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Éric Duhaime

Éric Duhaime

Canadian columnist and radio host

Sep 22, 2026

118:29
C'est trop beau, votre affaire.
118:30
47 milliards qu'on veut couper sur 5 ans.
118:32
Le plus gros morceau, la majorité de ces coupures-là, c'est des subventions aux entreprises.
118:37
Pour nous, c'est fini les Nordvolt, les Lyon Électrique.
118:39
Mario, tu le sais, j'étais venu la journée qu'ils ont annoncé la subvention à Nordvolt.
118:42
J'étais probablement le seul au Québec qui disait que ça n'avait pas de sens.
118:46
Et j'ai toujours été contre.

8 MINS LATER

126:21
Mais la première question, est-ce qu'il y a des services publics utilisés par des immigrants ou des demandeurs d'asile qui en privent le reste de la population?
1:14
C'est trop beau, votre affaire.
1:16
27 milliards qu'on veut couper sur 5 ans, le plus gros morceau, la majorité de ces coupures-là, c'est des subventions aux entreprises.
1:23
Pour nous, c'est fini les Nordvolt, les Lyon Électrique.
1:25
Mario, tu le sais, j'étais venu la journée qu'ils ont annoncé la subvention à Nordvolt.
1:28
J'étais probablement le seul au Québec qui disait que ça n'avait pas de sens.
1:31
Et j'ai toujours été contre, le parti a toujours été contre.
1:34
Donc, nous, ça, c'est fini.

8 MINS LATER

9:24
Alors
9:23
Yet we're the highest
9:24
taxed.
9:24
Let's talk about the health care system.
9:26
During the last eight years, the CAC, they've been putting 70% more money in our health care system.
9:33
If you go at the emergency this morning because you need some health services, you're going to wait five hours.
9:39
You used to wait eight years ago, four hours, 20 minutes.
9:42
You're going to wait 40 minutes more, even if the government spends 70% more.
13:49
Well, wasn't one of them about baby boomers? Well, that's exactly
4:29
Yet we're the highest taxed.
4:30
Let's talk about the health care system.
4:32
During the last eight years, the CAC, they've been putting 70% more money in our health care system.
4:39
If you go at the emergency this morning because you need some health services, you're going to wait five hours.
4:44
You used to wait eight years ago, four hours, 20 minutes.
4:48
You're going to wait 40 minutes more, even if the government spends 70% more.
4:53
So it shows you that a public monopoly is not a solution.
8:54
Well, wasn't one of them about baby boomers? Well, that's exactly.
23:28
Oui, vas-y.
23:29
Les euh, cette journée-là, j'étais au gym.
23:32
OK ? J'étais, j'étais en train de m'entraîner et euh, j'étais sur le tapis roulant, puis j'ai senti un point au sternum.
23:38
Ça, c'est important.
23:39
Le monde, si jamais ça vous arrive, écoutez bien ce que je vais vous dire.
23:41
Je sens un point au sternum, puis il était genre deux heures de l'après-midi, fait que je pensais que j'avais mon dîner.
23:47
J'ai dit : peut-être j'ai dîné plus tard que d'habitude ou il y a quelque chose que je digère mal.

58 MINS LATER

82:05
Mais c'est quand on a l'occasion d'aller rencontrer tout ce monde-là.
1:43
ça
1:44
aussi, je peux te le dire.
1:48
Je suis né dans le mouvement souverainiste d'une certaine façon.
1:53
Moi, le référendum de 1980, j'avais 10 ans, mais je m'en souviens comme c'était hier, dans le petit salon de mon grand-père que tout le monde braillait.
1:59
Je me souviens de 1976, même si j'avais 6 ans.
2:01
Je me souviens juste d'une fête, mais c'est très vague.
2:03
6-7 ans, tu ne te souviens pas de grand-chose, mais je me souviens vaguement de ça.

