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Louis Hamann

Nov 6, 2026

3:27
Qu'est-ce que tu vois dans ce budget sur la politique étrangère du Canada?
3:30
Écoute, moi, j'ai regardé ça hier à travers cette lentille-là, justement, de la politique étrangère.
3:35
Et pour l'importance que Mark Carney accorde à la politique étrangère du Canada, il est pratiquement son propre ministre des Affaires étrangères, là.
3:43
Moi, j'ai été surpris, Mario, de voir le peu de place, pour ne pas dire le peu d'argent qui est accordé dans le budget pour venir en quelque sorte doper la politique étrangère du Canada, d'autant plus qu'on sait que le ministère des Affaires étrangères, comme plein de ministères à Ottawa, font face à des compressions budgétaires dans leur opération-là. Parce que, tu sais, Mario, quand le premier ministre parle de diversification des marchés, moi, pour avoir travaillé dans des délégations du Québec avec des ambassades canadiennes à l'étranger, je peux te le dire, c'est bien beau dire diversification, mais il faut que tu travailles tes marchés sur le terrain.
4:16
Tu as besoin de monde.
5:02
Essentiellement, il faut
5:03
être...
5:03
C'est comme le DJ qui met la musique et tu laisses les gens danser.
23:47
Incluant l'IA ? Non, l'IA,
23:50
ça va être une autre affaire.
23:51
Seul l'IA, probablement, qu'on va se dire qu'on va négocier quelque chose au cours des 12, 15 prochains mois.
23:56
On va mettre ça à l'agenda pour négociation.
23:59
Dans l'IA, ce qu'on veut faire essentiellement, Mario, c'est qu'on veut...
24:02
Le fameux troisième pôle, lorsqu'on y croit.
24:04
Bien, d'une part, mais surtout, ce serait de donner la possibilité à des entreprises canadiennes de décrocher des contrats pour tout ce qui touche l'infrastructure de l'IA.

10 MINS LATER

33:53
On en sait davantage sur sa sortie du Brésil dans les heures suivant les élections.
3:31
Mais c'est certain que moi, quand je regarde ça avec un peu de recul, tout le monde y sort un peu perdant, dans la mesure où le premier ministre du Québec, puis on en a amplement parlé, sort perdant dans la mesure où je pense que moi, il a perdu une occasion de nouer des liens directs avec des hauts dirigeants européens.
3:49
Hier, quand la nouvelle a sorti qu'il y a six anciens premiers ministres qui sont là, on dirait que ça a amené une autre dimension.
3:57
On dirait que l'actuel n'est pas là.
3:59
Puis des péquistes, Lucien Bouchard, Pierre-Marc Johnson, des libéraux, l'ancienne de la CAQ, de tous les partis, les anciens premiers ministres sont là.
8:48
Lui, il parle de sa salle de balle, entre autres, et il parle à peine de l'économie, là, mais
8:53
bon...
8:55
Des fois, je vais l'écouter en direct, les chaînes en disant...
8:58
Il fait des discours, il parle de n'importe quoi.
58:37
Il fait partie de l'OTAN.
58:39
Absolument.
58:40
Je veux dire, Istanbul a toujours été un refuge pour les frères musulmans.
58:43
Ankara, une ligne directe au Hamas.
58:45
La Turquie approvisionne l'Ukraine en drone.
58:48
Ils achètent également de l'armement des Russes.
58:52
Les Russes sont justement en train de construire le premier réacteur nucléaire en Turquie où Mario a quelques pas d'une base américaine où il y a des armes nucléaires américaines en Turquie.
59:42
Après les Américains, c'est la deuxième
4:48
Il fait partie de
4:49
l'OTAN.
4:50
Absolument.
4:50
Je veux dire, Istanbul a toujours été un refuge pour les frères musulmans.
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Ankara, une ligne directe au Hamas.
4:56
La Turquie approvisionne l'Ukraine en drone.
4:59
Ils achètent également de l'armement des Russes.
5:53
Américains, c'est
25:14
C'est l'Albanie maintenant qui est aux prises avec de grosses manifestations.
25:17
Oui, je vous parle d'Albanie ce matin, Alexandre, petit pays de 2,5 millions d'habitants qui est situé dans le sud-est du continent européen.
25:26
Ça fait frontière avec le Monténégro, la Grèce, le Kosovo, tu vois à peu près où ça se situe.
25:32
C'est un pays qui n'est pas encore membre de l'Union européenne, ça devrait venir dans les prochaines années, mais qui en revanche est membre de l'OTAN depuis 2009.
25:39
Et comme tu le mentionnes, tout comme en France, ça brasse et pas à peu près depuis quelques jours.
25:43
Manifestations au monde, non seulement dans la capitale de Sérana, mais un peu partout à travers le pays.
25:48
Les manifestations réclament essentiellement la démission du premier ministre, mais un peu comme en France, davantage de soutien également pour les étudiants.

