Sep 30, 2026 · 3 min · 5 segments
Comment reconnaître une colère qui déborde, ce qu'elle dit vraiment de nos blessures, et comment éviter qu'elle n'abîme nos relations ? Dans ce podcast, Caroline Dublanche aide à mieux comprendre…
C'est une émotion mal aimée en effet, car elle est vécue comme une incapacité à se contrôler, comme un signe de faiblesse, tant par ceux qui en subissent les foudres que par ceux chez qui elle s'exprime.
Ils s'en veulent après coup de s'être emportés, d'avoir perdu le contrôle, d'avoir pu blesser un être cher.
La colère peut faire peur aussi, car elle peut être assimilée à l'agressivité, à la violence.
Et lorsqu'elle n'est pas bien canalisée, elle peut déboucher sur de la violence.
Très souvent, la colère déborde après que l'on a accumulé beaucoup de choses.
Le sentiment de ne pas être entendu, aimé, respecté, considéré, une impression de ne pas compter.
On garde tout cela en soi, on se contient et un jour, c'est l'effet cocotte-minute, on explose.
La colère est aussi le reflet de la peur, d'un sentiment d'injustice ou d'impuissance.
En fait, derrière la colère, il y a beaucoup d'autres émotions qui sont tues, refoulées.
Refouler sa colère, ça peut se retourner contre soi, mener à la dépression ou à l'apparition de troubles psychosomatiques tels que des maux de tête, des maux de dos, des problèmes digestifs.
À l'inverse, chez certaines personnes, la colère devient une façon de réagir, ce qui met en péril leur bien-être, mais aussi leurs relations personnelles, professionnelles et sociales.
C'est une émotion mal aimée en effet, car elle est vécue comme une incapacité à se contrôler, comme un signe de faiblesse, tant par ceux qui en subissent les foudres que par ceux chez qui elle s'exprime.
Ils s'en veulent après coup de s'être emportés, d'avoir perdu le contrôle, d'avoir pu blesser un être cher.
La colère peut faire peur aussi, car elle peut être assimilée à l'agressivité, à la violence.
Et lorsqu'elle n'est pas bien canalisée, elle peut déboucher sur de la violence.
Très souvent, la colère déborde après que l'on a accumulé beaucoup de choses.
Le sentiment de ne pas être entendu, aimé, respecté, considéré, une impression de ne pas compter.
On garde tout cela en soi, on se contient et un jour, c'est l'effet cocotte-minute, on explose.
La colère est aussi le reflet de la peur, d'un sentiment d'injustice ou d'impuissance.
En fait, derrière la colère, il y a beaucoup d'autres émotions qui sont tues, refoulées.
Refouler sa colère, ça peut se retourner contre soi, mener à la dépression ou à l'apparition de troubles psychosomatiques tels que des maux de tête, des maux de dos, des problèmes digestifs.
À l'inverse, chez certaines personnes, la colère devient une façon de réagir, ce qui met en péril leur bien-être, mais aussi leurs relations personnelles, professionnelles et sociales.
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