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Olivier Brett

Oct 8, 2026

81:43
Ah ouais.
81:44
Tu pourrais rappeler des gars, je sais pas comment ça fonctionne avec les prêts en, en championnat canadien, mais de toute façon, c'est pas comme si t'étais à un point des séries, puis que ton match à Seattle comptait à ce point-là.
81:54
Mais là, ce que tu veux, c'est préparer.
81:55
Donc, il faut que tu passes à côté d'une catastrophe qui est, qui est-- tu sais, tu peux exploser Toronto comme tu peux te faire exploser par Toronto.
82:02
Ça a été pas mal ça au cours, au cours des dernières années.
82:05
Mais là, c'est face à des équipes de bas de classement, juste en termes de confiance, parce que t'es allé chercher un résultat extraordinaire la dernière fois, là.
82:10
T'avais personne sur le banc, souvenez-vous, t'avais un gars avec des minutes de jeu, un gars avec deux minutes de jeu depuis le début de la saison, puis un dernier qui avait jamais joué.
84:16
Ah non.
150:15
que l'équipe a abandonné, selon
150:16
toi? Abandonné, non.
150:19
Mais c'était clair.
150:21
Surtout en deuxième mi-temps.
150:23
Tu perds un sixième match de suite.
150:25
AMLS.
150:26
C'était clair en deuxième mi-temps que cette équipe-là était très, très, très consciente que t'as pas ce qu'il faut pour faire les séries cette année.
153:53
Là, Ali, Philippe Lafroie, est-ce que c'est la situation facile, comme on a beaucoup fait avec l'équipe, de juste le congédier à la fin de la
152:53
Bresa maintenant, est-ce que pour toi, c'est lui ? Est-ce que ça doit être lui, numéro un pour l'année prochaine ?
153:00
Je sais p-- parce qu'il a des grosses limites balle au pied, mais il a une personnalité puis une présence qui sont plus grandes que nature dans les buts.
153:08
Moi, ce qui est clair pour 2027, c'est que là, Thomas Gillier est sur la porte de sortie.
153:13
Puis c'est, ça, ça te montre à quel point ça fait une différence d'avoir quelqu'un qui est moins fébrile, qui est plus convaincant dans ses sorties.
153:20
Si c'est Sebastian Breza, les gars, je faisais le calcul là.
153:24
En deux ans et demi, il est revenu en 2024.
153:27
OK ? Il a fait 24, 25, puis la moitié de 26.
156:23
Est-ce qu'il en a fait assez, en fait ?
149:52
Man, on s'en va où ?
149:53
Moi, je pense que les, les matchs se bousculent, se bousculent un peu trop.
149:57
Je pense que je vous en avais parlé la semaine dernière.
150:00
Ton recrutement, tu l'as probablement fait deux ou trois semaines, pas trop tard, mais plus tard que tu aurais voulu.
150:06
Ça fait en sorte que tu n'es pas particulièrement rodé encore.
150:09
Prince Owusu était pas là hier dans des conditions de misère.
150:12
D'ailleurs, je lève ma casquette à tous les supporteurs qui se sont déplacés au stade Saputo hier.

