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Patrick Vieira

Patrick Vieira

French association football manager

Jul 23, 2026

45:54
Voilà, comment vous voyez un petit peu la chose et surtout l'adaptation et l'évolution de vos joueurs ?
45:59
C'est, c'est un ensemble de choses.
46:01
On a la volonté de vouloir garder cette ossature, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, de ces quinze, seize garçons qui étaient déjà avec nous en National et on a la volonté de vouloir aller chercher sept, huit joueurs qui sont en capacité de nous ramener un vrai plus.
46:16
Euh, mais je, je le répète, cette ossature, elle est essentielle, surtout par rapport à notre forme de travail où ils ont déjà l'habitude de travailler avec nous, mais on a besoin de, de greffer des joueurs soit qui ont connu le niveau déjà de la Ligue un, ou soit des joueurs aujourd'hui qui ont une volonté de pouvoir se relancer.
46:38
Après, j'ai rien à vous cacher, euh, les finances sont très compliquées aujourd'hui.
46:43
Quand vous voyez certains salaires de, de joueurs de Ligue un, nous, on est encore très loin de ça.
46:48
Donc voilà, ce qui est essentiel, c'est de pouvoir recruter des garçons qui, qui croient en notre projet et surtout qui viennent avec les mêmes valeurs qu'aujourd'hui, on a pu avoir depuis deux ans au Mans FC.
49:51
Euh, c'est quoi la grosse différence qu'ils vont rencontrer avec la Ligue un, outre peut-être la gestion des émotions et la médiatisation ?
45:54
Comment vous voyez un petit peu la chose et surtout l'adaptation et l'évolution de vos joueurs ?
45:59
C'est un ensemble de choses.
46:01
On a la volonté de vouloir garder cette ossature, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, de ces quinze, seize garçons qui étaient déjà avec nous en National.
46:07
Et on a la volonté de vouloir aller chercher sept, huit joueurs qui sont en capacité de nous ramener un vrai plus.
46:16
Euh, mais je le répète, cette ossature, elle est essentielle surtout par rapport à notre forme de travail où ils ont déjà l'habitude de travailler avec nous, mais on a besoin de greffer des joueurs soit qui ont connu le niveau déjà de la Ligue un, ou soit des joueurs aujourd'hui qui ont une volonté de pouvoir se relancer.
46:38
Après, j'ai rien à vous cacher, les finances sont très compliquées aujourd'hui.
46:43
Quand vous voyez certains salaires de joueurs de Ligue un, nous, on est encore très loin de ça.
Kevin DiazPANELIST
49:52
C'est quoi la grosse différence qu'ils vont rencontrer avec la Ligue un, outre peut-être la gestion des émotions et la médiatisation ?
2:57
Mm.
2:57
I think we...
2:58
When I was watching the game, I saw really, like, two big teams playing for the final.
3:04
And of course, England was scoring the first goal and then losing the games 2-1, and conceding these two late goal.
3:09
You're looking at the changes that, uh, Thomas made, and by the way, I'm a big fan of Thomas, huh.
3:36
Mm
3:36
... uh, the result at the end.
3:38
And, uh, and of course, yes, he was quite, uh, 5-4, uh, uh, back five for midfielder.
148:27
Oui, c'est comme ça que tu étais allé à New York City, d'ailleurs, qui était dans la galaxie.
148:30
Exactement.
148:31
Et là, il y avait des choses qui étaient vachement cohérentes.
148:34
Il y avait des relations propres sur la construction de l'effectif, sur les décisions à prendre et que l'entraîneur faisait vraiment partie de ces décisions-là. Après, Strasbourg, je pense que c'est des nouveaux dirigeants qui arrivent un peu dans le foot et qui ont peut-être du mal à savoir un peu comment ça se passe et surtout l'importance que l'entraîneur doit avoir dans une organisation.
148:56
Et à partir de là, ça a été une aventure difficile dans l'aspect relationnel.
