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Nicole Bacharan

Nicole Bacharan

French historian and political scientist

Sep 23, 2026

0:22
Mais est-ce que c'est la question ? Est-ce que c'est en les menaçant qu'il les parven-, non ?
0:27
Visiblement non, parce que ça fait quand même un certain nombre de mois que ça dure.
0:31
On a eu annihiler, anéantir, une civilisation va disparaître.
0:35
Donc non, ça ne les impressionne pas.
2:27
Et que devient le club de la paix de Donald Trump qui devait supplanter l'ONU ? Vous y avez un petit peu répondu tout à l'heure.
2:33
Oui, ça existe toujours.
2:34
L'argent arrive, l'aide humanitaire arrive.
2:37
C'est pas la, c'est pas la paix, on peut pas dire ça.
5:59
Donc, votez pour moi.
6:00
Il ne veut pas faire monter le prix des carburants avant les élections.
6:04
C'est aussi simple que ça.
6:06
Donc, on peut, c'est dans six semaines.
6:08
Là, tout d'un coup, ça paraît long.
6:10
On se dit bon, pendant six semaines, il va y avoir des escarmouches, des répliques, mais pas trop.
6:16
Parce que justement, pour ne pas faire flamber le prix du pétrole, Donald Trump a de très mauvais chiffres dans les sondages sur le pouvoir d'achat.

12 MINS LATER

18:46
On peut prendre, par exemple, Cuba, qui revient sur le devant de la scène, puisque le président américain a expliqué que, euh on a bien vu d'ailleurs dans le reportage avec une délégation qui est sortie, que le régime allait tomber.
3:19
Il y a eu des, un dialogue, des passerelles, des partenariats de défense notamment.
3:24
Je pense pas que le Royaume-Uni redevienne membre à plein de, de l'Union européenne.
3:29
Il y a eu un vote et il faut le respecter.
3:31
Mais il y a énormément de négociations pour se rapprocher le plus possible et un regret majoritaire en Grande-Bretagne pour ce fameux Brexit.
3:40
Donc ce ne sera pas le retour complet, mais il y a un, un rapprochement très fort.
5:14
Nicole Bacharan.
5:15
C'est vrai que, euh, bon, Trump est de nature despotique, hein, c'est de, ce que nous montrait notre dernier sujet, mais il est quand même pas seul au monde, aux États-Unis, si j'ose dire.
5:27
Et le Groenland, il a absolument pas renoncé au Groenland, mais il a reculé sur l'idée quand même d'une occupation militaire.
6:31
Nous ne cherchons pas à dominer les autres, une alliance définie pour ce que nous défendons la liberté, la solidarité, la prospérité et la durabilité.
6:38
Ça fait tellement de bien d'entendre ça.
6:40
Ça fait tellement de bien.
6:41
C'est tellement thérapeutique.
6:43
Je crois que Mark Carney a un effet thérapeutique sur les Européens.
6:48
Mais vraiment, souvenez-vous son premier discours à Davos.
6:53
On a tous beaucoup répété la formule, mais si on n'est pas à la table, on est au menu.

34 MINS LATER

41:06
Alors c'est normal qu'il n'ait pas la main sur un homme qu'il a mis à la tête de la banque.
2:33
C'est son désir, vraiment ?
2:34
Bah alors, on se demande.
2:36
En tout cas, il est impuissant pour gouverner un pays.
2:39
Il a détruit, il est en train de détruire les institutions démocratiques du pays.
2:43
Il est en train de détruire les alliances des États-Unis.
2:46
Il est en train de détruire, comme on vient de dire, l'armée américaine avec le moral des troupes au plus bas et des munitions qui ont été déployées de façon totalement inconsidérée dans cette guerre.
2:57
Est-ce qu'il est en train d'affaiblir les États-Unis ? Oui.
4:25
Et ça, c'est le vrai sujet.
28:55
Est-ce que ça passe comme ça ? Alors qu'il y a des conséquences sur les hausses des prix des carburants, sur l'inflation.
29:02
Ça passe extrêmement mal parce qu'il y a les élections qui arrivent qui vont nous faire, non pas un sondage, mais une mesure réelle sur l'opinion américaine, le pouvoir d'achat et leur première préoccupation.
29:17
Ils n'ont pas tellement peur en ce moment qu'on envoie des troupes très loin pour longtemps.
29:21
Visiblement, ce n'est pas l'optique de Donald Trump.
29:24
Il a déjà dit que pour les Saoudiens, ils n'avaient qu'à se débrouiller tout seuls.
29:28
Mais par contre, le prix de l'essence et le prix de l'alimentation, à cause justement de ces difficultés de circulation, ça les concerne terriblement.
29:37
Et tous les sondages sont mauvais pour Donald Trump.

