Skip to main content
Dominique Trinquand

Dominique Trinquand

French army officer

Sep 2, 2026

1:16
Vladimir Poutine pourrait-il attaquer directement un pays de l'OTAN ou privilégiera-t-il la guerre hybride et les attentats clandestins ?
1:22
Non, je crois qu'il ne peut pas se permettre d'attaquer directement un pays de l'OTAN.
1:26
Il va rester dans cette zone grise et d'autant plus après ce qui vient de se passer.
1:31
Je le répète, le directeur de la CIA qui s'est engagé, les Européens qui ont grimpé d'un cran, la réunion d'Ankara, tout ceci l'incite à dire: Attention, en quatre ans et demi, vous n'avez pas vaincu l'Ukraine.
1:45
Ne vous amusez pas à attaquer l'Union européenne, enfin les Européens et l'OTAN.
1:51
Sinon, vous n'y arriverez pas.
2:20
Oui, c'était hier.
2:20
Et là, ce que j'ai trouvé extraordinaire, il y a une vidéo qui montre monsieur Poutine devant le premier ministre Modi indien qui lui assène en permanence: Il faut arrêter la guerre, il faut s'arrêter, etc.
2:05
Dominique Trinquand.
2:06
Oui, tout à fait, mais il y a eu une enquête très sérieuse, hein, donc on, on connaît quelques éléments.
2:10
Euh, la nature de l'explosif qui a été mis en place, les traces d'ADN laissées sur les drones, etc etc, qui permettent de, euh, de suivre la trace et d'identifier en particulier deux personnages, l'un ayant un passeport russe, l'autre un passeport biélorusse, mais aussi russe et qui sont intervenus déjà dans les pays baltes et ailleurs.
2:29
Donc, il y a une véritable enquête.
2:31
Et après cette véritable enquête, il y a une réaction très dure de l'Allemagne, euh, contre ces actions qui correspondent au changement d'attitude des pays européens et globalement de l'OTAN depuis la réunion d'Ankara du mois de juillet.
2:46
Vous vous souvenez qu'à cette réunion, les Américains avaient réaffirmé leur solidarité avec les Européens.
2:52
Et, euh, il y a eu un ensemble de mesures, euh, de la part des Européens, en particulier dans les réactions face aux attaques, hein, le drone en Roumanie, le drone maritime détruit, etc.

44 MINS LATER

46:47
Oui, c'est vrai.
2:07
Va-t-elle aller plus loin dans ses incursions s'il n'y a pas de réponse de l'OTAN ?
2:11
Mais il y a une réponse de l'OTAN.
2:13
C'est ce que je vous disais.
2:14
Les règles d'engagement ont changé depuis le mois d'août.
2:17
Chaque fois, il y a eu réaction de l'OTAN.
2:19
Alors, est-ce qu'on va déclencher la guerre mondiale parce qu'il y a un drone qui est allé là ? Non, on le détruit.
2:25
Et puis on regarde quelle est l'escalade.
5:03
Vladimir Poutine ne cherche-t-il pas une réaction défensive, même légère, de l'OTAN pour justifier une mobilisation générale ?
2:24
Euh, parce que la dernière visite, je le disais en débutant cette émission, eh bien c'était trois mois avant l'invasion russe de l'Ukraine.
2:29
Oui, alors c'est là où c'est très intéressant parce qu'on sait depuis que cette visite qui a eu lieu à l'époque a été pour dire aux Russes : Attention, nous avons des informations, nous savons ce qui va se passer.
2:40
Moi et en quoi ça ne les a pas empêchés de lancer l'offensive du mois de février.
2:45
Simplement, l'Ukraine ne fait pas partie de l'OTAN.
2:48
Là, les indications qu'on a, et la CIA a fait fuiter beaucoup d'éléments dans les semaines qui précèdent en disant : On a des informations sur le fait qu'ils pourraient s'attaquer à l'OTAN.
2:58
Alors s'attaquer à l'OTAN, on dit pas comment, mais s'attaquer à l'OTAN.
3:01
Par ailleurs, il y a eu un exercice aérien très important au-dessus de Kaliningrad, avec des renforcements alors de l'OTAN, c'est-à-dire des Européens, mais aussi des Américains, alors qu'on les avait pas vus dans l'air ou ces derniers temps.