149:04
Et c'était difficile d'entraîner une équipe quand les décisions, elles doivent être prises de Londres, tout simplement quoi.
149:15
J'ai trouvé ça dommage parce que Strasbourg, c'est vraiment un très bon club avec vraiment des très bons supporters, mais qui ont un peu du mal à comprendre la gestion du club actuellement.
153:10
Il dit : Moi, maintenant, en gros, si je replonge, c'est sur un gros truc qui est costaud, pas sur une aventure hypothétique où tu sais pas comment ça va finir quoi.
57:59
Oui, c'est comme ça que tu étais allé à New York City d'ailleurs, qui était dans la Galaxy.
58:02
Exactement.
58:03
Exactement.
58:04
Et là, il y avait des choses qui étaient vachement cohérentes.
58:06
Il y avait des relations propres sur la construction de l'effectif, sur les décisions à prendre et que l'entraîneur faisait vraiment partie de ces décisions-là. Après, Strasbourg, je pense que c'est des nouveaux dirigeants qui arrivent un peu dans le, le foot et qui ont peut-être du mal à savoir un peu comment ça se passe et surtout l'importance de— que l'entraîneur doit avoir dans, dans une organisation.
58:28
Et à partir de là, ça a été, ça a été une aventure difficile par rap— dans le, dans l'aspect relationnel.
58:36
Et euh, et c'était difficile, c'était difficile d'entraîner une équipe quand les décisions, elles doivent être prises de, de Londres, tout simplement quoi.
59:57
C'est, c'est quand même, c'est quand même bizarre tout ça aussi.
2:43
Ça nous fait marrer, mais sauf qu'on aimerait aujourd'hui, puisque c'est la première fois que tu viens dans l'after, que tu nous expliques qu'est-ce que tu as voulu dire quand tu as dit ça.
2:51
Très très compliqué.
2:52
Très très très compliqué pour ces deux équipes.
2:54
Je pense que l'équipe qui va recevoir aura peut-être l'avantage à domicile de jouer à la maison.
2:59
[rires] Non, mais ça, j'ai, j'ai Manu Petit qui me le ressort à chaque fois que je le vois.
3:07
Et c'est vrai que c'est des moments qui, enfin, qui, qui, qui marquent quoi [rires].
3:12
Patrick, j'espère, j'espère que Manu, tu te l'es--, enfin que tu te laisses pas faire et que tu lui ressors les siens de jingle.
3:18
Non, mais bon, ça fait euh, c'est euh, c'est-- ça fait quoi ? Ça fait partie de, comment dire, je veux pas dire de la personnalité, mais c'est vrai que c'était un moment difficile d'explication.
0:41
Qu'est-ce que tu en penses ?
0:42
Non, mais il y a certains clubs qui ont besoin de vendre pour vivre, surtout en France, par rapport aux difficultés des droits télés, difficultés des revenus.
0:50
Alors pour vivre, les clubs doivent produire des joueurs et doivent les vendre.
0:54
Je pense que ça, c'est quelque chose de compréhensible.
0:57
Après, c'est accepter que quand on fait jouer des jeunes joueurs, il peut y avoir des moments difficiles.
1:03
Et en général, pour apprendre, il faut faire des erreurs et ces erreurs-là peuvent coûter des points, peuvent coûter des places au niveau du classement.
1:10
Et puis il faut l'accepter.
1:55
Il dit : Moi, maintenant, en gros, si je replonge, c'est sur un gros truc qui est costaud, pas sur une aventure hypothétique où tu ne sais pas comment ça va finir quoi.
0:46
Oui, c'est comme ça que tu étais allé à New York City d'ailleurs, qui était dans la galaxie.
0:49
Exactement.
0:49
Exactement.
0:50
Et là, il y avait des choses qui étaient vachement cohérentes.
0:52
Il y avait des relations, euh, euh, propres sur la construction de l'effectif, sur les décisions à prendre et que l'entraîneur faisait vraiment partie de ces décisions-là. Après, Strasbourg, je pense que c'est des nouveaux dirigeants qui arrivent un peu dans le, le foot et, euh, qui ont peut-être du mal à savoir un peu comment ça se passe et surtout l'importance de le-- que l'entraîneur doit avoir dans, dans une organisation.
