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Marie Jégo

Marie Jégo

Journalist

Sep 21, 2026

2:24
La France est-elle une cible privilégiée de la guerre hybride menée par Moscou ?
2:28
Oui, certainement.
2:29
La France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne aussi reviennent sans arrêt dans le discours de Poutine comme les principaux responsables.
2:38
Maintenant, le discours est complètement renversé en Russie.
2:40
C'est-à-dire que non seulement Poutine dit qu'on n'est pas en guerre contre l'Ukraine, on est en guerre contre l'OTAN, mais il dit aussi que c'est nous, c'est l'Union européenne et l'OTAN qui avons déclenché la guerre et qui nous apprêtons à attaquer la Russie maintenant.
2:54
La Pologne sera-t-elle la prochaine victime de la folie guerrière de Vladimir Poutine ? Question de Catherine.
2:59
Ça peut, comme ça peut être un pays balte, comme ça peut être la Moldavie.
3:03
Il y a plusieurs cibles possibles.
5:57
Par les Ukrainiens.
5:58
Oui, oui, malheureusement, malheureusement, c'est, ce sont quand même des petites charges par rapport, si vous voulez, à ce que déverse la Russie sur l'Ukraine.
6:06
Et on peut préciser que la Russie est en train de laminer l'Ukraine.
6:09
Au début du mois de septembre, par exemple, les, les principaux centres de sidérurgie à Zaporijia, Dnipropetrovsk ont été bombardés.
6:17
Trois usines très très importantes pour l'export et qu'elles sont actuellement, elles n'ont pas repris leur production.
6:24
Tous les entrepôts, par exemple les entrepôts alimentaires, quatre-vingt-dix pour cent ont été bombardés.
6:28
La Russie bombarde les stations essence.

30 MINS LATER

36:26
Juste avant d'aller au deuxième reportage, parmi tout l'éventail des des des outils dont dispose Vladimir Poutine dans ce qu'on appelle encore la guerre hybride parce qu'on n'a pas d'autres mots, euh qu'est-ce qui vous inquiète le plus ? Qu'est-ce que vous surveillez le plus ? Est-ce que c'est l'offensive dans les pays baltes ? Est-ce que c'est le fait de cibler par exemple un pays comme la Moldavie qui n'est pas dans l'Europe, qui n'est pas dans l'OTAN ? Est-ce que ce sont des attaques sur des infrastructures énergétiques en Europe, des attaques contre des industries d'armement ? Qu'est-ce que vous surveillez avec l'expertise qui est, qui est la vôtre en particulier ?
0:54
Qui les Russes voulaient-ils atteindre lors de cette attaque de train ?
0:57
Ah ben probablement, très certainement les, les diplomates, puisqu'on sait que le train est parti avec un peu d'avance, je crois.
1:03
Et c'est peut-être ça qui, finalement, a fait que c'est le train suivant qui a été attaqué.
1:07
Donc là, ça peut dissuader.
1:09
Il y a énormément quand même de responsables politiques de haut niveau qui tous les jours viennent à Kiev.
1:15
Il y en avait énormément, par exemple, pour la fête de l'indépendance le vingt-quatre août.
1:18
Là, c'était une conférence à Kiev qui a duré quelques jours, voilà.
31:03
Le patron du FBI.
31:04
Voilà.
31:05
Et plein d'autres comme ça.
31:07
Même, euh, Pete Hegseth, par exemple.
31:09
Ils étaient en permanence sur la télé Russia Today avant, euh, le, le- même avant le premier mandat de Trump, hein, parce que Russia Today, voilà.
31:18
Donc, Poutine, lui, c'est sa spécialité.
31:20
C'est-- les Russes adorent faire ça, avancer masqué, d'abord, et puis ensuite infiltrer comme ça.

