Skip to main content
Alain Pirot

Alain Pirot

Journalist

Jul 24, 2026

1:47
Quelles incidences dans le conflit russo-ukrainien ?
1:51
C'est une question digne d'une thèse.
1:53
Euh, le réarmement, alors, il suffit de voir les images.
1:57
Moi, je, je deviens un peu méchant sur cette question parce que quand on voit la campagne de bombardement auquel fait face à nouveau l'Ukraine, enfin, il faut quand même se dire que ça fait cinq ans qu'on leur fournit pas les équipements pour se protéger.
2:09
On les promet, mais on les fournit pas.
2:11
Non, on les promet, on les promet même plus parce qu'on sait qu'on n'a pas le temps pour les fabriquer et les fournir en temps et en heure.
2:17
Donc, ce réarmement, il s'est fait sur un certain nombre de nos armées pour leur donner des moyens supplémentaires pour se préparer à un éventuel conflit.
2:24
C'est le cas en Pologne et c'est réel.
29:33
Quand Rubio dit qu'il a eu une conversation franche avec Lavrov, qu'est-ce que ça veut dire ?
29:38
?Ça veut dire que très clairement, les Russes ne changent pas de, d'opinion.
29:43
C'est-à-dire qu'au fond, ce qu'on comprend au gré des dernières semaines et au gré de mois d'investigation, quand on reprend ce qui s'est passé à Anchorage.
29:52
En fait, ce qu'on comprend, c'est que les Russes ne lâcheront pas sur la question du Donbass, ils veulent le conquérir dans la totalité et notamment une ville qui, je pense, dans les prochaines semaines, va subir de plus en plus de coups, c'est Kramatorsk, qui va être un lieu très clair de cette offensive.
30:08
Alors que dans le même temps, sur Liman et un certain nombre de--, la Russie n'avance pas.
30:12
Mais il n'empêche, on pourrait croire que tous ces événements font évoluer la position de Poutine.
30:18
Je suis très nuancé là-dessus parce que l'objectif, il est très clairement annoncé.

17 MINS LATER

47:37
Et, et, et d'ailleurs, vous allez la semaine prochaine parce que vous allez rencontrer des, des prisonniers russes.
0:03
Vous écoutez les réponses des questions envoyées par nos téléspectateurs avec Salia Braclia.
0:09
C'est un podcast de France Télévisions.
Salia BracchiaHOST
3:54
C'est peut-être ça la question.
3:56
C'est peut-être une manœuvre de circulation.
3:58
Je laisse la parole à un amiral sur une manœuvre qui aurait été tentée.
4:02
Non, le porte-avion, c'est un message politique qui est envoyé sur la présence de l'Europe, sur sa capacité à être concernée par le sujet si la solution se règle.
4:13
Mais de là à intervenir directement, on n'en est pas là quand même.
11:09
C'est du Pete Hegseth.
11:10
C'est du Pete Hegseth.
11:11
Mais le fait de le dire, ça, c'était une manière aussi de dire : Bah, je réponds à un problème que tout le monde soulève dans l'opinion américaine.
11:18
Personne n'a intérêt à reprendre.
11:20
Et, et, et il faut être honnête sur une réalité, c'est que au fond, il cherche la manière d'habiller un échec.
11:26
On le voit bien dans la presse américaine, la manière, notamment sur un certain nombre de chaînes dont des éditorialistes trouvent des arguments parfois déroutants sur la manière de, d'habiller une forme d'échec comme une forme de victoire.
11:39
Et ça va être un jeu d'équilibriste qui va durer un certain nombre de semaines.

44 MINS LATER

55:12
Comme quoi ? Oui.
Salia BracchiaHOST
3:18
Question de Bruno : jusqu'à quand la Russie va-t-elle accepter de perdre des milliers d'hommes chaque mois ?
3:23
Tant qu'elle pourra les remplacer.
3:24
Et la réalité, c'est que cette donnée, elle devient de plus en plus complexe.
3:27
Vous avez vu arriver sur un certain nombre de pays des mercenaires venus notamment, on l'a évoqué en Asie ou en Afrique.
3:35
C'est quand même pas bon signe de la qualité du combat mené par l'armée russe.
3:40
C'est une réalité.
3:41
Et le spectre, en réalité, c'est une mobilisation plus générale en fait annoncée par le Kremlin auprès de la population russe, qui serait un choc psychologique.
19:37
Peuvent-ils renverser le cours de la guerre avec ces drones, euh, cette stratégie de frappe en profondeur, d'affaiblissement logistique de l'armée russe et avec les robots, puisqu'on a vu qu'avec cette supériorité technologique, l'Ukraine peut-elle renverser le cours de la guerre et le cours de l'histoire ?
19:57
Vous avez plusieurs lignes de front.
19:58
La ligne de front moscovite, elle est aussi dans l'idée de montrer très clairement aux États-Unis, qui, vous évoquiez les missiles qui n'ont pas été fournis, c'est aussi une décision très claire de la Maison Blanche qui a estimé que comme ça, les Ukrainiens devraient faire face à la situation et accepter une forme de résiliation de ce conflit.
20:16
Ça, c'est un premier front.
20:17
Et là, les Ukrainiens annoncent très clairement à la Maison Blanche qu'ils n'ont pas besoin ou en tout cas, ils ont appris à faire sans.
20:24
Sur la ligne de front en elle-même, qui est déterminante dans le Donbass, le général l'a évoqué, cette kill zone, elle gagne des kilomètres tous les jours, c'est-à-dire cette zone où aujourd'hui, plus personne ne peut pénétrer avec un véhicule ou à pied sans être détruit par une attaque de drone.
20:41
Une partie du conflit se résoudra là.

37 MINS LATER

57:54
Question de Bruno, jusqu'à quand la Russie va-t-elle accepter de perdre des milliers d'hommes chaque mois ?

We value your privacy

We use cookies to understand how you use our platform and to improve your experience. Click “Accept All” to consent, or “Decline non-essential” to opt out of non-essential cookies. Read our Privacy Policy.