C'est là où on est comme : « OK, mais comment on fait tout ça ? Parce que là, c'est bien beau, les beaux milieux de vie, tout ça, mais il faut que ça se paye.
Là, j'ai de l'air de présenter une licorne, mais même pas de présenter une licorne, on va l'appeler un cheval parce qu'il va exister.
Ce que je veux dire par là, c'est que ça partait mettons de trois principes.
C'était la standardisation, la durabilité de nos bâtisses, puis dans le fond, le contrôle de nos coûts d'opération à long terme.
Donc tout ça part d'un coût de construction qui doit être raisonnable.
Puis ça, à la base, on a quand même fait notre base building, excusez l'anglicisme, mais dans le fond avec nos professionnels, notre entrepreneur général, notre génie mécanique, civil, structure, puis nos architectes, pour créer une bâtisse qui était super ligne, mais durable, qui nous permettait à la base d'avoir un coût de construction qui était efficace.
Mais à chaque fois qu'on refait un projet chez Ludik, on ne repart pas à nouveau.
Ça, je pense que c'est quelque chose dans le milieu à but non lucratif ou du logement hors marché spéculatif qui devrait toujours être considéré.
Ça, c'est mon avis personnel, parce qu'à un moment donné, on ne peut pas toujours recréer des nouveaux modèles.
On ne gagnera pas de prix Nobel d'architecture, mais on va gagner des prix Nobel d'humains.
C'est un bâtiment qui est joli, ce n'est pas ça que je veux dire, mais que notre principe est toujours amené autour du bien-être puis du développement des enfants.
C'est large, mais dans le fond, le début de tout ça, c'est la maîtrise des coûts de construction.
Si on part de là, après ça, bien sûr, on a besoin des partenaires gouvernementaux, des choses comme ça, mais notre demande au gouvernement est super faible pour qu'est-ce qu'on apporte mettons en coût.
C'est là où on est comme : « OK, mais comment on fait tout ça ? Parce que là, c'est bien beau, les beaux milieux de vie, tout ça, mais il faut que ça se paye.
Là, j'ai de l'air de présenter une licorne, mais même pas de présenter une licorne, on va l'appeler un cheval parce qu'il va exister.
Ce que je veux dire par là, c'est que ça partait mettons de trois principes.
C'était la standardisation, la durabilité de nos bâtisses, puis dans le fond, le contrôle de nos coûts d'opération à long terme.
Donc tout ça part d'un coût de construction qui doit être raisonnable.
Puis ça, à la base, on a quand même fait notre base building, excusez l'anglicisme, mais dans le fond avec nos professionnels, notre entrepreneur général, notre génie mécanique, civil, structure, puis nos architectes, pour créer une bâtisse qui était super ligne, mais durable, qui nous permettait à la base d'avoir un coût de construction qui était efficace.
Mais à chaque fois qu'on refait un projet chez Ludik, on ne repart pas à nouveau.
Ça, je pense que c'est quelque chose dans le milieu à but non lucratif ou du logement hors marché spéculatif qui devrait toujours être considéré.
Ça, c'est mon avis personnel, parce qu'à un moment donné, on ne peut pas toujours recréer des nouveaux modèles.
On ne gagnera pas de prix Nobel d'architecture, mais on va gagner des prix Nobel d'humains.
C'est un bâtiment qui est joli, ce n'est pas ça que je veux dire, mais que notre principe est toujours amené autour du bien-être puis du développement des enfants.
C'est large, mais dans le fond, le début de tout ça, c'est la maîtrise des coûts de construction.
Si on part de là, après ça, bien sûr, on a besoin des partenaires gouvernementaux, des choses comme ça, mais notre demande au gouvernement est super faible pour qu'est-ce qu'on apporte mettons en coût.
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