6 MINS LATER

155:54
Est-ce que tu as posé des questions à Philippe Lafoy ? Il y a-tu des réponses là-dessus ?
154:35
La première : est-ce qu'on peut rêver à une finale toute québécoise pour le championnat canadien ? Puis la deuxième : est-ce que tu es triste qu'à chaque année, on se rabat toujours sur le championnat canadien vu qu'on n'est plus une équipe de séries ?
154:47
Ça, c'est intéressant.
154:48
La deuxième portion, je te répondrais par : il faut que ça devienne une réalité différente.
154:55
Tu as écrit la lettre l'an dernier, c'est pour qu'on jase de play-off, qu'on ne parle pas de peut-être gagner le championnat canadien ou même juste se rendre en finale.
155:03
Donc, c'est un super bon point.
155:05
En même temps, hier, j'étais à la description du match à RDS pour le match aller à Vancouver avec Patrice Bernier.
155:10
Ce que tu viens de dire, c'est exactement ça.
156:43
Oui.
44:23
Qu'est-ce que t'as pensé de la situation ?
44:26
Je reviens à la même chose.
44:27
À quand les micros ? Il faut miker les arbitres.
44:30
Il faut entendre la communication entre les responsables de la reprise vidéo qui, en MLS, t'sais, en Ligue nationale de hockey, on est à Toronto là, euh, on est à Arlington, au Texas.
44:41
Du côté de la MLS, il faut que t'entendes ça.
44:44
Il faut qu'on s'inspire de ce qu'on fait au rugby pour que les gens au stade, les gens à la maison, puis surtout les acteurs sur le terrain, que ce soit les joueurs de Philippe Lafoy ou Philippe Lafoy lui-même, comprennent elle a été où la réflexion.
44:57
S'ils disent : Longstaff avait plus la possession du ballon parce que t'as parlé de sa touche.
48:40
Est-ce que tu as aimé voir le coach de l'équipe être aussi incisif dans son point de presse d'après-match et être aussi critique envers les arbitres ?
58:15
Ça ne veut pas nécessairement dire que ça va marcher à tout prix, Alexis Sanchez.
58:19
Non, mais moi, je pense que c'est un ajout important, mais ça ne peut pas être le seul ajout parce qu'éventuellement, là, on parlait d'un contrat de deux ans, si je ne me trompe pas.
58:27
Est-ce que ça nous amène ça au début de la saison hivernale ? Ce qui veut dire que ce serait la fin de la saison actuelle, la saison sprint qui va jouer au printemps.
58:38
Puis après ça, il y a une option pour la première saison hivernale qui est du mois d'août 2027 au printemps 2028.
58:46
Tu sais, c'est beaucoup beaucoup de facteurs qui entrent en ligne de compte pour savoir quel genre d'impact n'importe quel joueur est capable d'avoir.
58:54
Là où je suis catégorique, c'est que ça va créer un buzz.
58:58
Tu as tout de suite des gens qui vont vouloir aller au stade.

1 HR 42 MINS LATER

160:48
Ça veut pas nécessairement dire que ça va marcher à, à tout prix, là, Alexis Sanchez.
156:47
Mais est-ce qu'on pourrait dire que c'est le match de trop pour l'Argentine ? C'est exceptionnel de faire une, deux, trois, quatre remontées, mais à un moment donné, il me semble que tu ne peux pas faire ça à chaque match et surtout pas contre une équipe de la qualité de celle de l'Espagne.
157:03
Non, tu as tout à fait raison.
157:04
Est-ce que c'est le match de trop ? Oui, particulièrement pour l'équipe argentine qui a eu de la misère face au Cap-Vert, qui a eu de la misère face à l'Égypte, qui a eu de la misère face à l'Angleterre.
157:15
À un moment donné, tu ne peux pas constamment laisser des ressources derrière toi, puis encore être assez frais pour affronter des équipes qui montent en puissance.
157:23
Parce qu'à toutes les fois que tu te rapproches d'une finale, la qualité de l'adversaire augmente.
157:27
D'ailleurs, juste un petit commentaire là-dessus.
157:30
Avant la compétition, c'était la première Coupe du monde de l'histoire qu'on avait avec quarante-huit équipes.