24 MINS LATER

53:59
Euh, cette question de Sonia dans le Rhône, le mariage particulier entre guillemets du fils de Donald Trump est-il la preuve d'une ingérence russe dans le clan Trump ? Nicole Bacharan.
1:14
Le, le seuil a changé depuis Donald Trump.
1:15
Alors la période Clinton est intéressante puisque c'est aussi la période où Newt Gingrich, donc un élu républicain, a commencé à nationaliser les scrutins locaux, justement avec l'idée de démolir les démocrates à l'époque et a instauré ce style politique agressif avec des discours extrêmement simplistes : le bien, le mal, sauver l'âme de l'Amérique.
1:38
Donc Trump, au fond, est le produit de plusieurs décennies de polarisation croissante de la vie politique.
1:46
Et ce qui nous intéresse dans ces élections, c'est est-ce que l'électorat va revenir vers des positions plus modérées, avec des thématiques favorisant le pouvoir d'achat et laissant de côté le trumpisme avec Donald Trump.
3:51
Est-ce que vous aussi ça vous étonne ? C'est ce que dit Jean-Pierre.
3:55
Donald Trump a tellement menti qu'il est difficile de s'en surprendre désormais et on est habitué assez à ses énormités.
15:07
Je vous ai vu réagir, Nicole Bacharan, quand Donald Trump parlait de sa version du onze septembre, de ce qu'il faisait ce jour-là.
15:13
Exactement parce que sa version, c'est qu'il était au centre de l'événement.
15:18
Et ça, c'est sa vie tous les jours.
15:20
C'est ce qu'il nous raconte tous les jours.
15:22
Mais il y a des jours où c'est plus choquant que d'autres.
15:24
C'est-à-dire le onze septembre, ça a été un drame absolument inimaginable.
15:31
Trois mille victimes volatilisées dans l'air, les sacrifices des pompiers, tous les malades et tous les gens qui ont respiré cet air ultra-pollué.

27 MINS LATER

42:58
La double conversion à Trump et aux catholiques.
1:21
Et donc on est dans ce rapport extrêmement ambigu où toutes nos faiblesses, euh, notre passivité des, des dernières décennies ou des dernières années, euh, surgissent notre dépendance sur la défense, sur la technologie et le fait que, euh, on ne peut pas se permettre de rompre, euh, mais on a toutes les raisons de rompre.
1:42
Je voudrais signaler que vraiment, il faut voir l'évolution d'une européenne qui n'avait pas de raison de se brouiller avec Donald Trump, Giorgia Meloni, et que Giorgia Meloni maintenant s'est beaucoup éloignée de Trump.
1:55
Elle vient de passer le record de longévité de tous les gouvernements italiens depuis 1945.
2:01
C'est donc vraiment quelque chose d'assez intéressant.
2:04
Euh, il y aura des élections dans les six mois à peu près.
2:06
Euh, et ça n'est pas unique- c'est aussi pour les élections, ça n'est pas uniquement pour les élections.
2:11
Euh, elle a réagi à un certain nombre de choses dont cette attitude prédatrice et en plus du, on posait la question de est-ce que Trump est fou ? Ce que lui a dit sur le pape Léon XIV, qui est américain, euh, et elle a dit : Il y a une ligne rouge et il la franchit.
2:33
C'est vrai.
6:57
Il y a un projet pardonnez-moi Nicole, il y a un projet, il y a une forme d'impérialisme.
7:01
Il y a un projet absolument impérial.
7:04
Donald Trump n'est pas un président démocrate ou républicain, il se rêve en empereur.
7:09
Regardez comment il se conduit dans la ville de Washington, où il casse, il construit et met son nom partout également.
7:16
Il veut marquer la postérité, également en étendant le territoire des États-Unis.
7:21
Et pour lui, l'empire américain part du Groenland jusqu'au Chili.
7:26
Et tout ce qu'il y a entre les deux doit être à la botte de de l'Amérique.

