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Paulo Breitner

Paulo "Polo" Breitner (real name Philippe Chauveau), French radio/TV pundit specializing in German football and chroniqueur on RMC's After Foot and RTS.

May 21, 2026

Daniel Riolo
Daniel RioloPANELIST
29:11
Et en plus, pour y être numéro un, gros désaveu et pensée pour ses concurrents, mon cher Paulo, notamment Oliver Baumann, le pauvre.
29:18
Oui, mais en fait, c'est assez intéressant les éditos qui sont sortis en Allemagne suite à l'officialisation de Manuel Neuer.
29:25
On avait commencé à en parler un petit peu lundi.
29:28
C'est qu'on se pose très clairement la question depuis le week-end dernier : qui drive Nagelsmann à la Fédération, justement au niveau de la communication ? Parce que s'il y a bien une chose qu'on ressort, et après, on va discuter si on est d'accord ou pas du retour de Manuel Neuer, c'est que le narratif qu'on vient d'avoir depuis à peu près une semaine a été lamentable.
29:48
Déjà parce qu'apparemment, ce qui ressort, c'est que Nagelsmann aurait souhaité communiquer sur le retour de Manuel Neuer dès ce week-end.
29:57
Sauf que Manuel Neuer, il est sorti blessé de la dernière journée de championnat.
30:01
Et donc on ne sait même pas, on ne savait pas à l'époque sa blessure.
33:22
Si, il l'a dit clairement.
64:47
Paulo, par rapport à tout ce que tu entends depuis tout à l'heure, tu veux ajouter un truc ?
64:51
Euh, ouais, il y a plein de choses à dire.
64:52
Déjà, je suis pas lié— je suis pas sûr qu'en fonction des pays, ce soit lié à une zone géographique.
64:57
Euh, les Allemands étaient complètement à la rue au début des années 2000 au niveau de leur coach.
65:03
Ils ont trouvé personne pour entraîner d'une façon sérieuse la sélection allemande et tout ça.
65:07
Et donc, il y a eu toute une réflexion.
65:09
Et le premier, c'était Jürgen Klinsmann, qui a regardé un petit peu ce qui se passait un petit peu à gauche et à droite.
Daniel Riolo
Daniel RioloPANELIST
66:37
C'est quand même quelqu'un qui a beaucoup-
0:37
Eh oui.
0:37
C'est ça, mais ben, c'était un peu attendu quand même.
0:40
Euh, on avait parlé avec euh, avec Julien lundi, euh, beau parcours de l'équipe allemande.
0:47
Mais ce soir, en fait, moi, ce qui me frappe toujours, c'est que tu peux réussir à tenir une équipe anglaise en première mi-temps et il y a toujours une différence individuelle de qualité.
0:56
Et parce que les deux buts, évidemment, de Tilman, euh, et le second de Buendia, d'ailleurs, qui avait évolué à Leverkusen et qui avait été inexistant d'ailleurs.
1:05
Donc c'est, c'est intéressant de voir l'évolution du joueur, euh, font que ça fait une énorme différence ce soir.
1:10
C'est-à-dire que pendant les quarante premières minutes, si tu veux excepter les dix premières minutes où tu voyais que le club de Fribourg avait pas l'habitude des finales et que c'était un peu compliqué pour eux, ben tu réussis à tenir le, le, à peu près le ballon au milieu de terrain, mais ils font rien dans les trente derniers mètres.
3:07
Bon alors Paulo-
Daniel Riolo
Daniel RioloPANELIST
14:33
Paulo, par rapport à tout ce que tu entends depuis tout à l'heure, tu veux ajouter un truc ?
14:37
Oui, il y a plein de choses à dire.
14:38
Déjà, je ne suis pas sûr qu'en fonction des pays, ce soit lié à une zone géographique.
14:44
Les Allemands étaient complètement à la rue au début des années 2000 au niveau de leur coach.
14:49
Ils ont trouvé personne pour entraîner d'une façon sérieuse la sélection allemande et tout ça.
14:53
Il y a eu toute une réflexion et le premier, c'était Jürgen Klinsmann, qui a regardé un petit peu ce qui se passait un petit peu à gauche et à droite.
15:00
Et celui qui a théorisé un petit peu tout ça dans le style de jeu, c'est évidemment Ralf Rangnick.
Daniel Riolo
Daniel RioloPANELIST
16:23
C'est quand même quelqu'un qui a beaucoup-
Daniel Riolo
Daniel RioloPANELIST
2:15
Oui, bien sûr.
2:17
Non, il faut qu'il parte, il faut qu'il parte, il a rien à faire, il est pas aimé, il est pas désiré.
2:20
Du coup, le club, il en fait n'importe quoi.
2:22
On parle d'un club qui était quand même l'un des clubs les plus grands de France.
2:25
Moi, j'ai, j'ai une peine immense pour Vahid Halilhodžić.
2:28
On pense ce qu'on veut quand même, mais c'était un grand joueur du club.
2:31
Et il finit le dernier match professionnel en tant qu'entraîneur en larmes avec, avec son président qui n'est même pas là.
2:53
T'en avais d'autres dans ta liste, Paul ?
1:09
Et d'ailleurs, Paulo, je t'entendais en, en début de semaine dire qu'il y a appel à la mobilisation des supporters, ce qui est rare dans l'histoire du Bayern.
1:16
Ben oui, c'est ce que je trouve extrêmement surprenant.
1:19
Euh, comme quoi, le PSG fait peur, hein.
1:21
Il y a différents spécialistes du football allemand qui ont comparé le PSG et le Bayern à la Belle et la Bête.
1:26
La Belle, c'était le PSG, la Bête, c'est le Bayern.
1:29
Et on a besoin de toutes les forces pour passer ce PSG-là.
1:33
On verra bien ce qui va se passer ce soir.
4:45
Bon, tout ça, c'est sans surprise.

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