5 MINS LATER

HugoPANELIST
162:56
Mais justement, dans une Coupe du monde où les vedettes ont tellement retenu l'attention, où on voulait du moins que les vedettes retiennent l'attention, y a-t-il un joueur dont on ne parle peut-être pas assez, selon toi ?
156:32
Est-ce qu'on peut dire que c'est plus l'Angleterre qui a choké ou est-ce que c'est vraiment l'Argentine qui a été l'Argentine et qui a fait ce qu'elle fait depuis le début de ce tournoi ?
156:44
Euh, ben, je-- la, la, la fin de ta question est importante pour analyser ça, parce que c'est pas comme si on pouvait pas anticiper un regain d'énergie quand tu pensais l'Argentine morte et enterrée.
156:56
On l'a vu plusieurs fois dans le tournoi.
156:58
Perdaient avec, euh, 11 minutes à faire 0-2 contre l'Égypte, sont revenus dans le coup.
157:05
Euh, c'est une équipe qui a maintenant marqué 9 buts dans les 15 dernières minutes en tour éliminatoire, puis 4 buts au tour éliminatoire de cette Coupe du monde-là dans les arrêts de jeu.
157:18
Euh, donc en partant de ce principe-là, qu'on, qu'on avait du data pour nous dire que c'était une équipe qui était difficile à écar-, écarter de la compétition.
157:29
L'Angleterre a fait un choix.

