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Christophe Barbier

Christophe Barbier

French journalist and columnist

Sep 1, 2026

1:41
Très bonne question.
1:41
Magnifique question et qui souligne à la fois la polarisation, l'extraordinaire difficulté.
1:47
Derrière le centre, le bloc central, c'est héritage du macronisme.
1:50
En d'autres termes, c'est extraordinairement difficile.
1:53
Vous êtes en permanence et Marine Le Pen ainsi que Jean-Luc Mélenchon en ont joué beaucoup dans le débat MEDEF, c'est de dire mais avec le bilan que vous avez, ça fait depuis dix ans que vous êtes là et vous nous parlez, vous découvrez le problème du logement.
2:05
C'est-à-dire que c'est un assez un assez bon moment là quand ça a été rappelé à Gabriel Attal ou à Édouard Philippe, vous découvrez le problème du logement.
2:15
Et donc en permanence, c'est très difficile.
5:31
D'accord.
11:25
Pourquoi relancer ce sujet maintenant alors qu'on avait eu l'impression que Jordan Bardella, notamment, n'abordait plus ce sujet ?
11:33
Ça peut paraître une erreur, mais je pense que c'est une ruse.
11:37
Ça peut paraître une erreur parce que ça rediabolise le Rassemblement National.
11:40
Ça donne l'impression aussi qu'ils ont pas vraiment mesuré le problème, parce que sur le principe, on peut changer la Constitution, on peut décréter que le voile, c'est une oppression.
11:47
Mais sur l'applicabilité, comment distinguer une femme qui le fait de son propre chef ou sous la contrainte ? Comment distinguer une femme qui se couvre les cheveux pour une raison de parce qu'elle a les cheveux mouillés ou parce qu'elle est malade d'une femme qui est dans un prosélytisme islamiste ? L'applicabilité, les policiers eux-mêmes le disent, ça sera pas simple Donc pourquoi réveiller cela ? Donc on pourrait croire que c'est une erreur.
12:05
Moi, je pense que c'est quand même une ruse ou une manœuvre parce que ça a immédiatement repolarisé LFI-RN.
12:11
C'est RN ou LFI.

