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Denis Gauthier

Denis Gauthier

Canadian ice hockey player

Sep 29, 2026

76:22
C'est quoi le plus grand point d'interrogation pour toi, pour le Canadien ?
76:24
Euh, deuxième centre, pour moi, c'est là.
76:27
Puis je comprends les gens qui ont l'inquiétude sur la troisième paire.
76:31
On a moins cette inquiétude-là quand tout le monde est en santé.
76:35
La vérité, c'est que t'as trois défenseurs qui sont capables de jouer vingt-cinq, vingt-six minutes par match en Matheson, Dobson et Hutson.
76:43
Tu viens de limiter l'utilisation ou le besoin d'avoir d'autres-- Je comprends qu'on a besoin d'une identité, d'autres défenseurs, d'amener de la robustesse et tout.
76:52
Puis j'embarque là-dedans.
80:33
À quel point tu penses que Kreider, cette saison, peut avoir un impact positif pour la suite de la carrière de Bolduc avec le Canadien ?
27:40
...ces deux jeunes vedettes ?
27:42
Moi, j'pense c'est un rôle parfait pour Kryder d'être là.
27:45
Est-ce qu'il a les jambes et l'énergie, puis la capacité de suivre Suzuki-Caufield toute la saison ? Le temps va nous le dire.
27:53
Euh, ça reste que il a l'expérience dans ce rôle-là, il est capable de jouer ce rôle-là. Puis t'as pas besoin d'être un play driver pour jouer avec eux autres.
28:03
Puis c'est là la différence que je vois avec Su-- avec Slafkovsky, excuse-moi, dans la différence de, de rôle ou de, de comment est-ce que j'accepte le rôle.
28:16
Slaf est un play driver quand il joue avec Demidov, mais c'est un complément quand il joue avec Suzuki et Caufield.
28:23
Fait que ce trio-là a besoin d'un complément.
30:39
Euh, qui vois-tu sur la deuxième vague d'avantage numérique ?
43:31
Même si
43:32
on a vu Beck dans le passé, on a vu où est-ce qu'il est rendu.
43:35
Il n'y a pas tort de penser qu'il pourrait... qui pourraient jouer dans la Ligue nationale ailleurs.
43:41
Mais il n'y a pas le choix.
43:42
Il faut qu'ils prennent son mal en patience.
43:44
Il faut qu'ils attendent l'opportunité, attendent des blessures.
43:47
Ou sinon, ça serait une transaction éventuelle pour essayer de monnayer un peu la valeur, s'il y en a une, de Owen Beck en tant qu'espoir.

13 MINS LATER

57:18
Vers quoi on se dirige?
35:34
Écoute, là, on a perdu patience là.
35:37
En fait, moi, je sais pas si tu te souviens, mais j'étais un de ceux qui prêchaient un peu la patience avec Kirby Dak les dernières saisons.
35:44
J'étais comme, j'étais prêt, j'étais prêt à lui, à lui donner un peu le bénéfice du doute à cause des blessures, à cause du hockey qui a manqué au cours des dernières saisons.
35:55
Là, pour moi, c'est terminé.
35:56
T'sais, c'est malheureux.
35:58
On, on l'a essayé, on a perdu, euh, on a perdu du temps à cause de ce qu'on connaît des blessures, tout ça, mais on lui a permis de revenir et tout.
36:08
Le contrat, pour moi, cet été, aurait dû être une claque au visage, aurait dû susciter un peu d'urgence dans son jeu au camp d'entraînement, puis je la vois pas l'urgence.

18 MINS LATER

54:28
Oublie le fait que est-ce que Ryan Becker peut commencer la saison à Montréal ? Toi, tu te poses la question s'il est pas déjà prêt pour être le partenaire de Lane Hudson.
65:02
T'en penses quoi, toi ?
65:03
Écoute, tu as treize gars sur ce contrat qui ont joué, qui étaient dans la Ligue nationale déjà à l'attaque chez le Canadien.
65:09
Il n'y a pas de place pour un nouvel, un nouveau, à moins qu'il y ait une transaction.
65:13
Mais c'est ça, pour moi, c'est pas mal le scénario à travers la Ligue.
65:16
Là, je regarde de plus près aussi à Tampa, c'est un peu le même scénario.
65:20
Il n'y a pas beaucoup de...
65:21
Là, il y a peut-être des ouvertures à cause des blessures.