32 MINS LATER

34:25
Toi, c'est quoi ta vision du système de santé au Québec ?
4:07
Donc, qu'est-ce qui est le bon échantillonnage? Quelle est la bonne
4:09
compagnie? Nous, on a rendu public hier un sondage où il y a plus de 600 répondants juste dans la région de Québec.
4:17
Le Parti conservateur est en avance de 6 points Puis la deuxième, ce n'est même pas la CAQ.
4:21
La CAQ est troisième.
4:23
Donc, c'est le Parti québécois qui est en deuxième place.
4:26
Ça n'a pas vraiment bougé.
4:28
Il y a un sondage avec 100 à quelques personnes d'échantillonnage qui a donné des résultats inverses.

8 MINS LATER

12:43
Ça a été quoi, ton message?
1:13
Une ligne que tu risques de réentendre aujourd'hui.
1:16
Deux choses que je peux répondre à ça.
1:17
D'abord, les deux qui ont été les premiers à être envoyés au front par les deux partis qui, je sais pas s'ils se sont euh de passer le mot ou si l'un encourageait l'autre, mais les deux, ça a été Ian Lafrenière, le ministre de la Sécurité publique, et l'autre, ça a été Pascal Bérubé, le député péquiste de Matane.
1:35
Je veux juste rappeler ce matin aux auditeurs que Ian Lafrenière, il y a quelques mois, c'est celui qui a déposé la loi Gaby Renaud.
1:42
OK ? Au nom d'une victime, un féminicide, un meurtre épouvantable là.
1:47
Puis, est-ce que lui, il est en train de nous dire que quand il a fait ça, il a fait de la récupération politique, il a essayé de profiter d'un crime pour faire, pour se donner des points partisans ? C'est, c'est ça que ça veut dire là quand-- si, si, si moi, j'ai fait ça par partisannerie, essayer de profiter d'un crime qui, qui en passant, il était même pas sur le pont parce que c'est arrivé deux heures plus tard, puis le gars, c'était un criminel.
2:08
Euh, puis la deuxième chose, monsieur Bérubé, le député péquiste de Matane, je pense qu'il y a beaucoup de gens, puis vous allez les retrouver facilement sur les réseaux sociaux, parce qu'il y a bien du monde qui ont misé dedans en fin de semaine là.

7 MINS LATER

8:59
» Donc, autrement dit, ce que le journal écrit sans vouloir l'écrire, c'est que l'histoire du tramway, c'est pas vraiment attaché, contrairement à ce qu'on nous a laissé entendre.
42:45
Une ligne que tu risques de rien entendre aujourd'hui.
42:48
Ben deux choses que je peux répondre à ça.
42:49
D'abord, les deux qui ont été les premiers à être envoyés au front par les deux partis qui, je sais pas s'ils se sont, euh, de passer le mot ou si l'un encourageait l'autre, mais les deux, ça a été Ian Lafrenière, le ministre de la Sécurité publique, et l'autre, ça a été Pascal Bérubé, le député péquiste de Matane.
43:07
Je veux juste rappeler ce matin aux auditeurs que Ian Lafrenière, il y a quelques mois, c'est celui qui a déposé la loi Gaby Renaud.
43:14
OK ? Au nom d'une victime, un féminicide, un meurtre épouvantable.
43:19
Puis, est-ce que lui, il est en train de nous dire que quand il a fait ça, il a fait de la récupération politique, il a essayé de profiter d'un crime pour faire, pour se donner des points partisans ? C'est, c'est ça que ça veut dire.
43:30
Quand, si moi, j'ai fait ça par partisannerie, essayer de profiter d'un crime qui, qui en passant, il était même pas sur le pont, puis c'est arrivé deux heures plus tard, puis le gars était un criminel.
48:13
De bus.
0:40
Uh, how are you gonna pull that off?
0:42
Well, first off, uh, you know, $47 billion, it looks big, but when you look at the percentage per, you know, regarding the spending, uh, the total spending, it's 5.6%, so it's not the end of the world.
0:53
But the biggest chunk of that is eliminate, uh, the subsidies in Quebec.
0:57
As you know, Quebecers subsidize much more, uh, big companies than anywhere else in, uh, in America, and, uh, we think it's time to end up after all the fiascos that we have with Northvolt, Lion Electric, Taiga, uh, a- and so on.
1:12
So we, uh, we think it's time to eliminate that.
1:14
Secondly, we wanna cut 20,000 jobs in the bureaucracy.
1:19
Uh, if you compare Quebec to Ontario, per se, per capita, we have 40,000 more bureaucrats than in Ontario.