19 MINS LATER

50:33
On a quand même franchi un niveau.
3:38
Peut-on s'attendre à des représailles de la part des Ukrainiens après cette tentative ? Je ne sais pas si cette question-
3:44
Ils l'ont annoncé.
3:44
Ils l'ont annoncé qu'il y aurait effectivement des représailles, mais ils ont annoncé aussi qu'ils choisiraient le lieu et l'heure.
3:51
Effectivement, on n'annonce pas quand on va faire des représailles, mais ils voudront, ils voudront marquer le coup.
3:56
Mais ça peut être dans six mois, ça peut être, on ne peut pas le savoir ou ça peut être demain.
5:01
Et il leur promet une vie meilleure parce que la situation économique des Russes est plus compliquée évidemment depuis le début de la guerre.
5:06
Il y a quand même une rupture du contrat social, enfin du contrat politique et social qui était passé en Russie.
5:11
C'est-à-dire, je vous assure votre bien-être et en échange, vous abandonnez un peu votre liberté.
24:53
Allez-y.
24:53
Ce qui est arrivé, bien sûr.
24:54
Moi, je pense que il faut prendre en compte le fait que ce qu'on a entendu là Trump, vous voyez, Trump donne une carte blanche à Poutine.
25:01
Poutine, il boit du petit lait.
25:03
Il a parlé pendant une heure avec lui.
25:04
Witkoff est venu à Moscou pour la huitième fois, il est allé une seule fois à Kiev.
25:08
Qu'est-ce qu'on dit les Witkoff et Kushner ? Ils ont dit à Zelinski, voilà ce qu'il veut.

15 MINS LATER

40:07
C'est quoi ? C'est une mascarade ou il y a quelque chose de démocratique dans ce vote ?
0:42
Que cache en réalité la visite du directeur de la CIA à Moscou ? Un mystère à résoudre ou bien s'agit-il de pourparlers courants ? Vous avez bien expliqué les uns les autres qu'il y avait quelque chose d'exceptionnel dans ça.
0:52
Pour moi, c'est un mystère à résoudre.
0:54
On n'envoie pas le directeur de la CIA comme ça pour parler.
0:57
Il y a plein de choses qui peuvent se dire justement par téléphone et par d'autres moyens de communication sécurisés.
1:04
Là, c'est un message qui est envoyé.
1:06
C'est peut-être aussi un échange d'informations qui ne peut que se faire en tête-à-tête parce qu'il faut envoyer un message.
1:12
Et comme je ne sais plus qui c'est qui l'a dit tout à l'heure, mais se regarder dans les yeux.
3:02
Que font les Occidentaux et les membres de l'OTAN pour tester les limites de la Russie ? Dominique Dalora.
9:22
Marie Gégou.
9:23
Oui, je pense à cet égard que le fait que M. Ratcliffe soit passé par Riga, la capitale de la Lettonie, c'est aussi un signe.
9:30
Ça veut dire qu'il y a quelque chose là qui se passe avec les Pays baltes et les menaces qui pèsent sur les Pays baltes, dont les États-Unis nous ont avertis il y a quelque temps.
9:39
Ils nous ont dit, les services secrets américains ont dit que les Russes préparaient quelque chose, des provocations à l'endroit des pays de l'OTAN.
9:46
Il y a quand même un thème qu'on n'a pas beaucoup abordé et je pense qu'il est important de le faire, c'est que si on regarde bien cette visite, donc complètement inattendue, elle s'inscrit dans un contexte qui est le contexte d'une impasse totale des États-Unis dans leur guerre contre l'Iran.
10:02
Et ils viennent d'annoncer là, il y a, hier ou avant-hier donc, qu'ils vont relever le niveau des sanctions économiques envers l'Iran.
10:09
Ils ne sont pas sans savoir que la Russie, évidemment, aide l'Iran.

35 MINS LATER

45:13
Est-ce que c'est, euh, j'allais dire, gêner dans leur quotidien les Russes eux-mêmes aussi ?
44:17
Sauf que là, euh, dans les courriers, aucun des soldats, aucune des familles de soldats ne remettent en cause cette guerre, ni même Vladimir Poutine et sa manière de la, de la mener, cette guerre.
44:26
C'est un tabou.
44:27
C'est un tabou, ça peut pas être, être dit.
44:30
Ce que je voulais préciser, pour que les téléspectateurs comprennent bien.
44:34
L'humain est un matériau, c'est une ressource.
44:38
Comme on a du gaz et du pétrole, on a de l'humain.
44:40
On ouvre le robinet, ça sort et on s'en fiche.