1:14
Et à partir de là, ça a été, ça a été une aventure, euh, difficile par rap-- dans le, dans l'aspect relationnel.
1:23
Et, euh, et c'était difficile, c'était difficile d'entraîner une équipe quand les décisions, elles doivent être prises de, de Londres, tout simplement quoi.
2:43
C'est, c'est quand même, c'est quand même bizarre tout ça aussi.
1:20
Alors Patrick, ton avis ?
1:22
Non, mais Youri, c'est vrai que il a été un joueur très technique.
1:27
Sa qualité, c'était vraiment avec le ballon, on va dire, mais je pense que c'est un jugement qui est globalement un peu, un peu sévère, je trouve, parce que, parce que quand même, je trouve qu'il y a encore des joueurs qui sont très techniques, mais après, le jeu a évolué énormément sur l'aspect physique et athlétique.
1:44
Le jeu va beaucoup plus vite parce qu'il y a beaucoup plus de transitions.
3:38
Alors rendez-vous à une heure pour-
3:39
Je sais pas si je suis d'accord à cent pour cent avec ça, parce que quand je vois la qualité d'équipe, par exemple du Cap-Vert, le match qu'ils ont fait contre, contre l'Argentine, je les ai trouvés euh pas aussi faibles que ça.
3:50
Je pense qu'il y a des petites nations.
3:52
Après, il y a des côtés positifs d'avoir autant d'équipes à cette Coupe du monde, c'est, c'est de découvrir aussi des nations, des joueurs.
speaker_2HOST
0:12
Qu'est-ce que les Bleus peuvent faire de mieux, Patrick ? Qu'est-ce qui— qu'est-ce qu'on peut améliorer ?
0:16
Non, mais ce qu'on va leur souhaiter, c'est de continuer.
0:19
Euh, je pense qu'ils ont vraiment été très séduisants sur euh, sur les matchs qu'ils ont faits jusqu'à, jusqu'à présent.
0:24
Moi, ce qui m'a vraiment plu, c'est euh, c'est vraiment de voir l'atmosphère et de voir l'état d'esprit de, de l'équipe.
0:30
Je trouve que c'est un groupe vraiment soudé.
0:33
Je trouve qu'il y a une très bonne ambiance.
0:34
Quand je vois la façon qu'ils ont célébré aussi cette, cette victoire, qui fait, qui fait vraiment plaisir à voir.
speaker_2HOST
1:14
Et en plus, cette année, il a ajouté le risque du quatrième joueur offensif et un jeu plus attractif.
0:20
Est-ce qu'à l'époque, tu voyais déjà le joueur qu'il est aujourd'hui ?
0:24
Oui, c'était, c'était un joueur qui était quand même au-dessus, au-dessus des autres par rapport à son intelligence de jeu, par rapport à sa créativité, par rapport à sa, sa qualité technique.
0:33
Il avait passé une saison assez compliquée à, à Palace.
0:37
Quand il est arrivé de Reading, euh, il a eu quand même pas mal de, pas mal de blessures qui ont empêché de, de, de pouvoir progresser.
0:45
Mais euh, c'est quelqu'un qui a, qui a toujours su ce qu'il voulait.
0:48
Et puis c'est quelqu'un qui travaille énormément.
0:50
Et aujourd'hui, il est en train de voir à quel point il est, il est doué.
0:55
C'est, c'est une aubaine pour l'équipe de France d'avoir touché ce, ce joueur-là.
5:02
Oui, c'est comme ça que tu étais allé à New York City d'ailleurs, qui était dans la galaxie.
5:05
Exactement.
5:06
Exactement.
5:06
Et là, il y avait des choses qui étaient vachement cohérentes.