6 MINS LATER

163:20
Donc, pour toi, est-ce que tu dirais plus que le succès argentin est lié à leur effectif, avec la qualité des joueurs qui entourent Messi ? Ou est-ce que c'est l'attitude, la culture, la détermination qu'on a réussi à bâtir du côté de l'Argentine ?
OlivierHOST
156:22
Ce que la-- l'Espagne est en train de faire défensivement depuis le début de cette Coupe du monde-là, c'est tellement impressionnant.
156:30
Écoute, tu, tu résumes super bien l'affaire parce que Tu, tu viens de dresser un portrait.
156:35
C'est une équipe qui a réussi à faire ça défensivement, mais avec le ballon.
156:39
Et c'est un peu paradoxal, mais la raison pour laquelle ils sont si bons défensivement, c'est parce qu'ils ont le ballon pendant si longtemps que quand tu le récupères, là, tu te dis : Enfin, on va pouvoir faire quelque chose avec.
156:49
Puis ils viennent te mettre de la pression sans que tu saches exactement qui est venu te mettre de la pression.
156:55
Quand c'est Kylian Mbappé qui s'en vient, quand c'est Jude Bellingham ou Harry Kane, c'est comme si tu te rappelles du nom.
157:02
Là, les Espagnols, tu te rappelles juste de la couleur du maillot.
OlivierHOST
161:53
Puis là, à un zéro, c'est pratiquement comme si la France agissait comme si le match était fini.
152:56
Oui, prendre son gazécal.
152:59
Exactement.
153:00
Mais ça montre à quel point, dans une très bonne équipe, c'est un talent complètement hors norme qui a pas été capable de laisser son empreinte encore jusqu'ici.
153:10
Ça, c'est du côté de l'Espagne.
153:11
Du côté de la France, il y a plus d'individualités qui peuvent ressortir du lot, mais t'en as tellement qui ont réussi à faire ça depuis le début de la compétition que t'as l'impression que c'est un collectif d'individus hors normes.
153:25
Ce l'est probablement.
153:26
Mais je reviens à un moment, c'était après les huitièmes de finale, si je me trompe pas.
157:30
Ouais.
167:16
O.K.
167:18
Tu sais, je te parlais de, de pas trop laisser d'émotions dans la ronde précédente.
167:22
Tu sais, il faut que tu sois capable de te renouveler, de générer, régénérer tes énergies, puis que le coach soit capable de changer son speech là.
167:29
Et c'est là où j'ai hâte de voir ce que Rudi Garcia, le coach de la Belgique, va être capable de faire, parce que c'était pas compliqué.
167:34
On s'entend, motiver tes troupes quand Donald Trump s'est mêlé de tes affaires, puis a fait en sorte que t'as un Américain qui devait être suspendu, qui va finalement jouer le match, que ce soit dans un vestiaire de Coupe du monde au soccer, de séries de la Coupe Stanley, euh de séries mondiales au baseball.
167:49
T'as pas besoin de faire un dessin à ton équipe.
167:51
Ils savent pourquoi ils ont besoin d'être motivés parce qu'ils se sentent trahis par le système.
168:52
Y aura-t-il une surprise dans un de ces deux matchs-là, à ton avis ?
162:03
Trois buts tardifs de l'Argentine pour vraiment briser le cœur en mille morceaux de tous les Égyptiens hier.
162:10
T'as tellement raison.
162:11
Puis, pour remettre en contexte, l'Égypte, jusqu'au tour précédent, jusqu'à sa victoire en seizième de finale, avait jamais gagné un match de tour éliminatoire de sa vie à la Coupe du monde, de son histoire à la Coupe du monde.
162:24
C'est un exploit phénoménal, puis il était en train de jouer un match parfait.
162:28
Le problème, c'est qu'un match parfait, c'est parfait jusqu'à la fin.
162:30
Je te donnais, je pense que c'est hier, une analogie de boxe.
162:33
Tu peux faire onze rounds extraordinaires.
164:20
C'est, c'est fou, c'est incroyable.
162:03
Trois buts tardifs de l'Argentine pour vraiment briser le cœur en mille morceaux de tous les Égyptiens hier.
162:10
T'as tellement raison.
162:11
Puis, pour remettre en contexte, l'Égypte, jusqu'au tour précédent, jusqu'à sa victoire en seizième de finale, avait jamais gagné un match de tour éliminatoire de sa vie à la Coupe du monde, de son histoire à la Coupe du monde.
162:24
C'est un exploit phénoménal, puis il était en train de jouer un match parfait.
162:28
Le problème, c'est qu'un match parfait, c'est parfait jusqu'à la fin.
162:30
Je te donnais, je pense que c'est hier, une analogie de boxe.
162:33
Tu peux faire onze rounds extraordinaires.
164:20
C'est fou, c'est incroyable.
159:42
On pourra dire que ça aura lieu chez nous, Oli.
159:45
Ben, t'as tout à fait raison parce que tu te retrouves à jouer ce match-là hier à Dallas face à l'Espagne après un match.
159:51
Puis, je te dirais pas un match, après un séjour.
159:55
Puis il y en a pas beaucoup des séjours en Coupe du monde, là, quand tu t'en vas dans une ville.
159:59
T'arrives la veille, peut-être l'avant-veille, mais tout tourne autour du match.
160:03
Mais quand ils ont gagné leur match face à la Croatie de manière ultra-dramatique d'ailleurs, ça s'est passé en toute fin de match là aussi, et que Roberto Martinez, le coach du Portugal, qui a déjà été remplacé d'ailleurs.
160:15
Imaginez, il devait se passer des affaires qui roulaient un peu carré dans cette équipe-là si en dedans de quelques heures seulement, le coach s'en va et t'as déjà trouvé ton remplaçant.
162:06
Tu sais, est-ce que ça aura pas plus nui que d'autres choses aux Américains que cette intervention-là du président ?
162:33
Qu'est-ce qui est arrivé ? Qu'est-ce qui explique qu'Alphonso Davies n'a pas vu d'action samedi, Oli ?
162:40
Ce qu'on nous dit, c'est que Davies allait super bien jusqu'à 48 heures avant le match.
162:44
Après ça, il a senti un petit quelque chose.
162:47
Davies se sentait pas à 100 % ou se-- tu sais, je paraphrase, mais en gros : « Je me sentais pas au top de ma forme ».
162:55
Mais ça, je veux dire, quand il neige, c'est blanc à terre.
162:57
On savait que t'allais jamais être au top de ta forme.
163:00
La question devient, puis on n'aura jamais la réponse à cette question-là : à quel point ta saison au Bayern, qui va commencer dans quelques jours, parce que la préparation, les équipes, c'est en juillet qu'ils reprennent.