5 MINS LATER

31:16
Oui.
1:44
OK.
1:45
On parle de mauvaises conditions universitaires.
1:47
On sait qu'en France, c'est les lycées.
1:49
Là, ici, on parle plutôt, euh, des étudiants universitaires.
1:52
Frais de scolarité trop élevés également.
1:54
Il y a plusieurs bâtiments gouvernementaux, des banques, des magasins, des écoles qui ont été pris pour cible au cours des derniers jours.
2:00
Et comme c'est souvent le cas dans ces situations-là, Alexandre, on le sait là, c'est qu'il y a souvent des éléments radicaux qui s'infiltrent dans ces manifestations-là, qui ont rien en commun avec les manu-, les manifestants, mais eux sont là pour faire de la casse.
7:02
[rire] Nous autres, aux Italiens.
21:54
Même attaques contre les membres de la famille.
21:56
La famille également.
21:57
À un moment donné, il y a Abdul El-Sayed qui s'est tourné vers Mike Rogers en disant : « Est-ce que t'es en train de parler de ma mère, toi, là ? » En tout cas, tout ça pour dire que, euh, on le sait que c'est un siège qui va être déterminant pour la course, ben à savoir qui va contrôler le Sénat, parce que les républicains doivent absolument décrocher une victoire s'ils veulent conserver leur majorité au Sénat.
22:18
Et les démocrates, ou du moins, excuse-moi, je refais ça.
22:21
Les démocrates doivent absolument conserver ce siège-là s'ils espèrent avoir une majorité au Sénat.
22:28
Et les républicains doivent absolument gagner ce siège-là s'ils veulent conserver leur majorité au Sénat.
22:34
Donc, Mike Rogers, Abdul El-Sayed, surveillez cette course-là au Michigan.
24:36
Parce que les sites de prédiction le mettaient comme une possibilité.
1:18
Même attaques contre les membres de la famille-
1:20
La famille également.
1:21
À un moment donné, il y a Abdul El-Sayed qui s'est tourné vers Mike Rogers en disant : « Est-ce que t'es en train de parler de ma mère, toi, là ? » En tout cas, tout ça pour dire qu'euh, on sait que c'est un siège qui va être déterminant pour la course, ben, à savoir qui va contrôler le Sénat.
1:35
Parce que les républicains doivent absolument décrocher une victoire s'ils veulent conserver leur majorité au Sénat.
1:42
Et les démocrates, ou du moins, excuse-moi, je refais ça.
1:45
Les démocrates doivent absolument conserver ce siège-là s'ils espèrent avoir une majorité au Sénat.
1:52
Et les républicains doivent absolument gagner ce siège-là s'ils veulent conserver leur majorité au Sénat.
4:00
Parce que les sites de prédiction le mettaient comme une possibilité.
19:30
Mais là, on a un petit peu plus d'idées de ce qu'il y aura, parce qu'on se demandait qu'est-ce qu'il va y avoir à l'ordre du jour, de quoi ils vont discuter concrètement.
19:36
Pour tous qui ont observé, qui ont écouté le discours de Mark Carney à Strasbourg, évidemment, on a beaucoup parlé du rapprochement, puis est-ce que le Canada va être un pays membre ou non, un pays membre associé.
19:48
On a peut-être, comment dire, oublié de porter attention à quelque chose qu'avait dit monsieur Carney.
19:54
On se souvient, monsieur Carney, évidemment, est un banquier.
19:56
Il avait parlé de la mise en place d'un système de transfert de paiement qui viendrait essentiellement — il ne l'avait pas dit comme ça — mais ça viendrait essentiellement concurrencer le système qui est monopolisé par les Américains, qui s'appelle le système Swift.
20:11
Pour les gens qui ne connaissent pas ça, Mario, Swift, c'est le réseau mondial sécurisé qui permet essentiellement aux institutions financières d'effectuer des transactions financières, notamment des virements internationaux.
20:22
Bref, c'est un peu le lait et le miel du commerce international.

