Lena MahfoufHost
En fait, j'ai l'impression que dès que j'ouvre une conversation dans ma tête, euh, c'est un peu noué et ça reste vraiment dans mes pensées.

Et une fois que je l'exprime avec vous sur le podcast, eh ben, c'est comme si d'un coup, c'était libéré.

Et, euh, quand j'ai commencé à exprimer, bah, cette envie de vouloir reprendre un petit peu le podcast de façon vraiment hyper authentique et un petit peu, bah, justement, sortir du schéma des promos et des grandes célébrités qui viennent et parfois, ben, on est un petit peu fermé sur les conversations.

Eh ben, bam, ça m'a libéré d'un poids et je me suis retrouvée à avoir des conversations peut-être avec des gens qui sont moins connus, mais qui sont de façon, je trouve, hyper pertinentes.

Depuis, on a pu avoir Bilal Hassani qui est venu sur le podcast et qui nous a parlé de son addiction, de notre séparation amicale.

Avec Léo, on a parlé des violences conjugales et vraiment, c'était un épisode tellement, euh, puissant et fort.

Et en fait, de pouvoir ouvrir des conversations comme celle-ci, eh ben, c'est là où je trouve que c'est la place de Couch.

Tu vois ce que je veux dire ? Et dans cette place, eh ben, il y a les petits moments solo où je me retrouve à, à avoir une idée, un truc qui est un peu un nœud dans ma tête en ce moment et, et le fait de pouvoir le partager avec des gens.

Écoutez, moi, c'est comme ça que je trouve ma liberté et le fait d'avoir pas beaucoup de secrets avec les gens qui me suivent, bah, je sais pas, j'ai trouvé un certain confort dans ça, même si c'est assez fou de se dire que le confort, je le trouve quand ma vie privée est assez exposée et que mes pensées le sont aussi.

En fait, j'ai l'impression que dès que j'ouvre une conversation dans ma tête, euh, c'est un peu noué et ça reste vraiment dans mes pensées.

Et une fois que je l'exprime avec vous sur le podcast, eh ben, c'est comme si d'un coup, c'était libéré.

Et, euh, quand j'ai commencé à exprimer, bah, cette envie de vouloir reprendre un petit peu le podcast de façon vraiment hyper authentique et un petit peu, bah, justement, sortir du schéma des promos et des grandes célébrités qui viennent et parfois, ben, on est un petit peu fermé sur les conversations.

Eh ben, bam, ça m'a libéré d'un poids et je me suis retrouvée à avoir des conversations peut-être avec des gens qui sont moins connus, mais qui sont de façon, je trouve, hyper pertinentes.

Depuis, on a pu avoir Bilal Hassani qui est venu sur le podcast et qui nous a parlé de son addiction, de notre séparation amicale.

Avec Léo, on a parlé des violences conjugales et vraiment, c'était un épisode tellement, euh, puissant et fort.

Et en fait, de pouvoir ouvrir des conversations comme celle-ci, eh ben, c'est là où je trouve que c'est la place de Couch.

Tu vois ce que je veux dire ? Et dans cette place, eh ben, il y a les petits moments solo où je me retrouve à, à avoir une idée, un truc qui est un peu un nœud dans ma tête en ce moment et, et le fait de pouvoir le partager avec des gens.

Écoutez, moi, c'est comme ça que je trouve ma liberté et le fait d'avoir pas beaucoup de secrets avec les gens qui me suivent, bah, je sais pas, j'ai trouvé un certain confort dans ça, même si c'est assez fou de se dire que le confort, je le trouve quand ma vie privée est assez exposée et que mes pensées le sont aussi.
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