5:09
Il y avait des relations, euh, propres sur la construction de l'effectif, sur les décisions à prendre et que l'entraîneur faisait vraiment partie de ces décisions-là. Après, Strasbourg, je pense que c'est des nouveaux dirigeants qui arrivent un peu dans le, le foot et, euh, qui ont peut-être du mal à savoir un peu comment ça se passe et surtout l'importance de le— que l'entraîneur doit avoir dans, dans une organisation.
5:31
Et à partir de là, ça a été, ça a été une aventure difficile par rap— dans le, dans l'aspect relationnel.
5:39
Et euh, et c'était difficile, c'était difficile d'entraîner une équipe quand les décisions, elles, elles doivent être prises de, de Londres, tout simplement quoi.
6:59
C'est, c'est quand même, c'est quand même bizarre tout ça aussi.
0:37
Comment tu analyses le, la première heure, on va dire, heure dix de, de, de l'Argentine ? Est-ce que c'est vraiment un concours de circonstances qui fait que l'Égypte est devant ou est-ce que tu leur vois des, des lacunes criantes ?
0:49
Non, mais moi, j'ai trouvé cette équipe d'Argentine qui manque quand même de, de vitesse.
0:53
Euh, je trouve que c'est une équipe qui, qui, qui est techniquement vraiment au-dessus de la moyenne.
0:58
Mais après, je trouve que ça manque un peu de, de vivacité, de, de percussion et, et, et de vitesse, à part Messi qui est capable de changer de rythme.
1:06
Après, euh, trouver un joueur individuellement qui est capable de vraiment de changer de rythme dans les trente derniers mètres, c'est, c'est, c'est pas évident.
1:13
Je pensais vraiment pas qu'ils allaient trouver l'énergie et pour, pour pouvoir passer ce tour-là quoi.
speaker_1ANNOUNCER
1:38
Ouais.
1:38
Mais c'est vrai que quand je vois le match qu'ils ont fait contre le Cap-Vert, où ils ont quand même eu beaucoup de, beaucoup de réussite et je vois que le match qu'ils ont fait encore ce soir, euh, après, dans le foot, on sait que tout peut se passer, tout peut arriver.
0:00
Let's talk about a condition many people haven't heard of, and it turns out it's more common than you'd think, Peyronie's disease, or PD for short.
0:08
PD can happen when scar tissue builds up under the skin of the penis.
0:12
This can cause a curve or the bump during an erection, and for some men, lead to pain during intimacy and may impact mental health.
0:20
It may also lead to anger and frustration, depression, lower self-esteem, and even withdrawal from sexual activity and physical intimacy.
0:28
Because of this, some men could feel embarrassed or reluctant to talk about PD.
0:32
The actual cause of PD isn't always known.
4:51
Mm.
4:51
And I just felt that, you know, you after the game have the feeling that is a, a step back from England.
speaker_8UNKNOWN
19:41
Patrick, can Brazil win this?
19:43
Listen, it's just two games so far.
19:45
But watching the two games, I think they are quite behind Argentina, behind, uh, France, behind England.
19:54
I don't think they will have enough to win the c- World Cup.
19:58
Maybe with the next couple of games they will kick on and be more stronger, but I don't seen...
20:04
I see a lot of individual talent, but I don't see a team playing well together.
22:10
What was and is Arsene's best quality? Why was he such a great manager?
22:14
I think the good side of Arsene was that, um, he give you the freedoms to express yourself when you're on the field, especially when you are a young player.
12:32
Mm
12:32
...
12:32
the other teams are not have time to really reorganize themselves defensively.
12:36
So there will be situation where they will be in a 1-v-1, and this is the strength of, of England and the profile of the players that they had.
12:42
Um, I think that is, is refreshing, like Alan was saying earlier on, to, to see England with positive attitude and try to, to dictate the tempo of the game and to, to win the game.
12:55
And I think the tempo was so higher, and Croatia was quite really good on the ball in the first half, but the intensity was so higher that I think in the second half, physically, they dropped, and then England went to dominate and, and create those, those situations and score those goals.