16 MINS LATER

60:32
Franchement, elles ont réellement un impact, ces sanctions ?
0:00
Question de Jean-Philippe dans les Yvelines alors que l'on parle d'une guerre en Ukraine plus que ruineuse pour la Russie, pourquoi en lancer une nouvelle ? Marie Jégou, on a souvent eu cette cette discussion et vous nous avez dit en début d'émission parce que c'est Poutine, parce que faut pas chercher forcément de la rationalité dans les réactions de Poutine.
0:15
C'est ça absolument absolument.
0:17
On voit là maintenant en ce moment même que le ministère russe de la défense demande des fonds supplémentaires pour mener sa guerre sa guerre alors qu'il y a un déficit budgétaire abyssal et on voit bien que côté finances ça commence un peu à aller mal.
0:30
Vous savez pourquoi Parce que quand l'internet a été coupé, les Russes qui payaient avec leur carte bancaire sur leur téléphone ont été empêchés de le faire.
0:39
Donc ça a créé une un climat de suspicion envers les banques.
0:42
Donc maintenant les gens vont à la banque chercher du liquide.
0:45
Les files d'attente pour l'essence, c'est pareil, on ne peut pas payer que la carte bancaire.
3:08
Alexandra en Haute-Garonne, si Dmitri Peskov parle désormais de guerre, n'est-ce pas pour préparer la population russe à une mobilisation générale ?
45:43
On se rappelle lui.
45:44
On voit que finalement, depuis déjà plus d'un an, il y a cette proposition de Trump avec les Russes.
45:51
Alors Trump, il voit la Russie comme une terre de cocagne.
45:54
Attention, les terres rares, le pétrole, etc.
45:58
On discute avec Jared Kushner et Steve Witkoff, mais rien ne se passe, absolument rien ne se passe.
46:04
Au début, quand Trump arrive à la Maison Blanche, on parle de, voilà, le dialogue américain, russo-américain reprend.
46:11
On va étoffer nos ambassades qui avaient quand même été déplumées les derniers temps.

12 MINS LATER

57:53
Question Jean-Philippe dans les Yvelines, alors que l'on parle d'une guerre en Ukraine plus que ruineuse pour la Russie, pourquoi en lancer une nouvelle ? Marie Jégou, on a souvent eu cette, cette discussion et vous nous avez dit en début d'émission parce que c'est Poutine, parce que pour pas chercher forcément de la rationalité dans les réactions de Poutine.
5:03
Opération spéciale.
5:04
Opération militaire spéciale qui était censée durer, euh, trois jours et donc qui se prolonge.
5:11
Et vous voyez, c'est là le paradoxe.
5:12
Parce qu'en, en, en fait, lui dit : Il y a pas de guerre.
5:15
Oui, il dit à sa population : Bon, je vais faire quelque chose là, contre les Ukrainiens.
5:18
Vous ne vous en occupez pas, ça ne vous concernera pas.
5:21
Voilà.
8:49
Poutine était son Premier ministre.
15:50
Nous observons actuellement une certaine pénurie.
15:53
Voilà.
15:53
Peut-être que ça va se résorber parce que là, ils viennent d'appeler l'Inde au secours et qu'ils vont acheter de l'essence à l'Inde.
16:02
C'est quand même un paradoxe pour un pays qui est le troisième producteur mondial de brut.
16:07
Donc, on voit que c'est le résultat de la stratégie très concertée des Ukrainiens.
16:12
Et en fait, c'est vrai que même si ce sont des piqûres de moustiques, les dégâts que les Ukrainiens font à l'État russe, on voit que psychologiquement, le fait d'empêcher les gens de remplir leur réservoir d'essence, c'est quand même quelque chose qui est insupportable.
16:27
Et si la majorité des gens se fichent éperdument de la guerre en Ukraine, des morts...