9 MINS LATER

10:09
Why?
10:31
C'est la seule clientèle qui veut garder la CAQ.
10:34
Fait que, fait que qu'est-ce qu'on fait avec ça ? C'est qui notre adversaire ? Euh, je pense qu'il va falloir-- on va mener une campagne pour idées, mais on va mener une campagne sur nos idées.
10:41
Puis nos adversaires, mais ils se débrouilleront pour savoir lequel des deux, c'est-tu la CAQ ou c'est le PQ.
10:45
C'est pas à nous autres à décider ça, là, mais ceux qui hésitent entre les deux, à un moment donné, ils vont se brancher, là.
10:50
Mais, euh, mais c'est pas-- moi, je pense que la campagne qui vient, c'est un moment historique, unique.
10:55
Puis, je suis beaucoup plus confiant qu'en 2022 parce que je pense que notre message est très clair cette fois-ci, puis c'est sur des enjeux très fondamentaux.
11:02
C'est pas conjoncturel comme la crise sanitaire.
12:19
Qu'est-ce t'en dis ?
73:23
Comment le Parti conservateur peut s'inscrire dans, ce n'est pas cette nouvelle façon de faire de la politique-là, mais juste cette politique réaliste d'aujourd'hui ?
73:32
Nous, on veut réduire les dépenses.
73:33
En partant, si tu enlèves, il faut arrêter d'avoir des rubans et des ciseaux et penser qu'on va inaugurer toutes sortes d'affaires et qu'on va annoncer toutes sortes de bébelles.
73:41
La création de taxes, ce n'est pas un enjeu.
73:43
Ce n'est pas ce qu'on souhaite.
73:45
Quelqu'un qui est très créatif, qui nous invente des nouvelles taxes.
74:06
Ce n'est pas ça qu'on cherche.

6 MINS LATER

GaryHOST
80:22
Moi, je veux que le Parti conservateur du Québec ait un
speaker_19UNKNOWN
89:39
Mais il y a quelque chose
89:40
d'autre qui change aussi, qui, quant à moi, est encore plus important.
89:42
Puis moi, j'appelle ça la montréalisation des campagnes électorales.
89:45
Vas-y.
89:46
Moi, j'ai le débat à nouveau que je vous ai parlé.
89:49
Il y a le face-à-face de TVA et de LCN.
89:52
Il y a le débat de Radio-Canada.

7 MINS LATER

96:32
une grosse affaire, parce qu'on ajoute des fonctionnaires année après année, donc ces fonctionnaires-là sont amenés à développer des nouvelles
speaker_13UNKNOWN
172:26
J'espère que c'est clair.
172:27
Un message de la SOPFEU avec la participation financière du gouvernement du Québec.
175:14
On s'est croisés justement hier.
175:15
On s'est vus hier.
175:17
Écoute, non, mais c'est rare.
175:18
Je sais peut-être que je suis naïf, peut-être que je suis idéaliste, mais j'aimerais ça, moi, travailler.
175:23
Puis j'espère, je vais être élu le cinq octobre, évidemment.
175:25
Puis j'espère que la région de Québec voit la balance du pouvoir.
10:09
autres qui recrutez mieux ou c'est des gens qui viennent vers vous plus ?
10:14
C'est un peu des deux, parce que la façon dont on fonctionne, nous autres, c'est que la majorité, c'est les associations qui me recommandent.
10:22
Souvent, l'association, ils vont solliciter le maire du coin, le médecin du coin, le gars qui fait tel qu'une business.
10:32
Ils ont déjà des réseaux, ils voient aussi qui est membre du parti dans le comté.
10:36
Eux autres, ils me recommandent des candidatures, puis moi, je les rencontre.
10:40
Puis on a un comité national de sélection après ça qui approuve les candidatures.
10:44
Ça va très bien à ce niveau-là parce qu'on a la chance d'avoir beaucoup de membres.

