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Natacha Polony

Natacha Polony

French journalist and essayist

Aug 31, 2026

25:26
Cette situation, vous la commentez, on l'a dit depuis des années, pourquoi vous entrez dans la danse aujourd'hui
25:32
? Parce que j'en ai assez de commenter le désastre, et parce que je ne supporte plus le spectacle de l'impuissance.
25:40
Vous savez, il y a un moment où on a...
25:43
Moi, en tout cas, j'ai gardé ma capacité d'indignation.
25:46
Et donc, quand vraiment, j'entends des gens qui sont responsables, par exemple, de 1300 milliards de dettes supplémentaires, encore une fois, pour de l'argent jeté par les fenêtres, parce qu'on n'a pas analysé les raisons qui font que le diagnostic que vient de dresser François Langlais est tel qu'il est.
26:03
Moi, je pense que ça me met en colère.
26:06
Mais alors, si vous imaginez, si moi, je suis en colère, la colère que ressentent les Français.
30:31
Qu'est-ce que vous préconisez ? Vous, qu'est-ce que vous feriez pour y
4:22
Je vous remercie.
4:22
On peut aussi mettre des femmes compétentes hein, ça marche.
2:46
Mais ils ont le sentiment que ça ne va pas dans le bon sens.
2:49
Voilà.
2:49
Et surtout, il y a un mot qui surgit et moi, je trouve ça absolument génial parce qu'il y a ce mot de déclin dont tout le monde parle et tout.
2:55
Mais en fait, là, c'est pas ce mot-là, c'est le mot de gâchis.
2:58
Et je crois que ça résume très bien la situation.
2:59
C'est-à-dire que tous les Français regardent ça et se disent, mais enfin c'est pas possible.
3:02
On a un pays extraordinaire, on a des atouts et qui sont des atouts extrêmement concrets.
6:17
Il a été galvaudé.
37:46
Oui, c'est vrai.
37:46
Mais qui s-- comment dire, qui s'approfondissent justement parce que ça fait déjà longtemps que je vois, ben, tout ce que vient de, d'expliquer Martial You et que je m'inquiète profondément.
37:57
C'est-à-dire que le, la, les faillites d'entreprises, c'est soixante-dix mille sur, euh, sur un an.
38:03
Euh, le, la dérive du budget qui est liée en fait, non pas au fait que nous dépensons trop, mais au fait que nous ne gagnons plus assez.
38:10
Et en effet, euh, on avait eu déjà avec la, la guerre en Ukraine en deux mille vingt-deux, cent soixante-quatre milliards de déficit commercial.
38:18
Donc, on risque de retrouver ça.
38:19
Pourquoi ? Parce qu'on ne s'est pas préparé.

5 MINS LATER

43:51
On sait qu'économiquement, et on en parle souvent avec vous, François Lenglet, ils disent pas la même chose.
1:56
Une folle rumeur parisienne laisse entendre que Patrick Bruel ne vous aurait jamais fait de proposition.
2:02
Je dois être vexée.
5:08
Voilà.
5:08
Oui, puis on pouvait finir sur Golman, mais on a commencé sur...
3:44
Bon une rumeur prétend que Natacha Polony ne fermerait pas la porte à une candidature à la présidentielle de deux mille vingt-sept.
3:50
Oh, comme c'est bizarre.
5:08
Voilà.
5:08
Oui, puis on pouvait finir sur Golman, mais on a commencé sur...
Salia BracchiaHOST
2:38
Mais ils ont le sentiment que ça ne va pas dans le bon sens.
2:40
Voilà.
2:41
Et surtout, il y a un mot qui surgit et moi, je trouve ça absolument génial.
2:43
Parce qu'il y a ce mot de déclin dont tout le monde parle et tout.
2:47
Mais en fait, là, ce n'est pas ce mot-là, c'est le mot de gâchis.
2:49
Et je crois que ça résume très bien la situation.
2:51
C'est-à-dire que tous les Français regardent ça et se disent, mais enfin ce n'est pas possible.
Salia BracchiaHOST
6:09
Il a été galvaudé ?

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