Hélène FilyHostspeaker_9
Alexis Morel
Marie-Pierre Planchonspeaker_11Emma SarangotMyriam Roch-MassarinFlorenceHost
Une cinquantaine de camions-citernes empêchent toute sortie du terminal de Fos-sur-Mer ce matin.

Des pêcheurs en colère face à la flambée des prix du carburant, malgré la reconduction des aides promises par le gouvernement.

Une colère qui commence aussi à s'exprimer plus ouvertement sur les réseaux sociaux, avec un appel à se mobiliser le dix-sept octobre.

Mais à Melun, si les habitants souffrent de la vie chère, il y a une certaine hésitation.
À la place, une piste cyclable toute neuve, une ligne de bus en site propre.
Elle se souvient du barnum des gilets jaunes qu'elle klaxonnait chaque samedi.
Tout le monde passait pour leur faire un coucou, leur donner du courage.
Est-ce qu'il y a eu du changement ? Il n'y en a pas eu.
Donc ça sert à rien.
Pour être entendu, il faudrait presque une grève générale, mais il y a plusieurs jours.
Faut-il encore que les gens soient capables d'assumer le mois.
Elle touche une retraite de mille six cent euros, mais à soixante-et-onze ans, elle travaille aussi en intérim dans la restauration.
Si on fait pas ça, on n'y arrive pas, en fait, parce que tout est cher.
Quand vous voyez à deux euros vingt et quelque chose, le litre de gasoil ou les tomates actuellement à presque cinq euros le kilo, c'est pas possible.
À une centaine de mètres, Christophe termine sa pause déjeuner sur le parking du magasin de meubles où il travaille.
J'en mange trois fois par semaine, moi.
Avant, je mangeais tous les jours [rires].

Une cinquantaine de camions-citernes empêchent toute sortie du terminal de Fos-sur-Mer ce matin.

Des pêcheurs en colère face à la flambée des prix du carburant, malgré la reconduction des aides promises par le gouvernement.

Une colère qui commence aussi à s'exprimer plus ouvertement sur les réseaux sociaux, avec un appel à se mobiliser le dix-sept octobre.

Mais à Melun, si les habitants souffrent de la vie chère, il y a une certaine hésitation.
À la place, une piste cyclable toute neuve, une ligne de bus en site propre.
Elle se souvient du barnum des gilets jaunes qu'elle klaxonnait chaque samedi.
Tout le monde passait pour leur faire un coucou, leur donner du courage.
Est-ce qu'il y a eu du changement ? Il n'y en a pas eu.
Donc ça sert à rien.
Pour être entendu, il faudrait presque une grève générale, mais il y a plusieurs jours.
Faut-il encore que les gens soient capables d'assumer le mois.
Elle touche une retraite de mille six cent euros, mais à soixante-et-onze ans, elle travaille aussi en intérim dans la restauration.
Si on fait pas ça, on n'y arrive pas, en fait, parce que tout est cher.
Quand vous voyez à deux euros vingt et quelque chose, le litre de gasoil ou les tomates actuellement à presque cinq euros le kilo, c'est pas possible.
À une centaine de mètres, Christophe termine sa pause déjeuner sur le parking du magasin de meubles où il travaille.
J'en mange trois fois par semaine, moi.
Avant, je mangeais tous les jours [rires].
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