6 MINS LATER

26:56
En Argentine aussi, en passant.
5:54
s'est fait sortir une fois pour corruption, il est
5:56
revenu.
5:58
Il a fait deux mandats, il est sorti, il a été condamné, il a fait de la prison, il a survécu à un cancer, il a été blanchi, il s'est représenté, il a gagné.
6:08
Puis là, il tente sa chance ultime pour un quatrième mandat.
6:12
Alors, il faut voir comment tout ça va se solder.
6:15
Présidentielle importante au Brésil, évidemment, dans le contexte géopolitique actuel.
6:20
Donc, il y a à gauche, évidemment, Lula qui se représente, cette icône de la gauche.
7:56
Ben
23:44
Tout le monde était là.
23:45
Tout le monde était là.
23:47
Toute la, la, la— comment dire, le gratin de Wall Street, le gratin de Silicon Valley.
23:52
Tout le monde était là.
23:53
Une cent-trentaine d'invités, je crois, qui étaient là.
23:55
Maintenant, est-ce qu'il va y avoir des résultats ? Moi, je pense pas.
23:59
Tu sais, c'était le deuxième sommet entre les deux hommes depuis, depuis le mois de mai.

9 MINS LATER

32:39
Parce qu'il y a des élections devant lui.
0:36
toute la grosse gomme de la technologie, milliardaires, tout le monde était là.
0:39
Tout le monde était là.
0:42
Tout le gratin de Wall Street, le gratin de Silicon Valley, tout le monde était là.
0:47
Une cent-trentaine d'invités, je crois, qui étaient là.
0:49
Maintenant, est-ce qu'il va y avoir des résultats? Moi, je ne pense pas.
0:53
Tu sais, c'était le deuxième sommet entre les deux hommes depuis le mois de mai.
0:57
Il y en avait eu un à Pékin, évidemment.