34 MINS LATER

41:39
Même en investissement pour les infrastructures.
2:44
JD Evans pourrait-il à son tour démissionner ?
2:46
Ce qui est très intéressant avec JD Evans, c'est que Trump qui évidemment a beau avoir quatre-vingt ans, déteste imaginer qu'on lui succédera, est en train de lui faire avaler couleuvre sur couleuvre en ce moment, et notamment la démission de Dan Gristol, qui est donc ce ministre de la Défense, second de-
3:06
Qu'il connaît très bien.
3:07
Non seulement qu'il connaît très bien, mais qu'il connaît très bien pour de bonnes raisons.
3:10
Ils ont été ensemble en Irak, ils ont été anciens combattants en Irak.
3:14
Et par ailleurs, il est de la même génération, il a à peu près la même histoire.
3:18
Et c'est sur lui qu'il comptait rendre compétent pour qu'évidemment, pour qu'éventuellement, à la fin, une administration JD Evans puisse compter sur un véritable ministre de la Défense.
3:28
Donc, on voit bien qu'en ce moment, il y a-
3:10
Vous pensez, vous aussi, à un ennemi de l'intérieur ?
3:12
Je suis pas certaine qu'ils veulent nuire.
3:15
Je pense qu'ils veulent dire ça ne marche pas, ça ne va pas.
3:19
L'armée est en danger, l'armée n'est plus, n'a plus les outils pour faire son me-, son travail et on n'a pas confiance dans le commandant, dans le commandant en chef et pas non plus dans le fameux ministre de la guerre, ex-ministre de la Défense, Pete Except, parce qu'il y a les éléments dont parlait Anthony à l'instant, c'est-à-dire tout ce qu'on a appris sur les stocks de munitions réels, alors que normalement, c'est classifié, sur l'état des troupes, etc.
3:45
Mais il y a eu aussi cette, ce, cette déclaration dite non conquer, c'est-à-dire n'approuvant pas.
3:53
C'est une déclaration de désaccord officiel, mais ça, c'est archi classifié normalement et c'est inclus dans ce qu'on appelle le livre d'ordre du ministre de la Défense.
4:06
Il reçoit ça deux fois par mois et deux fois par mois, il a un bilan, une vue générale de l'état de l'armée, des stocks, des armes, des besoins ici et là.

