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Ludivine Delamare

Jul 22, 2026

2:32
On va commencer par un autre papillon hyper remarquable que tout le monde connaît, même si on connaît pas son nom, c'est le citron.
2:38
Oui, le citron.
2:40
Son nom latin, Gonepteryx rhamni.
2:42
C'est, euh, le plus connu, je pense, des papillons.
2:45
Son nom est connu de beaucoup aussi, même ceux qui ne connaissent pas les papillons dans leur ensemble.
2:50
C'est un papillon, donc on parle de dimorphisme sexuel, là, pour celui-là, parce que le mâle et la femelle sont un petit peu différents.
2:56
Le mâle, il est vraiment jaune citron pour le coup, alors que la femelle, le jaune est un peu plus pâle.
5:52
Oui ?
4:52
Est-ce que tu veux ajouter un mot sur chaque espèce ?
4:54
Oui, sur chaque espèce, peut-être pas, mais en tout cas dire que, et tu l'as précisé tout à l'heure, ce sont des espèces qui ont des forcipules qui leur permettent d'injecter du venin, donc ce qui fait qu'elles peuvent être, euh, un peu dangereuses ou en tout cas faire mal quand elles mordent, mais surtout, ça leur sert à prédater.
5:10
Ce sont, ce sont des espèces prédatrices.
5:12
Et, euh, par exemple, la scutigère, qu'on trouve souvent dans les maisons, elle va, elle va manger larves d'insectes, insectes ou araignées à l'intérieur des maisons et elle est rapide parce qu'en fait, elle attrape ses proies à la course, vraiment.
5:25
Elle les pourchasse, donc, euh, d'où l'intérêt pour elle d'aller très vite.
7:42
Et donc pourquoi il s'appelle pelote ?
7:45
Donc les gloméris, les pelotes, c'est parce que comme les cloportes dont on a déjà parlé, elles sont capables de se mettre en boule quand on les dérange.
7:52
Moi, j'ai beaucoup joué à ça quand j'étais enfant, mais quand on gratte un peu la litière, qu'on trouve ces petits gloméris, dès qu'on les embête, ils se rétractent, ils forment une petite boule et ils peuvent rester comme ça vraiment très longtemps.
2:22
Et donc, je veux bien que tu nous détailles les trois grandes parties du corps d'un cloporte.
2:27
C'est ça, ces métamères, ce sont vraiment ces plaques qu'on visualise qui sont en fait un exosquelette rigide qui est composé de calcaire.
2:34
Alors, il y a trois parties dans le corps : la tête, le thorax et l'abdomen.
2:38
La tête, pour le cloporte, on l'appelle le céphalon, qui porte les yeux, les antennes.
2:44
Après, il y a le thorax.
2:45
Le thorax, il est appelé le péreyon chez le cloporte et il est composé de sept segments.
2:49
Et chaque segment porte une paire de pattes, chacune.
6:18
Tu voulais dire autre chose ?
5:30
À quoi sert ce mucus ?
5:31
Ouais, le mucus, c'est très important pour les limaces et les escargots.
5:35
C'est une substance qui est composée de collagène, de glucose, de protéines.
5:39
Et c'est ce qui va leur permettre, pour les escargots par exemple, de se mettre à l'abri des intempéries ou des forts soleils en fabriquant cet opercule qu'on voit parfois à l'entrée de la coquille.
5:50
Donc c'est vraiment un rôle de protection.
5:53
Et pour les escargots, c'est aussi un rôle de-- pour la réparation de la coquille.
5:57
C'est-à-dire quand il y a des petits incidents, que la coquille se brise, ils sont capables de reconstruire cette coquille grâce à ce mucus qui va servir de mortier et à la production de calcaire brut.