8 MINS LATER

73:30
C'est pour ça que je veux entendre Denis, oui.
38:58
Danny, est-ce que le Canadien est officiellement dans sa fenêtre pour gagner la Coupe Stanley ?
39:03
Oui, j'ai pas de garantie qu'ils vont la gagner cette année, mais la fenêtre, pour moi, on est dans l'année un.
39:08
Je suis, je suis confiant dans, dans ce que j'énonce là.
39:13
L'année passée, terminer dans le carré d'as, c'était pour moi une surprise.
39:19
C'était pas-- faisait pas partie des plans, faisait pas partie pour moi de la fenêtre d'opportunité, mais qui sait, des fois, t'es pas dans la fenêtre, les chances sont là, le chemin se trace, t'as un peu de chance en cours de route, puis tu, tu te permets d'avoir une chance.
39:33
Bon, cela dit, avec l'expérience qu'on a acquise au cours des deux dernières saisons, de faire des séries, d'apprendre à jouer le jeu robuste contre Washington et de la défaite d'il y a deux ans.
39:44
Après ça, on se retrouve contre Tampa, on se retrouve contre Buffalo, on trouve des façons de gagner.
43:20
Je sais pas si tu comprends un peu ce que je veux t'amener là-dessus.
37:31
Est-ce que je suis dans le champ gauche un matin ou quoi ?
37:33
Pas du tout, Tony.
37:34
Moi, j'ai écouté le point de presse de Gordon, de Hughes, de Saint-Louis, des joueurs hier.
37:40
C'est un ton tellement différent cette année dans la façon qu'il parlait.
37:44
Le message était pas si loin, mais la façon dont il livrait, pour moi, c'était totalement différent.
37:48
On cachait quelque chose, on cachait ce désir, cette confiance-là que maintenant, on est arrivé dans le moment où on peut considérer, on peut penser que c'est possible de gagner une coupe cette année.
38:02
On ne la prédit pas.

25 MINS LATER

speaker_0ADVERTISER
63:26
Football's on all season long on ESPN and streaming on the ESPN app.
54:41
Parce que des fois, ça vient avec un poids énorme là, être un Rougeau là.
54:45
Moi, moi, j'avais des-- j'avais une page couverture à un moment donné, ma photo de hockey, puis une photo de Jacques en Monty sur la page couverture des sports de Calgary Sun.
54:53
J'étais pas capable de me dissocier du nom Rougeau.
54:55
Puis, t'sais au début, c'était comme « I wanna be my own person ».
54:59
Je veux être ma propre personne, t'sais, mais, mais c'est pas grave.
55:02
Avec le temps, t'apprends à, à vivre avec ça, puis t'apprends à vraiment embrasser ce-- parce que c'est un privilège de vivre dans une famille comme ça, puis d'avoir de l'attention, puis surtout avoir le respect des gens du Québec.
55:13
Parce que la famille Rougeau, on-- t'sais l'histoire que Jacques vous compte, il y en a mille et une autres.
59:51
Fait que là, au lieu de prendre soin de un gros bébé, elle prend soin de beaucoup de bébés.
34:32
Et l'autre question est : est-ce que tu vois le Ca— qu'est-ce que tu penses que le Canadien pense ?
34:40
Moi, je pense— les Canadiens, je suis— je pense qu'ils savent ce qu'ils ont entre les mains.
34:44
Ils savent— ils reconnaissent l'importance qu'il peut avoir dans un club de Ligue nationale.
34:48
Je sais pas si, justement, ça fit exactement avec le style que le Canadien veut jouer.
34:54
Mais ils reconnaissent que c'est un joueur dans la ligue qui peut jouer, qui a une valeur, puis qui— on essaie de l'amener le plus proche possible d'être un joueur qu'on peut jouer constamment dans notre alignement, puis qu'on n'a pas peur de jouer s'il était capable de jouer dans notre top six, puis de plaire à, à Martin et dans la façon où il veut jouer.
35:13
Ça, ça fit très très bien.
35:14
Tu sais, pour l'instant, Radko Gudas, c'est un défenseur— il est dans la mi-trentaine là, il a beaucoup d'expérience.