17 MINS LATER

20:52
La question d'un téléspectateur : le départ de Dan Driscoll est-il le résultat d'une crise de jalousie vis-à-vis de Pete Hegseth ?
2:42
Les Américains ont-ils envie de cela ? Nicole Bacharan, évidemment, on est à la veille des midterms, mais le prix du pétrole, c'est un sujet pour les Américains.
2:52
Caroline, je suis désolée, mais j'entends des sons parasites qui viennent de la régie, je crois.
2:57
Je n'ai pas compris.
3:09
Les Américains ont-ils envie de cela ?
3:13
L'île de Karg, à l'évidence, on a été nombreux à le rappeler, c'est quasiment le grand centre pétrolier iranien.
3:23
C'est vrai que ça semblerait simple et logique de le bombarder, d'en finir une fois pour toutes avec cette puissance pétrolière iranienne.
3:33
Mais d'une part, pour contrôler Karg, une fois bombardé, James, je crois, l'avait rappelé, il faudrait une opération terrestre importante, dangereuse.
3:41
Et puis, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire se mettre en guerre indirecte avec la Chine, puisque c'est la Chine, on l'a rappelé, qui achète quatre-vingt à quatre-vingt dix pour cent du pétrole iranien.
5:34
Ça veut dire quoi ? C'est une improvisation permanente ou est-ce qu'il arrive, ce qui a été dit, à faire petit à petit ce qu'il souhaite, c'est-à-dire étouffer assez bien l'Iran ?
5:45
C'est vrai qu'il y a de l'improvisation quotidienne, on ne peut pas le nier.
5:49
Et par exemple, cette vidéo générée par l'IA sur l'île de Kharg fait partie d'une satisfaction quotidienne que Donald Trump peut se donner.
5:59
Mais c'est vrai qu'il y a également des éléments qui bougent.
6:03
Quels sont ses buts à l'heure actuelle ? C'est d'avoir.
6:06
Quelque chose de calme, je ne dirais pas la paix, mais une situation assez calme, assez maîtrisée quelque temps avant les élections euh du mois de novembre, contrôler les prix du pétrole.
6:16
Vous avez fait remarquer que ça avait remonté dès qu'il y avait la moindre frappe et en même temps euh ne pas perdre de vue la circulation d'Ormuz.

17 MINS LATER

23:18
Comment réagit le haut commandement militaire américain à la reprise de ses frappes en Iran ? Je vais vous donner la parole, mais je voudrais entendre un instant avec nous en direct Nicole Bacharan sur ce, sur cet aspect-là, le fait que les frappes militaires reprennent en Iran, est-ce que ça crée réellement une inquiétude auprès du haut commandement militaire américain ou est-ce que ce sont, euh, j'allais dire, des crocs-en-jambe qui sont faits à Donald Trump dans la presse qui ne lui est pas forcément favorable ? Puisque c'est dans une information du Washington Post.
10:07
Comment expliquer, comment expliquer que l'esclavage ne soit pas remis en question ?
10:12
Ah, je dirais l'esprit pratique.
10:14
[rire] L'esprit pratique.
10:16
Le, vous savez que Thomas Jefferson, qui a écrit, hein, les, cette Déclaration d'indépendance, son, sa première version contenait une dénonciation, mais violente, de, de l'esclavage, l'appelant une guerre contre un peuple qui nous avait jamais fait de mal, etc.
10:31
Et il en-- mais il chargeait de la responsabilité déjà le roi d'Angleterre, ce qui était en partie vrai, mais pas seulement.
10:38
Jefferson lui-même d'ailleurs possédait au moins, au moins deux cents esclaves.
10:42
Et puis, il y a eu le premier compromis dramatique, je dirais symbolique, de toute l'histoire des États-Unis entre colonies du Nord et colonies du Sud.
15:23
Enfin important, un jeu- un rôle notable, en tout cas.
0:33
Que pensent les autres collaborateurs de Donald Trump de l'omniprésence de Nathalie Arp à ses côtés ?
0:39
Je pense qu'ils ne sont pas très contents pour toutes les raisons qu'on a exposées, c'est-à-dire qu'à chaque fois...
0:45
Mais vous savez, ça n'est pas la première fois que ça arrive.
0:47
Par exemple, Franklin Roosevelt avait sa secrétaire et maîtresse a été installée à ses côtés pendant toute sa présidence.
0:55
Il y a d'autres exemples.
0:56
Je pense que les Américains ont eu leur Pompadour dans plusieurs règnes.
3:34
Le péril rouge est en route.
3:35
Est-ce qu'il peut limiter les dégâts pour le parti républicain ?
11:00
Euh quel est le, quel est le degré du, du, du Natalie Harp Gate ?
11:06
Ben c'est un, comment dire, c'est un scandale facile.
11:10
Voilà et euh, et c'est vrai que le, le sénateur euh, Jon Ossoff, qu'on a vu et qu'effectivement plusieurs d'entre vous l'avaient souligné, c'est un jeune loup du Parti démocrate qui non seulement veut être élu sénateur de Géorgie, mais se verrait très bien candidat à la présidentielle en 2028.
11:30
Tout n'est pas Tout est désagréable dans ce qu'il a dit, mais tout n'est pas vrai.
11:33
Par exemple, ce n'est pas vrai que Donald Trump ne travaille pas.
11:37
Je conçois tout à fait qu'on puisse dire qu'il travaille mal, parce qu'effectivement, on voit que sa politique économique n'est pas approuvée, que sa politique étrangère s'enlise dans des tas de problèmes qui ne débouchent sur rien.
11:49
Mais il travaille tout le temps.