45 MINS LATER

47:52
Mais ça aide vraiment ? Ça aide vraiment ou c'est du long terme ?
1:53
Pour quelles raisons Israël s'est-il mis en retrait du conflit en Iran ? Question de Nathalie en Seine-Saint-Denis.
1:57
Il n'a pas eu tellement le choix.
1:59
Je pense que les Américains lui ont dit stop, on s'arrête là.
2:02
Maintenant, on est à la manœuvre.
2:03
Vous m'aviez dit qu'on renverserait le gouvernement parce que je pense que ça, c'était l'idée de Netanyahu.
2:10
Vous avez réussi votre coup le vingt-huit février et puis après ça, on n'a pas eu le résultat escompté.
2:14
Donc maintenant, vous me laissez gérer l'affaire.
2:47
C'est le contribuable américain qui va payer pour la guerre.
2:16
Euh, il n'a plus de limites, le président américain, aujourd'hui ?
2:20
En tout cas, il le déclare.
2:22
Euh, il change de statut en voulant frapper des infrastructures civiles.
2:27
Euh, moi, j'avais compris qu'il venait au secours de la population iranienne à l'origine.
2:31
Donc euh, là, j'avoue avoir quelques doutes euh, parce qu'en frappant les infrastructures civiles, naturellement, ça pèse énormément sur les populations iraniennes.
2:39
Mais on sent qu'il est dans un espèce de tunnel qui ne sait pas très bien comment sortir et qu'il renchérit à chaque fois euh, parce qu'il n'a— la stratégie n'est pas définie.
2:51
L'effet final recherché, c'est quoi ? À un moment, on a cru que c'était le changement de régime, puis le nucléaire, puis le détroit d'Ormuz.

37 MINS LATER

40:03
Oui général, quand même, quand on a ce type de montagne à affronter parce qu'enfouies, il y a, il y aurait des centrifugeuses, comme le dit le service, les services secrets israéliens.
Salia BracchiaHOST
4:01
La question de Marie dans l'Eure : Quelle est la situation politique intérieure en Ukraine ? Est-ce que cette guerre est aujourd'hui encore approuvée par les Ukrainiens, même par les soldats ?
4:11
Alors, par les soldats, ça fait aucun doute.
4:13
Les soldats vont- vont pas dire : On se bat depuis quatre ans et puis on va lâcher pied.
4:17
Ça, ils tiennent absolument.
4:19
En revanche, la situation politique, c'est extrêmement intéressant.
4:21
Le président Zelensky a commencé de parler d'élections, de futures élections.
4:25
Il a demandé à son ancien chef d'état-major, qui est maintenant ambassadeur à Londres, s'il serait candidat pour les élections.
13:53
Quel est l'objectif de Vladimir Poutine en s'en prenant à la Pologne, Général ?
13:58
En vieille historique entre la Pologne et la Russie.
14:01
Maintenant, je rappelle que la frontière entre la Pologne et la Russie, c'est euh, l'enclave de Kaliningrad.
14:08
C'est pas autre chose.
14:09
Et donc ça ne peut être qu'une attaque indirecte.
14:12
Et euh, je pense que dans le cadre qui est, qui est précisé, où il y a des fuites hein qui disent : attention, attention, il faut faire attention à quelque chose, c'est que l'OTAN, qui vient d'avoir son, son sommet, dit toujours : on se prépare pour deux mille trente.
14:29
Certains rapprochent un peu en disant deux mille vingt-huit.