6 MINS LATER

11:49
Tu m'as signalé une espèce protégée en France d'escargots.
2:08
Donc ça, c'est vraiment le critère qui se voit de très loin.
2:10
C'est un critère qui se voit de très loin, même si voilà, il faut se méfier quelquefois, selon les espèces, les individus, cette démarcation, elle est quelquefois pas si évidente que ça.
2:21
Le deuxième critère concerne la pupille.
2:24
Chez les vipères, cette pupille, elle est verticale.
2:27
Donc ça fait une petite fente qu'on voit au milieu de l'iris, alors que chez les couleuvres, cette pupille, elle est toute ronde.
2:32
Il y a un troisième critère qui concerne cette fois les écailles.
2:36
Chez les vipères, les écailles sur la tête, elles sont nombreuses et sont petites.
3:36
On va commencer amoureusement par ma préférée, qui est la coronelle lisse.
0:22
Où la trouve-t-on ? Quel est son nom scientifique ? Et cetera.
0:25
Alors, la vipère péliade, Vipera berus, elle est présente surtout dans le nord de la France et aussi un petit peu dans le Massif central.
0:33
C'est une vipère qui fait maximum quatre-vingt centimètres.
0:37
La vipère péliade, elle a des pupilles rouges, ce qui permet de la distinguer, notamment de la vipère aspic, qui, elle, a les pupilles jaunes.
0:46
Alors, au passage, il y a une autre distinction entre ces deux espèces, c'est euh, le nez retroussé, c'est-à-dire que chez l'aspic, l'écaille rostrale qui se situe au bout du museau est modifiée.
0:57
Elle rebique.
0:57
Donc ça lui donne cet air de petit nez retroussé alors que la vipère péliade n'en a pas.
3:02
Je te laisse nous expliquer quel est son nom scientifique et puis ce qu'on peut dire sur elle.
5:23
Quelles sont ces autres espèces de lézards communes, peut-être moins communes, mais quand même qu'on trouve beaucoup en France, avec lesquelles il ne faut pas les confondre ?
5:31
Oui, donc le lézard des murailles, c'est un lézard qui fait à peu près vingt centimètres.
5:34
Tu l'as dit, en effet, il y a une large variété phénotypique, c'est-à-dire qu'on oscille entre le brun, le brun gris.
5:41
Mais dans ce brun gris, il y a plein de déclinaisons.
5:43
On peut même avoir des individus qui sont même parfois jusqu'au rougeâtre, avec un ventre qui peut être assez clair, blanchâtre ou même orange.
5:53
Chez le mâle, on a des taches qui sont un petit peu plus grosses que la femelle et quelquefois, même sur les flancs, quelques petites marques bleues, ce qui permet de les distinguer des femelles.
6:03
Chez la femelle, la coloration, elle est souvent un peu plus discrète et les taches qui sont sur le corps, souvent, forment des lignes sur les côtés.

8 MINS LATER

14:27
Ludivine, est-ce que concernant notre lézard des murailles, tu voudrais ajouter quelque chose ?
10:05
Et donc, est-ce qu'on parlerait pas un peu de ce qu'on peut faire pour favoriser la venue et l'établissement d'orvets dans un jardin ?
10:14
Alors si on a envie de favoriser les orvets dans son jardin, on peut.
10:17
Alors, il y a le compost qui fonctionne bien parce que le compost, ça apporte une zone d'humidité, de chaleur dans le jardin et aussi la présence d'insectes qui se développent à proximité ou à l'intérieur du compost.
10:28
Donc, ça fournit une grande quantité de nourriture.
10:31
Et on peut aussi donc laisser plein de tas de végétaux se décomposer tout seuls.
10:35
Par exemple, quand on coupe des branches ou la tonte de la pelouse, les laisser dans un endroit, dans un coin du jardin pour favoriser ça aussi, des zones d'humidité et le développement des insectes.
11:57
En plus des chats, sur lesquels on va pas trop mettre de grosses couches, mais malheureusement, les chats en mangent beaucoup.
12:02
Mais c'est ça, ça fait partie.

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