18 MINS LATER

30:00
Trump Melania.
8:34
Mais quel est l'objectif poursuivi par Donald Trump, Nicole Bacharan, quand il dénonce ce complot, il le fait dans quel but ?
8:42
Il a un but très précis et qu'il poursuit effectivement depuis 2015, c'est quand il est en danger de perdre une élection, de semer le doute sur la sur la validité de l'élection et cette année en plus, de prendre le contrôle d'une bonne partie des règles électorales.
9:02
Les élections aux États-Unis, c'est une affaire très locale.
9:06
Ça dépend des États, des comtés, des municipalités.
9:11
Mais ça marche, ça marche.
9:13
Il y a énormément de contrôle des deux parties.
9:15
Enfin, je parle jusqu'à une époque récente, peut-être que ça n'est plus le cas.

49 MINS LATER

58:29
Il sait très bien parler à son électorat MAGA.
9:17
Qu'est-ce que vous pensez de cette liste de Mojtaba Khamenei qui s'exprime aujourd'hui ? En tout cas, c'est une expression qui lui est attribuée et qui dit non seulement : Je veux la peau de Donald Trump, mais j'ai aussi une liste.
9:31
Oui, mais il y a beaucoup de choses dans cet événement.
9:34
Tout ce qui vient d'être dit, j'y souscris totalement.
9:38
Il y a une caution religieuse.
9:40
C'est comme une fatwa.
9:41
Et on sait qu'à travers le monde, même sans faire partie de réseau, il y a des gens qui peuvent se réveiller un jour en disant : C'est moi qui vais appliquer la fatwa.
9:51
Regardez le sort qui a été fait à Salman Rushdie.

