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Gérald Kierzek

Gérald Kierzek

Emergency physician

Jun 22, 2026

Salia BracchiaHOST
1:47
Sommes-nous bien en France en 2026 ?
1:49
Oui, et c'est pour ça que ça suscite aussi de la colère.
1:51
C'est-à-dire que les gens entendent les messages des politiques, ils payent des impôts, de plus en plus de taxes, etc.
1:57
Et donc, il y a une colère parce qu'en face, le service n'est pas rendu.
2:00
C'est-à-dire qu'on aurait encore des hôpitaux au top avec la climatisation, etc.
2:05
On voit bien que la réponse, c'est de dire buvez de l'eau, etc.
2:07
Et que cette téléspectatrice se retrouve dans un...
Salia BracchiaHOST
5:30
En cas de malaise sans gravité dû à la chaleur, quels sont les premiers gestes à faire ?
9:01
Est-ce que vous pensez d'ailleurs, Gérald Kirzeck, que le gouvernement craint une crise sanitaire ?
9:05
Oui, bien sûr, mais j'allais dire comme à chaque événement conjoncturel, le gouvernement a peur.
9:11
Pourquoi ? Parce que le système est tellement en tension dans le système de santé, c'est-à-dire qu'il y a tellement aucune réforme structurelle depuis vingt-trois ans, si on date la première canicule de 2003, mais ça pourrait être la grippe, ça pourrait être n'importe quel virus.
9:22
On l'a vu avec l'antivirus récemment.
9:24
En fait, structurellement, on a un système qui est tellement en tension quotidienne que la moindre goutte d'eau, sans mauvais jeu de mots avec la canicule où il faut s'hydrater, mais la moindre goutte d'eau fait déborder le vase.
9:34
Et donc, à chaque fois, c'est une gestion dans l'urgence et je dirais même dans la précipitation.
9:38
Je suis urgentiste, on peut être dans l'urgence et être professionnel.

46 MINS LATER

speaker_22NARRATOR
56:00
Gérald Kierzek.
1:10
On saura après ça.
1:11
C'est une hypothèse, mais il y a un point.
1:13
Il y a le— tous les virus mutent, mais il faut qu'il y ait derrière une pression pour qu'il se transforme et qu'il s'adapte.
1:18
Là, son problème à ce virus, c'est de s'adapter à son hôte qui est le rat à longue queue, là, en particulier, qu'ils ont, qu'ils ont là-bas.
1:26
On ne peut pas le comparer.
1:26
Chez l'homme, il n'a pas tellement intérêt à y rester, lui, pour sa survie de— en tant que virus.
1:31
Donc, il n'a pas tellement évolué.
2:32
Qui croire ?
26:39
Non, mais je caricature.
26:42
C'est dans un service dédié avec des chambres qui sont dédiées aussi à pression négative, c'est-à-dire que l'air ne peut pas sortir.
26:47
Donc c'est des circuits de ventilation très particuliers pour éviter de disséminer.
26:50
Ils sont en isolement contact et en isolement respiratoire, c'est-à-dire que toutes les infirmières, tous les médecins qui rentrent, d'abord, on va limiter le nombre et puis en plus, il y a des mesures de désinfection.
26:59
Donc l'idée, c'est vraiment de les isoler.
27:01
Et soixante-douze heures, c'était insuffisant.
27:02
La ministre a dit : Ça sera quinze jours.
31:34
Et ce soir, un Premier ministre qui reçoit des épidémiologistes.

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