9 MINS LATER

9:33
y a des élections devant
22:09
voit à la carte, ça englobe tout, l'Islande, le Groenland, le Mexique, toutes les Antilles, Cuba, tout est américain.
22:18
Et donc, habituellement... on a l'habitude, lorsque M. Trump publie des choses, d'avoir une réaction de la part de Mark Carney, mais il est habituellement très seul.
22:26
D'ailleurs, il n'y a pas un Européen qui s'est prononcé ou qui a dit quoi que ce soit quand cette map-là a été publiée.
22:32
Alors, cette fois-ci, au moins, il va avoir l'occasion de ne pas être seul et d'avoir Emmanuel Macron à ses côtés.
22:39
Tout ça, Mario, évidemment, a lieu quelques jours ou quelques heures, même après le fameux discours de Strasbourg.
22:45
On en a beaucoup parlé au cours des derniers jours.
22:48
Alors, au menu discussion pour renforcer la discussion, moi, je pense que c'est plus un geste de relation publique qu'un truc de fond.
26:00
Faut que tu sois d'accord avec les bases du système.
2:30
L'Islande, le Groenland, le Mexique, toutes les Antilles, Cuba, tout est américain.
2:37
Et donc, habituellement... on a l'habitude, lorsque M. Trump publie des choses, d'avoir une réaction de la part de Mark Carney, mais il est habituellement très seul.
2:46
D'ailleurs, il n'y a pas un Européen qui s'est prononcé ou qui a dit quoi que ce soit quand cette map-là a été publiée.
2:52
Alors, cette fois-ci, au moins, il va avoir l'occasion de ne pas être seul et d'avoir Emmanuel Macron à ses côtés.
2:58
Tout ça, Mario, évidemment, a lieu quelques jours ou quelques heures, même après le fameux discours de Strasbourg.
3:04
On en a beaucoup parlé au cours des derniers jours.
3:08
Alors, au menu discussion pour renforcer la discussion, moi, je pense que c'est plus un geste de relation publique qu'un truc de fond.
6:19
Il faut que tu sois d'accord avec les bases du système.
20:58
À la base.
20:59
Exactement, dans les stationnements.
21:02
Et suite à cet attentat-là, il y avait eu un procès, bien sûr, où on avait révélé qu'une des cibles qu'avaient considérées les terroristes, c'était le siège des Nations unies.
21:11
Alors évidemment, moi, je me suis levé ce matin-là, le 11 septembre, comme des millions de New-Yorkais, je sors de chez moi.
21:17
J'habitais Upper East Side de Manhattan.
21:20
Ciel bleu électrique, le soleil radieux.
21:23
Tout le monde va vous en parler.

8 MINS LATER

29:52
Qui était naturelle, qui était-
1:00
À la base.
1:01
Exactement, dans les stationnements.
1:03
Et suite à cet attentat-là, il y avait eu un procès, bien sûr, où on avait révélé qu'une des cibles qu'avaient considérées les terroristes, c'était le siège des Nations unies.
1:13
Alors évidemment, moi, bon, je me suis levé ce matin-là, le 11 septembre, comme des millions de New-Yorkais, je sors de chez, de chez moi, j'habitais Upper East Side de Manhattan.
1:21
Euh, ciel bleu électrique, le soleil radieux, tout le monde va vous en parler.
1:26
Le fond de l'air un peu frais d'une belle journée du, du début septembre.
1:30
Euh, je prends le métro sur Lexington, je me rends vers Midtown et à ma sortie de Grand Central, euh, je reçois un appel du chef de pupitre de la CBC à Toronto.