23 MINS LATER

33:23
Est-ce qu'on sait d'ailleurs s'il y a une taupe à la Maison Blanche ? Est-ce qu'on a avancé sur ce sujet ?
1:08
Oui, les Lakotas.
1:08
Et qui ont été volées, il n'y a pas d'autres termes, puisque les Indiens Lakotas avaient écrasé le général Custer à Little Big Horn et conservé ces terres par le traité de l'Aramis.
1:23
Et le Congrès n'en a tenu aucun compte et s'est installé dans cette région.
1:28
Plus tard, il y a eu les sculptures.
1:30
Mais en tout cas, la Cour suprême, en 1970, je crois, a reconnu que c'était illégal et avec, en proposant une indemnisation.
1:39
Et encore aujourd'hui, les tribus Lakota la refusent parce qu'ils disent : Nos terres ne sont pas à vendre.
1:46
Mais je pense que dans les célébrations, ils auront très peu de place.
3:17
Trump dit qu'il est vivant, mais dans un sale état, je le cite.
29:28
Alors qu'ils ne sont pas censés être loyaux au président.
29:29
Ils ne sont pas du tout censés être loyales, loyaux, pardon.
29:32
Ils sont censés être loyaux à la Constitution, comme tous les employés de l'État, comme tous les élus.
29:37
Mais pour Donald Trump, l'État, c'est moi.
29:39
C'est vraiment Louis XIV dans sa tête.
29:41
Et donc, il faut, il exige la loyauté.
29:45
Et malgré tout, il perd aussi des batailles.
33:27
Nicole Bacharan.
1:10
Non, pas uniquement, mais pour moitié grâce aux cryptomonnaies.
1:13
En bonne partie, les cryptomonnaies qu'il régule ou qu'il dérégule lui-même.
1:19
C'est encore ce mélange des genres dont on parlait plus tôt dans l'émission qui est un petit peu gênant parce qu'il est à la fois juge et partie.
2:15
De toute façon, même s'il y avait une loi, il pourrait la violer puisqu'il a obtenu l'immunité présidentielle de la Constitution américaine.
2:22
Ce n'est même pas vraiment un sujet.
2:23
Il y a un sujet dans la Constitution, c'est ce qu'on appelle la clause des émoluments étrangers, c'est-à-dire l'argent qui vient des puissances étrangères à distinguer des personnes privées étrangères qui donnent des cadeaux et de l'argent, des choses comme ça, au président en espérant avoir des choses en retour.
2:42
Ça, c'est dans la Constitution, on n'a pas le droit de faire ça.
2:44
Donc toute la question est de savoir si un fonds souverain, c'est une personne privée, un investisseur privé, ça y est, ça ne rentre pas là-dedans.
4:11
Mais en plus, avant de, d'en, d'embarquer hier soir, il, il affirme que les États-Unis ne seraient pas capables de produire un tel avion.
4:18
Ah oui, non, mais il n'est pas à une, une outrance près, si vous voulez.
4:22
Évidemment que les États-Unis, puisqu'ils l'ont totalement rénové et toute la, la logistique et tout le, le numérique et toute l'intelligence de cet avion est américaine, puisque c'est eux qui l'ont rénové.
4:32
Donc, on ne sait pas dans quel état l'avion est arrivé, finalement.
4:35
C'était finalement peut-être qu'une croûte, cette, cette, si vous me permettez, cette carcasse qui était, qui est devenue dorée, qui ne l'était peut-être même pas au départ.
4:44
Non, mais ce qui est, ce qui est le plus, le plus interpellant, c'est que non seulement il se moque de, des lits d'initié, puisqu'il l'assume, n'a-t-il pas dit : On sait pas si je suis un meilleur businessman ou un meilleur politicien.
4:57
On va voir grosso modo.

44 MINS LATER

48:35
Est légal.
2:09
Il y a des négociations où on a presque l'impression que l'Amérique plie face à l'Iran.
2:15
L'Amérique plie face à l'Iran.
2:16
C'est vraiment le terme qui convient.
2:19
Donald Trump célèbre la puissance, la force.
2:22
On va avoir des avions de combat plein le ciel, etc.
2:26
Il célèbre Donald Trump.
2:28
Il organise une fête MAGA.

27 MINS LATER

29:04
Est-ce que tout ce dont on est en train de parler, qui sont quand même des sujets majeurs pour la région, est-ce qu'au fond, l'administration américaine s'en moque ? Est-ce que ce sont des détails à leurs yeux ?
Salia BracchiaHOST
1:00
Ceux qui ont déjà été euh, virés, en revanche, ont un, ont une raison de se venger.
1:05
Oui, bah il y en a un certain nombre d'ailleurs [rires].
1:07
Et, et il y en aura, il y en aura d'autres.
1:10
Mais honnêtement, cette affaire euh, Epstein, je pense qu'on est tous d'accord là-dessus, elle ne va cesser de se développer.
1:18
Le nombre de personnes qui vont être mouillées, si j'ose dire, va encore grandir.
1:23
Donc, je ne sais pas à quel moment quelqu'un en particulier aura n-- il y a rien au fond qui ait été dit euh, à travers le, le livre en question qui compromet Tr- Donald Trump directement.
Salia BracchiaHOST
6:16
Si J.D. Vance succédait à Donald Trump, serait-ce un bien ou un mal pour l'équilibre mondial ?
6:21
Euh ça serait certainement pas un bien.

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