotion est immense.
36:15
Moi, j'étais dans ma circonscription, évidemment, tout le week-end.
36:18
Et je peux dire qu'effectivement, les Français, en tous les cas, ceux que j'ai rencontrés, sont particulièrement touchés par ce drame.
36:26
Ils se sentent tous concernés ? Oui, tout le monde se sent concerné.
36:29
Tout le monde se dit que ça pourrait être... sa fille, sa cousine, sa voisine, cette petite, et surtout, tout le monde se dit que la justice dysfonctionne, mais ce n'est pas uniquement un dysfonctionnement.
36:41
Et en cela d'ailleurs, la marche blanche n'est pas une réponse.
40:50
C'est le cas ou pas ?
0:38
Ah bon.
0:38
La difficulté qui est la nôtre, euh, devrait interpeller tout le monde, que le premier parti de France en termes de militants, d'élus et de résultats électoraux.
0:47
Je parle pas des sondages, euh, et je ne me projette pas.
0:50
Soit, euh, rencontre autant de difficultés à trouver une banque française pour le financer.
0:55
Mais ça devrait scandaliser tout le monde.
1:29
Monsieur Stérin, ça peut être un financier du Rassemblement national pour l'Assemblée, pour la présidentielle ou pas ?
1:34
Les dons sont plafonnés.
1:35
Donc euh, voilà.
1:15
Mais si c'est qui que ce soit d'autre que Mélenchon contre Bardella, à ce moment-là, vous loupez encore la marche.
1:21
Je crois pas du tout.
1:22
Ben en fait, je suis en désaccord, Charles, sur l'ensemble de, de ce que vous avez dit.
1:25
D'abord, je pense qu'on a un programme.
1:27
D'ailleurs, on nous en fait suffisamment le reproche.
1:29
Euh, en fait, vous nous dites, nous n'avez pas d'id-d'idées ou pas de programme.
1:32
Mais si, on en a un.
1:32
Pas le bon programme.
0:12
Donc, il dit : J'ai des résultats.
0:14
Non, mais Édouard Philippe, c'est le fiasco avec le, un visage sérieux, avec un air sérieux.
0:18
Euh, c'est-à-dire le pays s'est endetté, le pays s'est insécurisé, le pays s'est affaibli sous l'autorité d'Édouard Philippe.
0:26
Et c'est des gens qui vou--, qui ont un air sérieux comme ça, qui ont une prestance, des diplômes.
0:32
Et quand on les a au pouvoir, c'est un, un enfer absolu, c'est un fiasco total et c'est des résultats pathétiques.
0:37
Donc, on a vu Édouard Philippe.
0:39
Ce n'est pas comme s'il n'avait pas gouverné.
1:41
Vous rêvez de Mélenchon au deuxième tour.
0:13
Qu'est-ce que vous lui répondez, monsieur le maire de Saint-Denis ?
0:15
Euh hier, j'ai, j'ai, j'ai dit sur l'une de vos antennes amies que il me rappelait la, la citation qu'on entend dans, dans le film Des rayons et des ombres de, de Raymond Lindon, le magistrat qui dit euh : « Les mots des salauds arment les bras des imbéciles ».
0:30
Et en fait, Bali Bagayoko dit tout haut euh la violence avec laquelle LFI se construit et avec laquelle LFI entend empêcher l'expression du suffrage universel.
0:41
Moi, je reconnais à monsieur Bagayoko d'être maire de Saint-Denis.
0:44
Il a été élu avec beaucoup d'abstention, mais il a été élu et je ne conteste pas son élection.
0:49
Or, lui est en train de nous dire si demain une majorité de Français vote pour le candidat ou la candidate du Rassemblement national, que celui-ci gagne, eh bien quand bien même une majorité l'aurait décidé, il fera en sorte que la minorité conteste cette élection par une insurrection, c'est-à-dire par la violence.
1:07
Car l'insurrection, c'est la violence, c'est une forme de violence.
108:12
Qu'est-ce que vous lui répondez, monsieur le maire de Saint-Denis ?
108:16
Hier, j'ai dit sur l'une de vos antennes amies qu'il me rappelait la citation qu'on entend dans le film Des rayons et des ombres de Raymond Lindon, le magistrat qui dit : Les mots des salauds arment les bras des imbéciles.
108:29
Et en fait, Bali Bagayoko dit tout haut la violence avec laquelle LFI se construit, avec laquelle LFI entend empêcher l'expression du suffrage universel.
108:41
Moi, je reconnais à monsieur Bagayoko d'être maire de Saint-Denis.
108:43
Il a été élu avec beaucoup d'abstention, mais il a été élu et je ne conteste pas son élection.
108:48
Or, lui est en train de nous dire si demain une majorité de Français vote pour le candidat ou la candidate du Rassemblement national, celui-ci gagne.
108:57
Eh bien, quand bien même une majorité l'aurait décidé, il fera en sorte que la minorité conteste cette élection par une insurrection, c'est-à-dire par la violence.
109:49
Si Jean-Luc Mélenchon arrivait à l'Élysée, vous appelleriez au calme ?
10:49
Sauf si Marine Le Pen peut concourir.
10:51
On est même le seul mouvement politique qui a aujourd'hui deux candidats possibles.
10:54
Il se trouve que c'est quand même assez, assez original que ce soit.
10:58
C'est original que dans une démocratie, à la fin, ce soit la justice qui décide du candidat à l'élection présidentielle du premier parti politique de France.
11:06
Parce qu'à la fin, c'est quand même ça.
11:08
C'est la justice qui va autoriser ou pas Marine Le Pen à concourir.
11:11
Et si la justice n'autorise pas Marine Le Pen, sanctionne Marine Le Pen et l'empêche de concourir, alors Jordan Bardella va prendre le relais.

8 MINS LATER

19:18
Qu'est-ce que vous lui répondez, monsieur le maire de Saint-Denis ?
9:47
Sauf si Marine Le Pen peut concourir.
9:48
On est même le seul mouvement politique qui a aujourd'hui deux candidats possibles.
9:52
Il se trouve que c'est quand même assez, assez original que ce soit.
9:56
C'est original que dans une démocratie, à la fin, ce soit la justice qui décide du candidat à l'élection présidentielle du premier parti politique de France.
10:04
Parce qu'à la fin, c'est quand même ça.
10:05
C'est la justice qui va autoriser ou pas Marine Le Pen à concourir.
10:08
Et si la justice n'autorise pas Marine Le Pen, sanctionne Marine Le Pen et l'empêche de concourir, alors Jordan Bardella va prendre le relais.

8 MINS LATER

18:17
Qu'est-ce que vous lui répondez, monsieur le maire de Saint-Denis ?
0:32
Et Jean-Philippe Tanguy s'écrira Abémouche Jordan.
0:38
Alors à propos du pape, Marine Le Pen avait approché au pape une forme d'ambiguïté.
0:43
Ecoutez-moi, écoutez ma relance.
0:49
son.
0:51
Cette forme d'ambiguïté entre le pape chef d'état et le pape chef religieux.

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