Skip to main content
Laurent Ruquier

Laurent Ruquier

French television presenter

Sep 17, 2026

4:23
Oui, mais c'est il y a très longtemps.
4:24
Justement, eh bah pendant les quinze ans où j'étais sur scène, j'étais seul sur scène et je ne me changeais pas, j'avais pas de partenaire.
4:30
Là, ce qui est rigolo, c'est l'urgence, justement, de revenir.
4:33
Parce que c'est pas seulement le changement, c'est être là au bon moment aussi pour revenir, pour faire face au partenaire qui vous attend alors que vous n'avez que quinze secondes pour vous changer.
4:40
C'est ça que je suis en train de vous expliquer, vous voyez ?
7:28
...on est malheureux comme tout.
7:30
Ça ne m'arrive jamais.
7:30
[rires] [applaudissements] [musique de générique de fin]
18:40
Est-ce que tu étais bien dans ta peau ?
18:42
Non, ça non.
18:43
Alors ça, en fait, moi, j'étais malheureux, moi, parce que je n'étais pas bien dans ma peau.
18:46
Je savais pas exactement pourquoi, mais je n'étais pas bien dans ma peau.
18:48
J'étais introverti, j'étais peureux.
18:51
Alors que je suis tout le contraire aujourd'hui, j'ai peur de rien.
18:52
Mais vraiment, c'est fou d'ailleurs.

7 MINS LATER

26:03
T'en gardes un exemple ?
3:13
C'est d'ailleurs vous qui allez fêter la, la cinquantième année de cette émission emblématique aujourd'hui.
3:18
Oui, on aurait d'ailleurs évidemment aimé, c'était le souhait de tous, on en avait beaucoup parlé, que Philippe Bouvard soit présent pour ce cinquantième anniversaire.
3:26
On savait que ce serait de toute façon difficile.
3:28
Et là, s'il vient de nous quitter, c'est un maître, un maître pour moi, dans ce métier, pour beaucoup, parce qu'effectivement, Laurent vient de le dire, c'est quelqu'un qui a créé l'impertinence non seulement à la radio, mais même avant la radio, à la télévision, avec ses émissions le samedi soir.
3:44
Moi, moi, j'étais un gamin, mais c'est le premier qui osait poser des questions parfois discourtoises, parfois insolentes à, je sais pas, Sœur Sourire ou d'autres [rire], ou Salvador Dali ou d'autres vedettes qui venaient chez Maxim's.
3:56
Parce qu'il y a pas que la radio, il y a la télévision et la presse.
3:59
Il l'a dit, Laurent, le théâtre aussi, puisque c'est aussi un auteur de, de théâtre.

49 MINS LATER

53:21
J'oubliais Olivier de Kersauzon aussi, qui vous a répondu.
0:12
C'est d'ailleurs vous qui allez fêter la la cinquantième année de cette émission emblématique aujourd'hui.
0:17
Oui, on aurait d'ailleurs évidemment aimé, c'était le souhait de tous, on en avait beaucoup parlé, que Philippe Bouvard soit présent pour cet cinquantième anniversaire.
0:25
On savait que ce serait de toute façon difficile.
0:27
Et là, s'il vient de nous quitter, c'est un maître, un maître pour moi dans ce métier, pour beaucoup, parce qu'effectivement, Laurent vient de le dire, c'est quelqu'un qui a créé l'impertinence non seulement à la radio, mais même avant la radio, à la télévision, avec ses émissions le samedi soir.
0:42
Moi, moi, j'étais un gamin, mais c'est le premier qui osait poser des questions parfois discourtoises, parfois insolentes à, je ne sais pas, Sœur Sourire ou d'autres, ou Salvador Dalí ou d'autres vedettes qui venaient chez Maxim's.
0:55
Parce qu'il n'y a pas que la radio, il y a la télévision et la presse.
0:58
Il l'a dit, Laurent, le théâtre aussi, puisque c'est aussi un auteur de de théâtre.
2:40
Avec donc cette émission, on le disait, lancée en soixante-dix-sept. [générique de l'émission Les Grosses Têtes] Le générique original des Grosses Têtes et cette mélodie qu'on reconnaît tous et que vous entendez, vous, encore très souvent, Laurent, évidemment.
Rachel AzriaHOST
0:20
Déjà, comment s'est passée cette saison pour vous ?
0:22
Ben, ça a été une-- j'allais dire une belle saison, oui et non, parce qu'il y a quand même eu la disparition d'Isabelle.
0:27
Mergault, ça reste quand même l'événement majeur de, de l'année.
0:31
On a tous été tellement tristes du départ d'Isabelle et, et c'est quand même une de, des, un des piliers des Grosses Têtes depuis des années, des années, des années, déjà à l'époque de Philippe Bouvard.
0:41
Donc je dirais que avant tout, ce que je retiens, c'est ça, évidemment, le départ de, d'Isabelle.
0:45
Mais en dehors de ça, évidemment, on a quand même réussi à faire, je crois, une belle année avec, avec des retours, des nouveaux.
0:53
L'équipe évolue toujours.

6 MINS LATER

Rachel AzriaHOST
7:08
Pourquoi vous vous allez encore faire rire sur scène ?
4:23
Mais quand vous voyez aujourd'hui qui clive la vie politique, vous qui dénoncez ce clivage, est-ce que vous vous dites malgré tout, malgré moi, j'ai une part de responsabilité là-dedans ?
4:32
Non, parce que je pense que ce, c'était inéluctable.
4:34
Ce sont pas eux qui clivent la vie politique, des Zemmour, des Aymeric Caron.
4:38
Parce que on nous parle toujours de Éric Zemmour, mais il y a aussi Aymeric Caron de l'autre côté.
4:41
J'ai, j'ai donné la, j'ai donné la parole à, à, euh, pendant toute ma vie médiatique, j'ai donné la parole à, à tous les, à toutes les opinions.
4:50
Donc que ce soit effectivement très à droite ou très à gauche.
4:53
Et c'était d'ailleurs le principe même.
8:52
Ça aussi, c'est une forme de, d'évolution tranquille ?

We value your privacy

We use cookies to understand how you use our platform and to improve your experience. Click “Accept All” to consent, or “Decline non-essential” to opt out of non-essential cookies. Read our Privacy Policy.