5 MINS LATER

168:18
Moi, je suis pas à l'aise avec celle-là, Oli.
154:57
Tu dois être fébrile.
154:58
Oui, les bagages.
154:59
Ouais, les-- je vais peut-être fébrile un peu quand les bagages vont être faits.
155:03
Euh [rire] C'est, c'est-- le vol part à 4 h 30.
155:07
C'est pas, c'est pas si pire, mais le, le match qui finissait à 1 h du matin, euh, je l'ai encore un petit peu dans les dents.
155:13
Non, c'est, ben déjà que le Canada se retrouve là.
155:17
On rappelle là que il y a une semaine, cette équipe-là avait jamais participé à un match de tour éliminatoire de son histoire.
157:57
Ok, justement, ça va nous prendre quoi ? Ça va être quoi la petite étincelle qui pourrait faire en sorte que le Canada va se donner une chance de rivaliser contre le Maroc ? C'est quoi les aspects clés, Oli, pour le match de demain ?
158:09
Y avait-tu matière à tir de pénalty, oui ou non ?
158:14
Euh, moi, je pense que ça se, ça te défend.
158:17
Tu sais, sur les images qui sont de la caméra, entre guillemets, régulière, moi, je trouvais qu'il y avait pas grand-chose là-dessus.
158:24
Après, quand tu regardes à angle inversé, t'as un coup qui est minime, mais t'as un coup derrière la jambe.
158:30
Mais là, si tu appelles ce pénalty-là, moi, j'ai pas de problème, mais il faut que t'appelles celui sur Harry Kane aussi quand le gardien du Congo sort.
158:37
C'est là où la cohérence-- c'est là où la cohérence doit exister à un moment donné.
158:41
Si on veut qu'un contact minime dans la surface de réparation soit appliqué au pied de la lettre et qu'on dise pénalty, pas de problème, mais fais-le partout.
speaker_4UNKNOWN
161:08
Qu'est-ce qui t'excite le plus là-dedans ?
161:27
On aimerait ça avoir une chance là.
161:30
Écoute, c'est choisir ton poison.
161:32
Parce que le seizième de finale, hier, c'était à Monterrey, au Mexique, c'était le dernier de la journée.
161:37
Pays-Bas face au Maroc, c'était un match hallucinant.
161:42
Puis il y a eu, je veux pas dire des snooze fest, mais il y a eu des matchs un peu plus ternes.
161:47
Le Canada contre l'Afrique du Sud en a fait partie depuis le début du tour éliminatoire, mais il y avait tellement de la qualité au bout de dix minutes, quinze minutes, je me suis dit, puis j'en ai parlé à Patrice Bernier qui était à mes côtés pendant la pause d'hydratation.
162:03
C'est tellement dommage que tu perdes une de ces équipes-là tout de suite parce qu'il y avait un feeling.
164:13
On a toujours là dans les différents affrontements, mais là, tu veux nous pointer du doigt les deux gardiens de but qui vont retenir l'attention.
161:48
Deux changements pour la même position, c'est pas un, c'est pas une recette gagnante, ça.
161:52
Non.
161:53
Pis là, le message que tu envoies, c'est l'inverse t'sais, à ton équipe ou à l'adversaire.
161:58
Pis moi, c'est ça qui m'a surpris.
161:59
Je serais curieux de savoir ce que ça donnera pour le prochain match, parce que là, tu vas te tourner vers soit le Maroc, soit les Pays-Bas qui jouent ce soir.
162:06
Mais je m'attendais pas à voir l'entrée d'Alphonso Davies créer, je veux pas dire une panique, mais un effet de, de protection comme ça de l'Afrique du Sud qui, presque instantanément, s'est reculé.
162:18
Pourquoi tu te recules ? C'est parce que tu as le gars le plus vite sur le terrain.
166:31
On sent qu'évidemment, pour nous, les amateurs, c'est le fun, on n'a jamais atteint ce niveau-là, puis c'est la Coupe du monde, puis on touche à quelque chose de nouveau, mais pour eux, c'est tellement émotif une victoire comme celle-là hier, puis on l'a vraiment ressenti à travers les différents protagonistes de l'équipe canadienne.
161:27
Je n'avais pas ça sur ma carte de bingo.
161:29
Mes notes de match étaient presque ramassées.
161:32
J'étais à la description du match avec Patrice Bernier.
161:34
On était prêt à paqueter les petits, à s'en aller à la maison.
161:40
D'abord, quel scénario triste pour les Turcs.
161:45
Cette équipe-là, ils étaient de retour à la Coupe du monde pour la première fois depuis 2002.
161:49
C'était pour plusieurs en Turquie, puis je pense que le match d'hier a prouvé qu'ils ont probablement raison, la plus belle équipe, le plus gros effectif qu'ils n'ont jamais amené dans une Coupe du monde.