29 MINS LATER

43:29
Zelensky sait dire, je vais taper là où ça fait mal, je tape la Crimée, mais est-ce que ça peut aller plus loin ? Est-ce que vraiment, il peut la récupérer ?
Salia BracchiaHOST
0:19
Ouais.
0:20
Alors, il y a deux points.
0:22
Il y a deux points.
0:23
D'abord, le fait qu'on parle toujours de la grandeur de la Russie.
0:26
C'est une qualité, mais c'est un défaut.
0:28
Quand vous avez un territoire gigantesque, pour avoir une défense aérienne hermétique, c'est quasiment impossible.
0:33
Ça, c'est le premier point.
Salia BracchiaHOST
5:04
C'est là d'où viendrait la révolution de palais, c'est-à-dire d'une insatisfaction, d'une colère du milieu économique.
21:04
Ça, c'est plus les piqûres de moustiques dont vous parliez.
21:05
Alors les piqûres de moustiques, si vous voulez, qui étaient importantes quand même, c'est sur les raffineries.
21:10
Donc là, vous envoyez un drone avec une charge de soixante kilos, ça met le feu au réservoir, on est, ça, ça, ça perturbe complètement le carburant.
21:18
Alors que là, une tonne, c'est envoyé sur les usines de fabrication.
21:23
Et là, ça casse l'usine de fabrication.
21:25
Donc c'est quelque chose qui contribue.
21:27
Je dis pas que c'est un game changer, mais ça contribue considérablement à la capacité de frappe ukrainienne.

12 MINS LATER

33:25
Il y a cette question de Jean-Pierre dans le Bas-Rhin qui va un peu dans le sens de notre discussion, euh : Ne sommes-nous pas trop optimistes sur la situation de l'Ukraine ? Ne devons-nous pas plutôt craindre une terrible réaction de Poutine ? Est-ce que vous la craignez, Général ?
5:35
Qui croire ?
5:37
Alors, je, je crois que les négociations en cours sont l'effet d'un rapport de force entre l'Iran et les États-Unis.
5:45
Et en clair, l'Iran a gagné, du moins le régime des passe-d'armes a gagné.
5:49
Il faut se souvenir qu'il y a eu deux phases de guerre.
5:51
Il y a eu la guerre du mois de juin, la guerre des, fameuse guerre des dix jours, qui ciblait directement les armes nucléaires ou du moins l'enrichissement nucléaire.
6:00
La deuxième guerre, qui a démarré le vingt-huit février.
6:03
On a le sentiment, même si les Américains disent le contraire aujourd'hui, que c'était l'objectif de monsieur Netanyahou : renverser le régime.
7:56
Je sais.
Salia BracchiaHOST
1:32
Les navires de la flotte fantôme russe sont-ils toujours protégés par des bateaux d'escorte ?
1:37
Non, pas toujours.
1:38
D'abord parce que la marine russe en serait bien incapable.
1:41
Euh, elle n'a pas les moyens.
1:44
Simplement, il faut bien voir qu'il y a trois ports principaux d'où sort la flotte fantôme.
1:51
C'est la mer Noire et il y a le Bosphore et donc c'est sous surveillance en permanence avec la Méditerranée.
1:58
En plus, les raffineries sont frappées.
Salia BracchiaHOST
2:47
La flotte fantôme russe est-elle suffisamment surveillée par les alliés de l'OTAN ? C'est encore pour vous, général.
10:38
Si Vladimir Poutine teste nos limites, est-ce que dans ce cas-là, ça explique aussi la réponse très prudente des Britanniques ? C'est une façon de lui dire : On ne tombera pas dans le piège.
10:47
Alors moi, compte tenu de la réaction des Russes, effectivement, qui s'excusent rarement, je pense pas que ce soit une volonté de monsieur Poutine de tester.
10:57
Parce que sinon, vous comprenez que le tsar s'excuse, c'est pas possible.
11:01
Donc, je crois plus volontiers que c'est un, j'allais dire, le commandant du navire a des consignes.
11:08
Il ne faut pas que des bateaux s'approchent à plus de ça, etc.
11:11
Et que bêtement, j'allais dire, il applique ses consignes.
11:14
Et puis voilà.