11 MINS LATER

27:33
Est-ce qu'à un moment donné, euh, le fait que l'Ukraine soit désormais en guerre contre la Russie, euh, ne va pas susciter une réponse de Vladimir Poutine ?
0:12
La stratégie de Volodymyr Zelensky, qui consiste à bombarder les raffineries russes, serait-elle plus efficace que toutes les sanctions ? Jean-Pierre, qui vous la pose.
0:22
Là au moins, enfin oui, je serais tenté de dire que oui, dans le sens où Vladimir Poutine, sur les sanctions, il a réussi à les contourner en partie.
0:32
Oui, en petite partie, dirons-nous, avec sa flotte fantôme que nous ne sommes pas capables d'empêcher.
0:36
Au moins, là, avec ses frappes, il ne peut pas remplir ses navires.
0:39
Donc, il y a un effet qui est immédiat, euh, qui peut être efficace à mon avis dans une stratégie immédiate.
0:48
Après, toutes ces raffineries, elles se réparent et sur le long terme, je ne suis pas sûr que l'effet soit celui des sanctions quoi.
3:13
Alexandre Lounine, ce fameux soldat qui appelle aux milaineries, va-t-il devenir le nouveau Alexei Navalny ?
3:18
Non, je ne suis pas sûr.
34:31
Alors, expliquez-nous ça.
34:32
Les généraux russes ont des leviers biélorusses.
34:34
Donc la Russie et la Biélorussie forment un État donc unifié.
34:39
Ils ont une une communauté douanière, etc.
34:42
Loukachenko a été beaucoup aidé par Poutine quand il a été sa réélection euh au terme d'un scrutin tout à fait controversé.
34:51
Donc sa réélection a été mise en cause.
34:53
Il y a eu énormément de manifestations pendant des mois.

13 MINS LATER

48:21
Et la grande majorité est liée au conflit hein.
1:15
Quarante pour cent, oui.
1:16
De, quarante pour cent du raffinage russe qui est, qui est, qui est touché.
1:21
Et donc, ils ont quand même beaucoup beaucoup tapé avec des frappes répétées, constantes.
1:27
Ils ont tapé les trois grands ports aussi d'exportation, Primorsk et Oust-Louga sur la Baltique et Novorossiysk sur la mer Noire, qui étaient les grosses sorties, voies de sortie du pétrole russe.
1:38
Donc oui, on voit qu'il y a une stratégie très étudiée chez les Ukrainiens et on voit quand même, tout ça est bien bien pensé.
4:04
Non.
4:05
Non, parce que ses généraux, ses généraux lui racontent que des, que des mensonges.
4:10
On l'a vu avec ce mème-là du village qui, depuis quatre ans, doit être pris, mais il n'est jamais pris.
43:24
La stratégie militaire.
43:25
Eh bien la stratégie qui consiste en fait à envoyer par vagues des soldats dans des coins qu'il veut absolument prendre, comme Pokrovsk, par exemple.
43:34
Je me souviens, il y a neuf mois de ça, en train de vous dire Pokrovsk est à deux doigts de tomber.
43:38
Tellement et les Occidentaux et les Russes et les Ukrainiens disaient que c'était difficile.
43:43
On n'y est toujours pas aujourd'hui.
43:45
Donc, vous avez, et vous avez Vladimir Poutine qui continue sur la même stratégie tout en laissant les Ukrainiens reprendre du territoire ailleurs, qui eux, ont changé de stratégie.
43:54
Et puis juste une dernière chose.

13 MINS LATER

56:27
Fixer des lignes rouges.
18:50
La question d'Ayerol en Dordogne : D'où venait ce drone ? Les Ukrainiens ont-ils prévenu les Roumains ? Je vous voyais réagir tout à l'heure, Marie Jégo.
18:56
Euh, je ne sais pas si les Ukrainiens ont, ont prévenu les Roumains.
19:00
Euh, je pense que, c-, vous voyez, ces images, elles rappellent l'Ukraine, en fait.
19:04
Un immeuble de, de neuf étages.
19:06
Euh, donc le drone, qui est un drone Geran deux, c'est-à-dire un drone russe à l'origine sur un modèle, fait sur un modèle amélioré selon un modèle iranien.
19:16
Il est tombé sur le toit, il a explosé.
19:18
Donc c'est ça, on ne peut pas rester sans réagir.