6 MINS LATER

41:27
Pourrait pas devenir Radko Gudas.
34:55
Là, il veut prendre un peu de recul.
34:57
Souvent, c'est des raisons, ben comme, comme Letowski le dit, des raisons familiales.
35:00
C'était la même chose pour Burrows, passer un peu plus de temps à la maison.
35:03
T'sais, on se souviendra que-- t'sais, je veux juste remettre en contexte un peu les anciens joueurs.
35:09
Ça, ça semble souvent être le cas des anciens joueurs qui prennent ces décisions-là. Pas les ca- pas les entraîneurs de carrière, mais les anciens joueurs qui, après leur carrière, deviennent entraîneurs, puis, euh, disent qu'ils veulent passer du temps avec la famille.
35:22
Je veux remettre en contexte, c'est que souvent, ces gars-là, bon, il y en a plusieurs qui ont, t'sais, leurs femmes, ils les ont rencontrées dans les rangs juniors ou au début de leur carrière, puis sont obligés de mettre leur vie sur pause pendant tout le long de leur carrière ou la plupart.
35:36
Fait que c'est un énorme sacrifice que les, les femmes doivent faire pour suivre leur mari, leur joueur de hockey.

11 MINS LATER

46:56
[rire]
35:42
Si le Canadien, Denis, n'ont pas signé un joueur hier, c'est parce que je pense que selon eux, il n'y avait aucun joueur qui était un fit ou qui était un fit avec le contrat puis le nombre d'années qu'ils voulaient.
35:56
C'est surtout ça.
35:58
Puis ce que tu ne veux pas, c'est de boxer out des jeunes qui sont tout près de la Ligue nationale.
36:06
Ade, Zarovsky, entre autres, deux jeunes joueurs qui ont dit qu'ils sont très très près de la Ligue nationale, qui pourraient— Ade pourrait potentiellement rentrer cette année, Zarovsky l'an prochain.
36:16
Signer des gars à la plus long terme, tu ne veux pas— puis tu as des gars dans les mineures, dans des Mais en même temps, on va en chercher un, mais les mêmes personnes-là veulent que Florian Jackey soit dans le, avec le, avec l'organisation depuis un an, puis on se demande pourquoi qu'il est pas là.
36:40
Mais si on va chercher ça, est-ce que Jackey est encore à sa place ? On le sait pas.
36:43
Je spécule, mais— fait que tu sais, on a encore quelques jeunes qui sont là, puis qui, qui sont prêts à monter, qui sont prêts à donner un coup de main, qu'on croit, qu'on a développés à Laval, que Pascal Feissa a fait un travail remarquable pour les amener là, puis de se mettre dans une position pour l'an prochain, potentiellement, venir gagner un job dans la ligue du Canadien.