13 MINS LATER

24:19
C'est plus un loser.
Salia BracchiaHOST
2:50
Douze milliards dès le début, selon le, l'accord qu'ils font fuiter via une agence.
2:54
Voilà, c'est ce qu'ils disent.
2:55
La, la question, c'est, euh, bah peut-être, ça sera douze milliards.
2:57
Bon, mais la, la question, c'est si ils repartent effectivement, que la victoire de Donald Trump, c'est d'avoir réouvert le détroit qui était, rappelons-le, ouvert avant.
3:05
Que là-dessus, les Iraniens repartent avec du cash à la signature, la promesse de levée de sanctions, euh, et effectivement, après, on négociera plus tard le nucléaire.
3:13
Oui, ça ressemble à euh, les Iraniens ont finalement, s'en sortent de manière intéressante sur le point de départ.
Salia BracchiaHOST
3:53
On confrontera les deux images, oui, peut-être, peut-être ce dimanche.
3:55
Ça peut l'intéresser.
31:14
De quoi s'agit-il ?
31:16
Alors, on n'en est pas là encore, mais c'est effectivement des révélations importantes du New York Times aujourd'hui, qui sont des extraits d'une très grosse enquête qui va être publiée par, par la presse américaine, par le New York Times en l'occurrence, qui raconte une réunion de crise l'été dernier, en fait, il y a quasiment un an, une série de réunions de crise au moment où la Maison Blanche s'aperçoit qu'il y a effectivement des listes de noms qui vont sortir, des listes de clients, comme ils disent, de, qui sont des gens qui ont bénéficié des, des, on va dire, des largesses, des générosités de, du milliardaire Epstein.
31:52
Et à ce moment-là, ce qu'on comprend, c'est que la Maison Blanche s'organise autour de deux personnes essentiellement, pas forcément en présence de Donald Trump, J.D. Vance et Susan Willis, la chef de cabinet, la directrice, en fait, de la Maison Blanche, qui est une très proche de Donald Trump.
32:05
Et que là, c'est la panique.
32:07
C'est la panique parce qu'ils se rendent compte que ça peut faire complètement vaciller la présidence Trump.
32:12
Ce qui est très intéressant, c'est que dans cette enquête, qui est vraiment à lire sur le site du New York Times, la personne qui apparaît la plus fragilisée, c'est, à mon sens, J.D. Vance.
32:21
Je vais vous expliquer pourquoi.

9 MINS LATER

41:40
Comment ont réagi les uns et les autres ?
2:05
Vous êtes tous d'accord pour dire que la rencontre n'aura jamais lieu attention après en archive hein [rires].
2:11
Je suis je suis je suis d'accord que Poutine, pour lui, ça serait une humiliation terrible de rencontrer le clown dont il parle en permanence.
2:20
On parle toujours du clown.
2:21
Et puis, il n'est plus légitime.
2:23
Vous savez que depuis deux mille vingt-quatre, il aurait dû quitter le pouvoir.
2:27
Tout ça, c'est la propagande russe.
2:28
Et donc qu'il rencontre euheuu
2:34
Le fait que fin...c'est écrit dans la Constitution ukrainienne, le fait qu'il y ait une guerre empêche les élections.
3:00
Ça, c'est une menace.
3:02
Oui, alors c'est une menace.
3:04
En fait, pour revenir à votre question initiale, le moment de la guerre, c'est un épuisement en fait.
3:10
Euh, vous avez la Russie qui détruit l'Ukraine, mais la Russie qui est saignée par monsieur Poutine au passage.
3:18
Et donc c'est un épuisement bilatéral des deux côtés.
3:22
Après quatre ans et demi de guerre, on a l'impression qu'on est dans une impasse.
3:26
La Russie n'arrive pas à progresser.

