Skip to main content
Nicolas Tenzer

Nicolas Tenzer

French writer

Aug 27, 2026

24:57
Euh, qu'est-ce qui se passerait ? L'OTAN viendrait riposter dans un cas comme ça ?
25:03
Ça dépend effectivement ce que font les Russes.
25:04
Est-ce qu'ils attaquent ou ils n'attaquent pas d'une certaine manière ? Est-ce qu'ils capturent une partie du territoire ? Est-ce qu'ils envoient des troupes ? Est-ce qu'ils lancent des parades ? Enfin voilà, on a des scénarios très différents.
25:13
Mais il y a deux-- Je voudrais juste terminer sur un point.
25:16
C'est effectivement par rapport à ce qui a été très bien montré dans le reportage.
25:19
Quand vous avez quand même une explosion d'un drone, enfin plutôt un drone qui n'a pas explosé, heureusement, parce que c'était quand même avec du Syntec, une explosion militaire lourd.
25:27
Un avion, effectivement, sur l'aéroport de Leipzig.

12 MINS LATER

37:34
Des fuites de capitaux, désormais.
1:00
Si la violation volontaire de l'espace aérien finlandais est avérée, pourquoi l'avion n'a-t-il pas été abattu ?
1:07
Puisque ça a été rappelé tout à l'heure, il y a des règles d'engagement de l'OTAN qui sont, encore une fois, extrêmement strictes et qu'effectivement, aujourd'hui, un pilote qui aperçoit cet avion ne peut pas, sans une autorisation qui est extrêmement formelle et dans des conditions bien précises, décider de son seul fait d'abattre un avion.
1:23
Voilà, et ça, c'est parfaitement clair.
1:25
Je reviens une seconde sur les bases de lancement.
1:27
Oui, l'Ukraine peut les détruire et je vais dire très clairement que l'Ukraine a le droit de les détruire.
1:32
C'est-à-dire que l'Ukraine a le droit, il faut toujours le rappeler, de frapper toute base militaire, tout élément logistique, y compris d'ailleurs les infrastructures pétrolières, toute entreprise qui fabrique ou abrite des composants militaires ou qui servent au combat, y compris Wildberries et Ozon.
1:48
Ça, c'est parfaitement légal.
2:21
À quoi fait-on face ?
2:23
Alors d'abord, effectivement, on fait face à, je dirais, une volonté de la Russie de tester de plus en plus évidemment, la résolution de l'OTAN dans un double contexte.
2:32
D'une part, celui quand même d'une réponse pour l'instant relativement faible, il faut bien le dire, des Européens aux différentes menaces, mais aussi actions russes.
2:42
Et je parle pas uniquement des drones.
2:43
Là, la réponse de la fin était tout à fait justifiée, hein, ça, c'est tout à fait évident.
2:47
Mais quand on regarde effectivement les tentatives d'assassinat sur le sol européen, voire des assassinats d'opposants russes comme en Pologne avec un caricaturiste récemment hostile à Poutine.
2:58
Tentative sur, il y a deux ans, le président de Rheinmetall, l'une des plus grosses entreprises allemandes de défense, plus récemment sur le, le président de Donaustahl, qui est un fabricant de drones allemand.

55 MINS LATER

58:29
La démocratie ukrainienne ne peut pas être otage de la guerre.
1:30
Question de David en Haute-Savoie, les fidèles de Vladimir Poutine seraient-ils d'accord eux aussi pour attaquer la Pologne ? On en parlait un peu tout à l'heure.
1:36
Les fidèles de Vladimir Poutine, je pense qu'il faut distinguer différents cercles.
1:40
Il y a clairement un cercle de siloviki, enfin les structures de force autour de lui, avec le FSB qui veut aller plus loin.
1:48
Et c'est sans doute eux qui poussent aux restrictions sur Internet, à un verrouillage encore plus grand du du pays.
1:55
Et puis il y a aussi des oligarques très proches du pouvoir qui eux et les et les technocrates qui sont dont beaucoup sont très compétents qui eux voient que le pays s'enfonce, suit un modèle de guerre qui n'est pas à terme tenable.
2:14
Ils sont maintenant à plus de huit pour cent du PIB en matière d'effort de défense, plus de quarante pour cent du budget fédéral, le montant des le niveau des des pertes.
2:24
Il y a maintenant ce qu'on appelle aussi l'économie de la mort.
4:59
Pourquoi cibler plus la Pologne que les les pays baltes ?
4:13
Tout ça, c'est en quelques jours au mois de juin, tout ce que vous citez là.
4:15
Voilà, c'est l'accumulation maintenant, mais en fait, c'est quelque chose qui est un constat ancien.
4:20
Alors, je pense qu'il faut sérier deux problèmes.
4:23
Le premier problème, c'est est-ce qu'il va y avoir une forme d'attaque, par exemple, sur la Pologne ? Je ne pense pas à une attaque massive, au sens où des frappes russes contre Varsovie, contre Cracovie.
4:33
Enfin ça, je n'imagine pas.
4:35
En revanche, il y a certainement une volonté de tester un pays de l'Alliance, pas nécessairement d'ailleurs la Pologne.
4:40
Ça peut être la Pologne parce qu'en plus, ils vont jouer aussi sur le contexte politique intérieur polonais avec la division entre le président et le premier ministre, mais sur un pays balte, sur un pays nordique.

50 MINS LATER

55:10
Mais le chef d'État-Major des armées sait ce qu'il en est.

We value your privacy

We use cookies to understand how you use our platform and to improve your experience. Click “Accept All” to consent, or “Decline non-essential” to opt out of non-essential cookies. Read our Privacy Policy.