16 MINS LATER

52:50
C'était, c'était Caulfield quand il est arrivé dans la grosse ligue.
36:50
Est-ce que tu les, euh, tu attends à les voir bouger ? Et est-ce que tu penses qu'ils doivent absolument bouger maintenant que d'autres équipes dans leur division et conférence ont bougé ?
37:03
Euh, moi, je suis conv-- ça fait deux semaines, je me réveille le matin, puis je regarde mon téléphone en pensant qu'il y a quelque chose qui va, qui va popper up, qui va me dire : OK, la transaction est faite qu'on attend.
37:12
Puis j'étais, j'étais en vacances dans le sud la semaine passée, deux, deux, dix jours, puis je faisais la même chose.
37:18
Je suis convaincu que, que Hughes et Gorton sont parmi les directeurs généraux les, les dirigeants les plus actifs dans la ligue.
37:25
Pas parce qu'ils ont pas transigé présentement, qu'ils n'ont pas été actifs.
37:29
Je suis convaincu, son historique nous le dit, sa personnalité nous le confirme.
37:34
C'est un gars qui travaille, qui est sur le téléphone, qui est au courant de tout, qui a le nez fourré partout, mais ils ont un plan.
41:06
Mais à tous les ans, ça se referme un peu plus, un peu plus.
42:31
Tu sais, est-ce, est-ce que ça, c'est quelque chose que les équipes devraient de plus en plus être portées à faire lorsqu'on repêche un joueur en Europe, de l'amener le plus tôt possible dans les rangs ici en Amérique du Nord pour tout de suite apprendre peut-être le style de jeu nord-américain, puis de se développer dans l'organisation ?
42:46
Mon humble avis, plus vite tu rentres dans les Américaines Plus vite que tu te prépares à la Ligue nationale.
42:53
La Ligue d'Europe, c'est parfait.
42:55
Des fois, on aime ça développer dans une zone de confort, dans un milieu qu'on connaît.
43:00
On veut prendre le temps d'y aller graduellement.
43:03
Des fois, le mur frappe fort dans l'American, mais c'est toute une ligue de hockey.
43:06
Puis, si tu es capable de jouer là, tu es capable souvent de jouer dans la Ligue nationale.
45:31
C'est la même chose.
35:50
Tes impressions sur le fait que John Cooper a gagné l'entraîneur de l'année, le trophée Jack Adams ?
35:55
Ben il me semble, évidemment, comme tu dis, il y a eu plusieurs bons candidats cette saison.
35:58
Des histoires qui sont un peu plus extraordinaires, dont les Sabres de Buffalo.
36:03
Je vais le dire comme ça à cause du, du revirement depuis le congédiement du directeur général en première moitié de saison.
36:11
Je suis d'accord un peu avec certains qui voient ça comme un Lifetime Achievement Award, comme un, comme un trophée qui, parce qu'il l'avait jamais gagné mais a toujours été considéré le meilleur ou un des meilleurs entraîneurs dans la ligue.
36:24
Bon, finalement, c'est à son tour de lui donner, mais ça n'enlève en rien le créditde son travail exécuté cette année, du miracle qu'il a fait, réussi à garder son équipe à flot avec toutes les blessures qu'il a eues cette année.
36:38
Pour moi, ça, c'est le plus grand obstacle qu'il a eu, c'est la plus grande embûche.

7 MINS LATER

43:56
Est-ce que tu le connais bien, Denis ? En voyant que ton fils est dans l'organisation ou t'as pas vraiment eu la chance de-
39:54
Quand t'entends ça et tu vois comment les Canadiens ont joué les derniers matchs, tu penses quoi ?
40:03
Ben écoute, c'est une équipe qui était bien préparée pour le Canadien.
40:06
Le Canadien est une menace offensive.
40:08
Elle l'a été toute l'année, elle a été contre, t'sais, a été menaçante aussi dans les, les séries précédentes.
40:14
On donne beaucoup de respect aux joueurs d'attaque du Canadien, aux transitions des défenseurs.
40:19
Euh, il reste que, euh, je pense que vocalement et ouvertement, les joueurs ont, ont prononcé ce que plusieurs gens auraient voulu que Martin fasse avec le Canadien.
40:30
C'est les ajustements faits pour contrer l'échec avant.

11 MINS LATER

51:45
Ça se peut-tu que ils en ont pas parlé hier, pas du tout, parce que les joueurs en ont pas parlé, parce qu'ils se sont dit à l'intérieur de la chambre ou à l'intérieur de l'organisation, on n'utilise pas les blessures comme excuse.
10:39
Est-ce que Martin Saint-Louis est capable de rivaliser coup pour coup avec Rob Quinney ? Est-ce qu'il doit faire quelque chose d'extra pour permettre à son équipe de l'emporter ce soir, Denis ?
10:51
Ben, comme, comme Martin parle de ses joueurs qui ont une opportunité, ben Martin aussi a une opportunité aujourd'hui de démontrer ce qu'il, ce qu'il a dans, dans, dans sa manche.
11:01
T'sais, des fois, un entraîneur doit réagir selon ce que le groupe lui donne, selon les, ce qu'il voit sur la, la, sur la patinoire, les performances, la production et tout.
11:12
On sait très bien que les deux derniers matchs ont pas été en faveur du Canadien, même si on a été, sans dire nettement dominé, mais c'était assez franc pour être, pour être bien honnête là.
11:21
On a été dominé par la Caroline de, euh, sur-- au niveau de la possession de rondelle, des tirs, du niveau physique.
11:29
Puis pourtant, on était dans chacun de ces matchs-là.
11:31
Pour moi, ça, ça me, ça me rassasie pas.
Yanick LévesqueHOST
15:36
Je sais pas si c'est moi qui ai dans le champ, mais qu'est-ce t'en penses de ça, Denis ?
72:50
Tes impressions.
72:51
Euh, moi, je jongle entre le côté émotif et le côté plus réaliste aujourd'hui.
72:57
T'sais, le côté émotif me dit : « Le Canadien est toujours dedans.
72:59
» Puis je comprends parce qu'Alexis, je l'ai écouté parler en début d'émission, puis il disait que le Canadien nous a habitués àÀ surmonter les épreuves, à nous prouver qu'on n'avait pas raison, le doute des partisans, des journalistes et peu importe.
73:16
Et j'ai jamais affecté ce club-là.
73:17
On a toujours surmonté les épreuves.
73:19
Ce côté-là me dit que le Canadien est encore dans la série.