9 MINS LATER

12:38
Ça arrive parfois.
1:06
Euh est-on vraiment sûr que l'Iran est très diminué ? Peut-être, on peut rajouter militairement à cette question de Michel, difficile à croire.
1:13
Alors euh diminué militairement, très certainement.
1:16
Les frappes ont quand même eu des, un impact hein.
1:18
Mais encore une fois, dans la guerre asymétrique, ce qui importe pour l'Iran, c'est pas d'envoyer des volées de mille missiles, c'est d'envoyer quatre missiles par jour, vous voyez, pendant un mois, deux mois, etc.
1:28
Et ça, ça leur suffit largement.
1:30
Donc euh, je pense que euh, l'Iran a été diminué, mais le régime euh des passe d'Iran a été renforcé et qu'aujourd'hui, il fait tourner son industrie de guerre pour arriver à résister le plus longtemps possible et à nuire le plus longtemps possible à tous ses adversaires, en tête de qui sont Israël et les États-Unis.
5:55
Vous disiez tout à l'heure que les négociateurs Steve Witkoff et Jared Kushner avaient disparu du coup.
6:01
Ils ont disparu.
28:40
Est-ce que ça peut durer ?
28:41
Alors, vous avez raison, le facteur temps est essentiel.
28:44
Les Iraniens disent : On a le temps.
28:46
Monsieur Trump dit : On a le temps maintenant.
28:48
Alors que tout le monde pensait qu'il était un peu pressé.
28:51
Euh, je pense qu'après la série des cinq semaines de frappes, maintenant, il revient à la pression économique maximum, c'est-à-dire bloquer l'économie iranienne.
29:00
Ça, c'est ce qu'il veut faire et il pense qu'ils vont devoir craquer.

7 MINS LATER

35:48
Ils dominent sur le champ de bataille, mais ils n'arrivent pas à terminer cette guerre.
0:03
Xavier en Belgique : Pourquoi craignons-nous autant l'armée russe alors qu'elle s'affaiblit chaque jour ?
0:08
Ce sont les armées qui gagnent les batailles, les nations qui gagnent les guerres.
0:13
Et le problème, c'est cette guerre par la désinformation, par la désinformation, vous parliez des élections.
0:20
Exactement.
0:21
Si vous imaginez, et Viginium a déjà alerté tout le monde là-dessus en disant : Attention, dans le cadre des élections présidentielles et probablement législatives qui suivront, il va y avoir une guerre de l'information pour affaiblir le pouvoir en France et ainsi arriver à faire triompher l'idéologie de monsieur Poutine.
2:21
Denis vous demande l'extension du parapluie nucléaire français à la Norvège modifie-t-elle la place de la France au sein de l'OTAN ?
2:29
Ça, c'est un sujet très intéressant parce que la Norvège fait partie de l'OTAN, mais ne fait pas partie de l'Union européenne.
2:35
Et elle a demandé à ce que la France, c'est très récent, a signé un accord avec la France de défense.
41:33
On vous voit, Dominique Trinquand, discuter avec Marie Jaeggo de l'équipement des soldats.
41:37
Oui, oui, je parlais des équipements.
41:38
Vous voyez les capteurs qu'il y a sur le côté, là.
41:40
En fait, c'est parce qu'ils sont en exercice et donc la force adverse qui est en face d'eux les vise, mais les vise avec des dispositifs lumineux, en fait, qui sont pris par les capteurs et qui permettent de, d'affirmer qu'ils sont neutralisés, etc.
41:53
Ce que je voulais dire simplement, c'est que, parce que je pense que les citoyens français ne se rendent pas bien compte.
41:58
Euh, moi, j'avais une présentation il n'y a pas longtemps de communication hein par les armées.
42:02
Quand vous regardez la carte de, d'Europe, du nord au sud, il y a des troupes françaises partout, en Finlande, en Estonie, en Lituanie, en Pologne, en Roumanie, partout.