26 MINS LATER

45:47
C'est ce qu'on voit là.
Salia BracchiaHOST
0:29
On ne va pas jusqu'au bout de quoi ?
0:31
Aucune idée.
0:32
Qu'est-ce que le ça veut dire ? Aucune idée, mais je pense que ça se résumera à ça.
0:36
Ce serait bien si finalement les pays européens décidaient qu'il fallait protéger le ciel ukrainien avec par exemple des Rafales français, comme les Rafales français protègent nos alliés dans le Golfe des drones iraniens.
0:48
On n'est pas pour autant en guerre avec l'Iran.
0:50
Pourquoi ne pas protéger un pays en guerre à nos portes dont les missiles qui viennent sur l'Ukraine peuvent aussi menacer les pays européens.
0:59
Jusqu'à présent, je n'ai pas compris.
Salia BracchiaHOST
4:37
Didier, dans le Loir-et-Cher, que sait-on de l'état de santé de Vladimir Poutine, Marie Jégo ?
11:34
C'est un axe logistique très important.
11:36
Voilà.Exactement.
11:37
Et donc, ce, ces drones, enfin drones missiles sont fabriqués avec une entreprise privée américaine.
11:46
C'est très très pointu parce qu'il y a une utilisation de l'intelligence artificielle.
11:50
Et cou-couplé au Starlink, ça permet— alors le brouillage russe est complètement, euh, là, euh, inutile.
11:58
Enfin, il ne marche pas.
11:59
Donc les Ukrainiens tapent beaucoup, non seulement l'approvisionnement, mais par exemple les radars aussi, les radars.

21 MINS LATER

32:49
Oui et je vous laisse terminer pardon.
Salia BracchiaHOST
1:17
Question d'Henri, en Gironde : les vagues de drones ukrainiens ont-elles un impact sur la population russe ? Provoquent-elles un climat de terreur ?
1:25
Oui, c'est ce qu'on a, qu'on a dit et ça va, ça va continuer malheureusement, puisque, vous voyez par exemple les Ukrainiens ont un accord avec Palantir, la société de la tech américaine qui est dans toutes les guerres.
1:36
Et donc ils ont un accord pour améliorer leur technologie en vue de frappes en profondeur.
1:42
Donc ça va continuer.
1:44
Donc, en effet, la tension va monter auprès de la population russe parce que ça, on l'a juste évoqué.
1:51
Mais par exemple, les raffineries qui ont été touchées au bord de la mer Noire, notamment à Touapsé, il y a eu une— des pluies et c'était pareil à Perm où une grosse raffinerie est touchée.
2:01
Pareil à Panza.
Salia BracchiaHOST
4:33
Question d'Agnès dans les Vosges cette attaque ukrainienne pourrait-elle plaire à Donald Trump, lui qui aime les hommes forts ?
28:47
Effectivement, on le disait avant de débuter l'émission, il y a eu peu de réactions.
28:50
Il y a eu un journaliste de la télévision russe qui, interrogeant Dmitri Peskov, lui a posé la question : Mais comment nous, un pouvoir nucléaire, on doit recevoir ça sur la tête.
28:58
Comment vous expliquez ça ? Et Dmitri Peskov, assez embêté d'ailleurs dans la vidéo, dit : Non, non, mais ne vous inquiétez pas.
29:04
On n'est pas là pour être embêté.
29:05
On ne sera pas embêté.
29:06
On reste un pouvoir nucléaire.
29:09
La problématique, elle est là.

8 MINS LATER

37:02
Il a vraiment renforcé la sécurité autour de lui, comme c'est raconté dans ce reportage.

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