22 MINS LATER

95:10
Ouais.
76:55
C'est quelque chose hein ?
76:57
C'est quelque chose.
76:57
Puis ce qui est, ce qui est, ce qui est clair pour moi, c'est deux choses.
77:00
C'est qu'un, la personnalité de Martin, c'est une personne qui, tu sais, hors glace dans le quotidien, c'est une personne qui est heureuse, qui a de la vie, qui a beaucoup d'enthousiasme.
77:12
Puis, on avait besoin d'injecter ça pour les derniers mois de la saison dans une équipe, euh, dans une saison qui était difficile puis qui manquait de pep dans le vestiaire.
77:20
Ça, pour moi, c'était très clair.
77:22
Donc le, il y avait pas nécessairement de risque à prendre à ce moment-là de l'engager.

9 MINS LATER

86:42
Est-ce que tu penses que le premier trio, ils t'ont montré des signes encourageants dans la deuxième ronde qui te permettent de croire qu'ils vont être capables de se lever en troisième ronde ?
46:35
Tu sais, Zucker, on l'a pas vu.
46:37
Je suis pas prêt à dire-- tu sais, c'est pas-- tu sais, on a vu dans la série, la profondeur des Sabres a pas été si mauvaise, Martin.
46:44
Tu sais, parce qu'on considérait Benson, Dom comme de la profondeur.
46:48
On considérait Greenway comme de la profondeur.
46:50
Puis Van Steen avec son jeu physique.
46:52
Tu sais, Greenway a marqué.
46:53
Euh, les gars, les-- fait que tu sais, ils ont pas été au même niveau que le Canadien et de la même façon.
50:50
Dans deux, trois, mettons
85:13
Avais-tu l'impression hier qu'on était en train de revivre un petit peu l'histoire du match numéro 6 ? Une équipe qui prend une avance en première, puis qui, après ça, se met à jouer pour ne pas perdre plutôt que jouer pour gagner.
85:23
Oui, un peu, mais je n'étais pas aussi inquiet.
85:26
Le fait qu'il était sur la route, qu'on avait vécu le match 6, la déception du match 6, pour moi, me disait que je ne craignais pas que ça devienne aussi pire.
85:36
Je pensais que le Canadien serait capable de stopper l'hémorragie.
85:40
De gagner, je ne pouvais pas prédire, mais on ne se ferait pas marquer huit.
85:44
Ça, pour moi, c'était très clair.J'ai juste vraiment trouvé que le départ est excellent.
85:51
C'est un des bons départs que les Canadiens ont eu dans cette série-là, la première période, en marquant deux buts.