8 MINS LATER

9:53
Qui était naturelle, qui était-
20:20
a encore sauté un cette semaine, là.
20:21
Dan Driscoll, je pense que Stéphane Bureau vous en a parlé, des missions soudaines du secrétaire de l'armée.
20:27
Donc, lui, au cours des 18 derniers mois, il a limogé des douzaines de généraux, d'admirals, souvent pour un oui, pour un non.
20:34
On se souvient évidemment de son gros speech devant les dirigeants du Pentagone en septembre dernier.
20:40
Pete Exed disait « Moi, je suis ici pour essentiellement reprendre la main sur des forces armées qui sont otages des forces gauchistes ».
20:48
Il disait que c'était son but.
20:51
Il faut dire que Pete Exet n'a jamais eu une perception très positive de l'armée américaine.
22:06
Donc, un officier de haut niveau s'inscrit à
2:08
encore
2:09
sauté un cette semaine.
2:10
Ben, d'Andreus Call, je pense que Stéphane Bureau vous en a parlé, des missions soudaines du secrétaire de l'armée.
2:16
Donc, lui, au cours des 18 derniers mois, il a limogé des douzaines de généraux, d'admirals, souvent pour un oui, pour un non.
2:23
On se souvient évidemment de son gros speech devant les dirigeants du Pentagone en septembre dernier.
2:28
Puis, il accepte, il disait « Moi, je suis ici pour essentiellement reprendre la main sur des forces armées qui sont otages des forces gauchistes ».
2:37
Il disait que c'était son but.
3:55
Un officier de haut niveau s'inscrit à
31:03
Euh, on, on en est où dans son positionnement à l'échelle mondiale et européenne ?
31:08
Ben écoute, avec tout ce qui se passe actuellement, je pense, tu sais, la guerre commerciale, la décision du Canada de quitter une négociation, les menaces de monsieur Trump et surtout, ce que tu viens de mentionner, le fait que monsieur Carney s'en va au Parlement européen le dix-sept, le dix-sept septembre prochain.
31:22
Et on nous annonce déjà, on nous laisse déjà entrevoir que ça risque d'être un Davos deux point zéro, là.
31:29
Alors moi, je me suis dit ce matin : « Ce serait peut-être intéressant de regarder un peu, six mois plus tard, là, depuis le discours de Davos, qu'est-ce qui a changé ? Ça a-tu changé quelque chose ? Si oui, comment ? Si non, pourquoi ? Puis qu'est-ce que tout ça veut dire ? » Alors, pour rappel, revenons rapidement en arrière.
31:43
Vingt janvier dernier, Forum économique mondial en Suisse.
31:48
Trump pardon.
31:48
[rire] Carney fait un discours très remarqué où il dit : "L'ordre mondial basé sur les règles telles qu'on le connaît, c'est terminé cela là." Il y a une rupture dans l'ordre mondial.
33:35
Est-ce qu'on a des alliés ou on n'en a pas ?
7:03
Euh, on, on en est où dans son positionnement à l'échelle mondiale et européenne ?
7:08
Ben écoute, avec tout ce qui se passe actuellement, je pensais, tu sais la guerre commerciale, la décision du Canada de quitter une négociation, les menaces de monsieur Trump et surtout ce que tu viens de mentionner, le fait que monsieur Carney s'en va au Parlement européen le dix-sept, le dix-sept septembre prochain.
7:22
Et on nous annonce déjà, on nous laisse déjà entrevoir que ça risque d'être un Davos deux point zéro là.
7:28
Alors moi, je me suis dit ce matin, ça serait peut-être intéressant de regarder un peu six mois plus tard là, depuis le discours de Davos, qu'est-ce qui a changé ? Ça a-t-il changé quelque chose ? Si oui, comment ? Sinon, pourquoi ? Puis qu'est-ce que tout ça veut dire ? Alors pour rappel, revenons rapidement en arrière.
7:43
Vingt janvier dernier, Forum économique mondial en Suisse.
7:47
Tru— Trump, pardon [rire].
7:48
Carney fait un discours très remarqué où il dit : "L'ordre mondial basé sur les règles tel qu'on le connaît, c'est terminé ça là." Il y a une rupture dans l'ordre mondial.
9:34
Est-ce qu'on a des alliés ou on n'en a pas ?
122:15
Ça fait qu'on signait ces espèces d'accords-là.
122:17
Ouais.
122:17
Puis moi, je pense que ce qu'a fait monsieur Carney en fin de semaine, c'est essentiellement mettre en action.
122:23
Puis là, je vous ramène au mois de janvier, du fameux speech de Davos, qu'il avait fait.
122:29
Il est en train de mettre ça en action.
122:30
Parce que souviens-toi, au mois de janvier, à Davos, il avait essentiellement évoqué une nouvelle vision.
122:37
Et par la suite, ben, il en a profité.

20 MINS LATER

142:49
S'il s'en produit un petit peu chez nous, ce n'est pas injuste.
9:33
Fait qu'on signait ces espèces d'accords-là.
9:36
Ouais.
9:36
Puis moi, je pense que ce qu'a fait monsieur Carney en fin de semaine, c'est essentiellement mettre en action.
9:42
Puis là, je vous ramène au mois de janvier, du fameux speech de Davos qu'il avait fait.
9:47
Il est en train de mettre ça en action.
9:49
Parce que souviens-toi, au mois de janvier, à Davos, il avait essentiellement évoqué une nouvelle vision.
9:55
Et par la suite, ben il en a profité.

20 MINS LATER

30:14
Ça a pas d'allure

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