13:08
But if they manage to, to improve the defensive side, I think that will be quite a really difficult teams to play against.

9 MINS LATER

22:25
Mm.
78:57
C'est quoi ? C'est quoi l'émotion ? Qu'est-ce que ça représente ?
78:59
Non, vous savez, c'est-- il faut aussi pouvoir garder beaucoup d'humilité.
79:03
Parce que ce soir, certes, aujourd'hui, on est monté en Ligue 1, mais aussi c'est une descente d'un club et je pense qu'on va essayer de rentrer très rapidement pour pouvoir le fêter avec nos supporters.
79:14
Mais ouais, c'est, c'est-- ça a été une saison dure, ça a été une saison où je leur avais dit le trente juin que j'avais simplement une chose dans la tête.
79:23
Ils m'ont pris pour un fou, mais je leur avais dit simplement une mission, c'était de pouvoir monter en Ligue 1.
79:29
Après, vous savez, aujourd'hui, Patrick Videra, il est pas, il est pas à la mode aujourd'hui.
79:35
C'est surtout ces joueurs qui, qui font énormément de travail et qui, et qui mettent un état de souffrance.
81:11
Ça, ça, ça-- racontez-nous votre semaine un petit peu.
11:39
C'est quoi ? C'est quoi l'émotion ? Qu'est-ce que ça représente ?
11:41
Non, vous savez, c'est-- il faut aussi pouvoir garder beaucoup d'humilité parce que ce soir, certes, aujourd'hui, on est monté en Ligue 1, mais aussi c'est une descente d'un club.
11:51
EtJe pense qu'on va essayer de rentrer très rapidement pour pouvoir le fêter avec nos supporters.
11:56
Mais ouais, c'est, c'est, ça a été une saison dure, ça a été une saison où je leur avais dit le trente juin que j'avais simplement une chose dans ma tête, de démontrer pour info, mais je leur avais dit simplement une mission, c'était de pouvoir monter en Ligue 1.
12:12
Après, vous savez, aujourd'hui, Patrick Videra, il est pas, il est pas à la mode aujourd'hui.
12:17
C'est surtout ses joueurs qui, qui font énormément de travail et qui, et qui ont un état de souffrance.
speaker_5PANELIST
13:55
Racontez-nous votre semaine un petit peu.
13:58
Euh non, vous avez raison, j'ai mis un genou à terre, mais je me suis relevé très rapidement et je suis arrivé dans le vestiaire où je leur ai dit aux garçons qu'il fallait pas avoir de regrets et que ce match nul nous donnait la possibilité d'aller jouer une finale à, à Bastia.
28:18
C'est quoi, c'est quoi l'émotion ? Qu'est-ce que ça représente ?
28:21
Non, vous savez, c'est-- il faut aussi pouvoir garder beaucoup d'humilité parce que ce soir, certes, aujourd'hui, on est monté en Ligue 1, mais aussi c'est une descente d'un club et euh, je pense qu'on va essayer de rentrer très rapidement pour pouvoir le fêter avec nos supporters.
28:35
Mais ouais, c'est, c'est, ça a été une saison dure, ça a été une saison où je leur avais dit le trente juin que j'avais simplement une chose dans ma tête.
28:45
Ils devaient me prendre pour un fou, mais je leur avais dit simplement une mission, c'était de pouvoir monter en Ligue 1.
28:50
Après, vous savez, aujourd'hui, Patrick Videra, il est pas, il est pas à la mode aujourd'hui.
28:56
C'est surtout ces joueurs qui, qui font énormément de travail et qui euh, et qui euh, ont un état d'esprit.
30:33
Ça, ça, ça-- racontez-nous votre semaine un petit peu.
30:37
Euh non, vous avez raison, j'ai mis un genou à terre, mais je me suis relevé très rapidement et je suis arrivé dans le vestiaire où je leur ai dit aux garçons qu'il fallait pas avoir de regrets et que ce match nul nous donnait la possibilité d'aller jouer une finale à, à Bastia.

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