6 MINS LATER

91:43
Waouh !
47:13
Un gars sans crème présentement.
47:16
[rire] Ouais, c'est ça.
47:17
[tousse] Puis j'ai encore l'image, tu sais, de Slav Koski là, je sais pas c'est quoi les matchs, mais entre les-- je vais dire entre les matchs 45, 50 puis 70, quand il jouait sur le deuxième trio avec Demidov et Kapanen là.
47:33
J'ai encore cette image-là que je me dis : j'aimerais ça qu'il revienne à cette identité-là. Puis pas obligé de le faire sur le deuxième trio, fais-le avec Caufield et Suzuki, mais ce gars-là, pour moi, est un game changer, est un genre de gars qui peut transformer un match, peut transformer une série.
47:51
Puis si on réussissait à revoir ce Slav Koski-là dans les trois prochains matchs contre les Sabres de Buffalo, je pense qu'il y en aura pas trois matchs, il va en avoir deux.
48:02
Tu comprends ce que je veux dire ? C'est qu'il est tellement-- il peut tellement être dominant puis avoir un impact.
48:07
Puis non seulement lui va se donner des chances de faire des points, il va rendre Caufield bien meilleur autour de lui.
50:50
J'a-j'a-j'aime, j'aime, j'aime ce que je vois, là.
75:14
Tu devrais avoir un avantage numérique qui roule à trente pour cent, c'est sûr.
75:18
Tous les éléments sont là, c'est dans l'approche.
75:23
Il faut donner un peu de crédit au jeu défensif de l'adversaire, mais avec la créativité, le talent pur que ces joueurs-là ont, on devrait être capable de trouver des solutions.
75:36
Parce que des fois, tu as des schémas qui sont là, mais pour certains joueurs, les schémas sont importants.
75:42
Pour d'autres, ce sont juste des bases auxquelles pour partir.
75:46
Après ça, il faut que tu utilises ton intelligence, ta vision, ta façon de lire le jeu défensif, de repérer les trous, les lignes de passe, les lignes de tir.
75:57
Tu as assez de talent là pour être capable d'être meilleur que tu l'es là.

15 MINS LATER

91:27
Mais avant le dernier match, il y avait beaucoup plus d'espace sur la patinoire là.
76:39
Puis vice versa, évidemment, parce qu'après des matchs de moins quatre de Lane Hudson, il y a d'autres entraîneurs dans le passé, que ce soit avec le Canadien ou d'autres équipes, qui l'auraient assis au bout du banc pendant longtemps.
76:54
Oui.
76:55
Puis Martin St-Louis sait de quoi il parle.
76:56
Je l'ai vécu avec comme coéquipier à Calgary.
76:59
Martin St-Louis est arrivé comme un joueur de profondeur.
77:01
Aucun respect et patience pour son talent et son niveau de compétition.
77:09
C'était trop petit.

17 MINS LATER

94:01
Donc, on va voir, mais c'est sûr que tu n'as pas...
11:36
Mais pourquoi les Sables, eux, avaient l'air plus engavés que les Canadiens dans ce match-là?
11:42
J'ai juste l'impression dans le fait que les Sables ont eu un peu plus de temps entre les deux séries.
11:46
Je pense que c'est deux jours de plus auxquels ils ont eu droit de congé parce qu'ils ont éliminé les Bruins deux jours plus tôt.
11:55
Mes calculs sont bons.
11:56
Le fait d'être capable de te reposer, de te recentrer, de revenir et d'essayer de digérer un peu ce qui s'est passé, les émotions, je pense qu'il y a eu un facteur.
12:06
Pour moi, ce n'est pas automatique.
12:09
Quand tu vis des émotions, Il y a des fois qu'il y a un relâchement et que c'est difficile de recréer l'autre match.

21 MINS LATER

33:45
Le
63:44
Denis, c'était qui, c'était qui la meilleure équipe hier ?
63:47
Pour moi, c'est clair.
63:48
Les Sabres de Buffalo ont, ont eu plus de minutes où ils ont contrôlé le jeu et le rythme du jeu que les Canadiens hier dans l'ensemble.
63:54
Bon, c'est, c'est-- je, je me fie pas au nombre de tirs.
63:57
Le, le troisième période, les Sabres de Buffalo ont, ont, euh, ont serré les, les, les fusils, puis ont joué plus responsable défensivement parce qu'ils avaient une avance dans le match.
64:06
Ils avaient pas l'urgence nécessairement de, de prendre des risques, de presser le pas offensivement.
64:11
Le Canadien a eu une réponse.

24 MINS LATER

87:52
As-tu trouvé que la défensive des Canadiens ont donné trop facilement la ligne bleue hier ?

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