9 MINS LATER

19:43
On
25:19
De ce qu'on sait.
25:20
Faut jamais dire, faut jamais oublier ça.
25:22
Il y a pas une entreprise qui est— un entrepreneur qui nous écoute, qui aurait pu faire une connerie comme ça puis qui serait encore en affaires aujourd'hui.
25:28
Ils auraient tous fait faillite à un point un milliard pour un site web transactionnel.
25:32
Donc c'est— où la chaîne a débarqué ? Ben écoute, au Québec, on aime ça avoir des monopoles dirigés par le gouvernement.
25:39
Euh, puis je vais te donner un exemple bien simple.
25:42
On a juste besoin d'aller regarder en Ontario.

10 MINS LATER

35:48
OK.
2:24
Mmm-hmm.
2:25
Puis comprenez bien, là, puis tout le monde veut sauver les enfants, puis tout le monde trouve ça épouvantable que, c'est pas normal là qu'un jeune prenne des médicaments, puis un Red Bull, puis qu'il meure.
2:33
OK ? Mais comment ça se fait qu'ils étaient pas au courant ? Comment ça se fait que le médecin, quand il te prescrit un médicament contre le TDAH, il ne te prévient pas que si tu prends un Red Bull, tu peux crever ? Comment ça se fait que le pharmacien qui leur a vendu les pilules ne les a pas non plus prévenus ? Parce que là, on veut interdire, mais même si on interdit là, ça veut dire que six mois plus tard, il aurait eu 16 ans, puis il aurait eu le droit de l'acheter, le, le, le Red Bull, puis il aurait pu crever pareil.
2:58
Fait qu'on, on règle pas.
2:59
Est-ce que on, on, on risque de donner un, un faux sentiment de sécurité ? Puis je suis pas nécessairement contre l'interdiction, là.
3:05
Peut-être que si c'est si pire que ça, il faut effectivement le faire.
3:07
Mais on peut-tu, au lieu d'adopter ça un, deux, trois, sans aucun débat, sans aucune consultation.