5 MINS LATER

47:18
On ne sait pas.
Salia BracchiaHOST
0:11
Question de Vincent en Côte-d'Or : Pourquoi Trump reprend-il les frappes en Iran ?
0:17
Mais je, ce qu'on disait, c'est, c'est pas Trump qui peut— reprend les frappes en Iran, c'est, euh, l'armée américaine qui continue à appliquer la force dans le cadre d'un cessez-le-feu pour sa protection et donc on l'utilise dans le cadre de la négociation comme la possibilité de recourir à, à l'usage de la force.
Salia BracchiaHOST
5:00
Où sont les superpuissances militaires de la planète en général ?
5:02
Non, mais c'est, c'est un sujet clé, c'est l'usage de la force.
5:06
Il y a quelques mois, souvenez-vous, on vous parlait toujours le droit, etc.
5:10
Maintenant, l'usage de la force.
5:11
Deux membres permanents du Conseil de sécurité, Russie et États-Unis, décident d'utiliser la, la force en violation de la Charte dont ils sont les garants.
5:21
Et la Russie échoue parce que Poutine a rêvé à la puissance russe qu'il n'a pas.
9:22
Général, sur cette lecture.
9:24
Bandarrabas a été frappé même avant le 28 février.
9:28
C'était le PC, le commandement de la marine des Pasdaran, et donc a été frappé plusieurs fois.
9:35
Je me souviens même d'un attentat qui avait eu lieu dans un immeuble à Bandarrabas et dont on a dit : c'est probablement l'immeuble dans lequel était le commandant des gardiens de la Révolution locaux.
9:46
Donc c'est la clé du détroit d'Ormuz, qui lui-même est stratégique et dont on voit les négociations aujourd'hui.
9:55
Je pense qu'effectivement, le président Trump aime bien frapper pour montrer sa force.
10:00
Ceci étant, dans le schéma global de la négociation, il devrait se rendre compte que ça n'a pas marché.

11 MINS LATER

21:34
Mais je vous protège malgré tout.
Salia BracchiaHOST
2:24
On n'en a pas peut-être suffisamment parlé, mais...
2:26
Alors qu'il y a un lien.
2:28
Évidemment, on a parlé tout à l'heure des Ukrainiens qui exportaient au Moyen-Orient leur technologie et leur savoir-faire avec les drones.
2:35
Mais surtout, il y a quelque chose qui me fascine, c'est l'utilisation de la force.
2:40
Elle ne marche pas.
2:42
La Russie n'a pas réussi à vaincre l'Ukraine et les États-Unis n'arrivent pas à vaincre l'Iran.
2:48
C'est-à-dire que l'utilisation de la force ne fonctionne pas.
Salia BracchiaHOST
2:56
Il se porte pas très bien quand même le droit international.
2:32
À l'aide de drones.
2:33
Oui, et à l'aide de drones.
2:34
Alors les drones, euh on le sait, c'est la révolution de cette guerre.
2:37
Ça fait quatre ans que les drones évoluent considérablement.
2:41
Mais là, l'Ukraine ar-arrive à frapper en volume, en qualité, de plus en plus loin, de plus en plus précis.
2:49
Et euh ça a deux effets.
2:51
D'abord, de diminuer la capacité industrielle en limitant l'exportation de pétrole et donc les revenus financiers pour la Russie, les capacités d'armement, bien sûr, je l'ai dit, dans les domaines d'armement, mais aussi la population russe qui se rend compte que maintenant, bah euh la guerre, elle est, elle est chez nous aussi, alors qu'avant, bien sûr, la propagande prétendait qu'elle n'était que sur la frontière ukrainienne.

18 MINS LATER

21:16
C'est ça la clé.

Scroll for more appearances

We value your privacy

We use cookies to understand how you use our platform and to improve your experience. Click “Accept All” to consent, or “Decline non-essential” to opt out of non-essential cookies. Read our Privacy Policy.