7 MINS LATER

168:50
Est-ce qu'il y a un monde réaliste dans lequel le Cap-Vert sort de son groupe ?
163:27
Puis j'imagine que dans la suite du tournoi aussi, il va y avoir conséquences ?
163:32
À très court terme, je pense qu'il peut, oui, y avoir des conséquences, parce que là, c'est le clash qu'on attendait dans ce groupe-là.
163:38
Ces deux équipes qui sont qualifiées, la Norvège et la France, qui vont s'affronter pour le troisième match de groupe pour savoir qui passe premier.
163:47
Déjà, il y a du monde qui ont été payés temps double, pas à peu près là au stade hier, parce que deux heures de délai, c'est rare qu'on voit ça.
163:55
Un délai d'une demi-heure, quarante-cinq minutes, une heure, des fois une heure et demie.
163:58
On l'a déjà vécu à Miami il y a quelques années avec le CF Montréal.
164:04
Mais là où ça déstabilise un peu les joueurs, je pense que c'est plus mentalement que physiquement.
166:25
Oui, merci.
speaker_28UNKNOWN
156:35
Oli, t'en penses quoi ?
156:38
Je mettrais de côté la prise de bec avec le coach du Qatar.
156:42
Ça, je pense que c'est davantage pour le fait qu'on protestait contre le carton rouge.
156:48
Bref, ça, c'est un fait de jeu.
156:51
Là, quand je vois le monde, par contre, critiquer Jesse Marsch pour son exubérance, c'est un énorme manque de compréhension du moment.
157:01
Puis là, c'est très très-- puis je le critique.
157:03
Je critique pas tant les gens de critiquer parce que c'est difficile de saisir la complexité puis l'ampleur de ce moment-là.
speaker_28UNKNOWN
161:59
Puis moi, je trouve ça bien le fun pour la suite des choses, Oli.
157:35
Finalement, on l'a mis sur le terrain et il a encore répondu présent, Jesse Marsch.
157:40
À partir du moment où un attaquant marque, tu vas dire quoi sur ses propos, sur ses commentaires ? Tu vis avec.
157:45
Là où j'ai trouvé Jesse Marsch intelligent, par contre, puis j'ai vraiment hâte, j'en parlais avec Patrice Bernier pendant une des pauses d'hydratation hier pendant le match.
157:54
Je me demande ce qu'il va faire contre la Suisse.
157:56
Parce que est-ce que Jesse Marsch avait anticipé que dès le début du match, ça allait être comme ça ? Parce que tu as dit tout à l'heure au bout de trois minutes, peut-être qu'on le savait pas, mais on le sentait que ça allait être ce genre de match-là.
158:10
Le Qatar avait rien, puis le Canada était dominant dans un stade.
158:13
Moi, j'ai vécu des demi-finales de Ligue des champions.
159:19
Est-ce que pour toi, le Canada vient de lancer un message au reste du tournoi, au reste de la planète, que c'est une équipe à prendre au sérieux ? C'est pas juste cute, le Canada, c'est pas juste une belle histoire, mais c'est une équipe qui peut quand même aspirer à faire un bon bout de chemin dans le tournoi.
5:01
À cause du
5:01
coaching...
5:03
Oui, oui.
5:05
J'y vais quand même avec l'Espagne et tu sais quoi? J'aurais hésité encore plus longtemps avant le match nul d'hier.
5:12
Mais ce qu'on a vu de l'Espagne, il y a eu une Espagne qui a été dominante pendant deux euros, une Coupe du monde.
5:20
Ça, c'était de 2008 à 2012.
5:22
Ils ont marché sur le monde entier.
8:10
Et quoi d'autre? On ne parle pas assez de qui? Mettons, un athlète ou de quoi? Quelle équipe?

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