10 MINS LATER

12:57
On la pose depuis des années.
0:51
when they know that they're not going to adopt the majority of the bills that they're already
0:54
studying? The second thing is I had the chance today with my team to meet the parents of the young kid, the 15-year-old kid who died two years ago after drinking a Red Bull and having some medication.
1:10
I was very shocked to learn that they were never aware that caffeine was a problem.
1:18
with the medication of their kid.
1:19
The physician never told them when they gave them the prescription.
1:23
When they arrived at the drugstore, they never told them that there was an issue, that you couldn't have both together, that it was dangerous.
1:30
And it's only afterwards, after he died, that we figured it out.
4:20
Where's the downside here, Eric?
79:57
Qu'est-ce que les gens qui nous écoutent, Éric, qu'est-ce qu'ils doivent comprendre de Danielle Smith, parce qu'elle est un peu austère, à la limite, elle a l'air bête dans les médias, un peu sèche, puis elle joue sur les deux plans, elle ne veut pas d'un Alberta indépendante, puis en même temps, elle utilise ça pour faire bouger les dossiers avec Mark Carney.
80:23
D'abord, c'est une fille qui est autonomiste.
80:24
Il faut savoir qu'au niveau de ses idées, c'est une fille qui a toujours pour elle, c'est l'Alberta d'abord.
80:29
Un peu comme pour nous, c'est le Québec d'abord.
80:32
On a ça en commun.
80:32
Puis présentement, des dix premiers ministres, peut-être pour ça qu'elle a la mauvaise presse parfois, c'est sûr que c'est celle qui a contesté le plus les ingérences du fédéral d'incompétence des provinces.
80:43
beaucoup plus que le Québec.
82:26
does Alberta want?
2:30
En même temps, elle utilise ça pour faire bouger les dossiers avec Mark Carney.
2:36
D'abord, c'est une fille qui est autonomiste.
2:37
Il faut savoir qu'au niveau de ses idées, c'est une fille qui a toujours pour elle, c'est l'Alberta d'abord.
2:42
Un peu comme pour nous, c'est le Québec d'abord.
2:45
On a ça en commun.
2:45
Puis présentant des dix premiers ministres, peut-être pour ça qu'elle a la mauvaise presse parfois, c'est sûr que c'est celle qui a contesté le plus les ingérences du fédéral d'incompétence des provinces.
2:56
Beaucoup plus que le Québec.
4:39
Mais la question se pose, what does Alberta want ?
13:19
Est-ce qu'il y a une problématique, Rive-Nord, Rive-Sud, d'abord, pour les conservateurs?
13:25
Mais pas nécessairement, parce qu'il y a des comtés sur la Rive-Nord qui sont aussi bons que les comtés sur la Rive-Sud.
13:28
Je pense notamment à Chauveau et la Pelletrie.
13:30
Je pense au niveau des sondages.
13:31
Mais c'est sûr.
13:33
Mais je pense qu'il faut avoir un discours uniforme.
13:36
On ne va pas avoir des discours en fonction de la Rive-Sud ou de la Rive-Nord.
16:58
cagnotte spéciale infrastructure.
113:43
Je
113:43
disais que moi, je ne leur porte pas d'attention.
113:46
Je ne pense pas qu'ils la méritent.
113:48
Je pense qu'au contraire, quand on leur porte de l'attention et qu'on les expose, on répond un peu à leurs besoins et à leurs désirs.
113:54
C'est-à-dire qu'ils veulent justement démontrer qu'ils nous affectent.
113:57
Et pour moi, je veux juste leur démontrer qu'ils sont insignifiants.
114:00
Donc, je ne porte pas d'attention à ça.
117:37
Vous pensez quoi de ça ?
0:55
Est-ce que c'est rétabli? Oui, allez-y.
0:57
Je disais que moi, je ne leur porte pas d'attention.
1:01
Je ne pense pas qu'ils la méritent.
1:03
Je pense qu'au contraire, quand on leur porte de l'attention et qu'on les expose, on répond un peu à leurs besoins et à leurs désirs.
1:08
C'est-à-dire qu'ils veulent justement démontrer qu'ils nous affectent et pour moi, je veux juste leur démontrer qu'ils sont insignifiants.
1:15
donc je n'en porte pas, je ne porte pas d'attention à ça.
1:17
Puis l'autre élément aussi, je trouve que, tu sais, moi je ne pense pas qu'au Québec il y a de l'homophobie systémique, pas plus qu'il y a du sexisme ou du racisme systémique.
4:51
Vous pensez quoi de ça ?
201:58
On s'est croisés justement hier.
201:59
On s'est vus hier.
202:01
Écoute, non, mais c'est rare.
202:02
Je sais peut-être que je suis naïf, peut-être que je suis idéaliste, mais j'aimerais ça, moi, travailler.
202:06
Puis, j'espère, je vais être élu le cinq octobre, évidemment.
202:08
Puis j'espère que la région de Québec voit la balance du pouvoir.
202:11
Mais j'aimerais ça travailler avec des gens comme toi, parce que je regarde ce dossier-là.
203:20
Merci Monsef.
40:55
Ben oui, ça c'est-
40:56
La Liberté là.
40:57
Ils nous ont beaucoup aidés [rire] à faire connaître notre livre, puis à en vendre plusieurs copies, plusieurs milliers de copies.
41:02
Je les remercie beaucoup.
41:03
La prochaine fois, donnez vos noms, vos adresses, on va vous envoyer des droits d'auteur.
41:06
Mais euh sérieusement, je voulais aussi que les gens comprennent, puis, puis ça a été au-delà de mes espoirs, cette affaire-là.
41:14
Si on veut se normaliser comme parti politique, si on veut se professionnaliser, il faut faire partie d'un ensemble qui est plus grand que nous, c'est-à-dire la famille canadienne conservatrice.

21 MINS LATER

62:16
Est-ce qu'on veut fouiller pour savoir pourquoi on est rendu à treize cent piastres ?

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