13 MINS LATER

25:04
On ne fait pas une campagne à deux voix.
1:49
Il y en a ?
1:50
Il y en a, oui, mais vous savez, il y a des poissons qui volent, mais ce n'est pas la majorité de l'espèce, comme on le disait à l'époque.
1:56
Et donc là, il y a des retraités sûrement, alors est-il aisé ou pas selon la définition, on verra, mais qui sont prêts à faire les efforts.
2:02
Mais encore une fois, je pense que c'est comme vous disiez tout à l'heure, à condition de savoir vers quel effort.
2:07
Parce que là aujourd'hui, ce dont on parle, les économies qui sont recherchées, ce n'est pas pour les flécher vers le réchau..., le réchauffement climatique ou le changement climatique.
2:17
C'est pour économiser un peu de sous.
2:20
Donc ça ne va pas très loin.
49:18
On oublie.
49:18
Je ne vois pas comment ça passe.
49:20
Maintenant, ça peut se retrouver dans la copie du gouvernement et Lecornu peut dire aux partis politiques et aux présidentiables: Mais allez-y, prenez vos responsabilités.
49:27
Vous voulez pas de mes sept cents millions ou de mes deux milliards ? Proposez d'autres choses.
49:31
Elles sont où vos économies dans le budget 2027 ? Et là, il va être confronté ben à la tentation démagogique des présidentiables et je pense que ça va se terminer par un non-budget.
49:40
Personne n'en voudra.
49:41
On va se terminer avec une loi spéciale qui va reconduire le budget 2026 sur les premiers mois de 2027.
54:42
On ferme encore une porte alors.
0:44
Ce nouveau verdict ne serait-il pas un cadeau empoisonné pour Marine Le Pen ?
0:48
Non, ce n'est pas un cadeau et il n'est pas bourré de poison.
0:51
Au contraire, c'est un non-cadeau.
0:53
C'est resté dans le domaine juridique.
0:54
La décision politique, j'y vais ou je n'y vais pas, elle n'est pas prise par la justice aujourd'hui.
0:59
Elle sera prise par Marine Le Pen.
1:01
Elle peut tout à fait être candidate à la présidentielle.
3:08
Jérôme, dans le Finistère, le candidat ou la candidate du RN sera-t-il ou sera-t-elle vraiment connue ce soir au journal de vingt heures ?
22:30
On imagine et on essaie de se projeter dans ce qui peut se passer au sein du Rassemblement national en ce moment, avec une partie du, de du RN qu'elle a porté depuis toujours et qui veut la voir, elle.
22:40
Oui, bien sûr, tempête sous un crâne ou sous plusieurs crânes, là, au RN en ce moment, depuis déjà plusieurs semaines, parce qu'ils n'avaient pas anticipé, mais comme elle avait déjà dit avec un bracelet, je peux pas faire campagne.
22:49
Depuis plusieurs semaines, son entourage lui dit non, il ne fallait pas dire ça, pas de manière définitive.
22:54
Et on va voir si, dans l'attente de ce qu'elle va dire ce soir, ils réussissent à la convaincre.
22:59
Pas forcément la convaincre de dire : Ah ben oui, allez, maintenant, je suis candidate, le bracelet, je ferai avec, je m'étais un peu emballée, mais elle peut très bien dire ce soir : Je vais voir quelles conditions vont m'être faites.
23:10
Je vais le rencontrer, mon juge d'application des peines.
23:13
Il va me dire lui quelles contraintes ça me fait peser que d'avoir ce bracelet électronique.
23:55
Le JAP, c'est le juge d'application
Salia BracchiaHOST
3:57
L'INRA, vous le disiez tout à l'heure.
3:58
Ça fait partie de ces mutations opérées, soit avec des espèces végétales moins consommatrices en eau, plus adaptées à cette chaleur et soit aller vers d'autres manières de nourrir les animaux.
4:10
Mais enfin, le progrès ne peut pas aller plus vite que la musique.
Salia BracchiaHOST
4:44
Quelle est la réponse politique face au réchauffement climatique, Daniel, dans le Var ?
4:48
Elle est protéiforme, elle est multiple.
4:50
On va avoir une campagne présidentielle.
4:52
Elle se tiendra au printemps, donc on sera passé sans doute par des épisodes de grand froid.
4:55
On aura peut-être un peu oublié la canicule d'aujourd'hui, mais ça sera évidemment du devoir des présidentiables d'avoir un plan à proposer aux Français, financièrement soutenable et écologiquement indispensable.
27:13
Avec-- Oui.
27:14
C'est le même problème pour l'agriculture.
27:15
Alors pas pour des raisons de sous-effectifs, mais l'agriculture est obligée de procéder aux cultures, aux moissons plus tôt que prévu, ne peut pas compter sur la main-d'œuvre saisonnière qui n'est pas encore libre.
27:25
Les étudiants le sont en partie, les plus jeunes ne le sont pas.
27:27
Ceux qui retournaient en famille pour participer aux moissons, ben c'est plus difficile au mois de juin.
27:31
C'est une vraie rupture anthropologique quand même.
27:33
Pourquoi on a mis les vacances scolaires pendant l'été ? C'est pas parce qu'il y avait des congés payés, c'était avant.

28 MINS LATER

55:26
Alors, alors un grand plan de climatisation, c'est ce que dit Marine Le Pen.
52:29
Et après ?
52:30
Il y a eu, oui, une autocritique de l'exécutif sur le fonctionnement des administrations dont ils ont la tutelle.
52:34
En expliquant pour le garde des Sceaux que si ces consignes avaient été appliquées, on n'aurait pas eu, on aurait pu échapper à cette tragédie.
52:40
Et pour d'autres, que l'État fait tout ce qu'il peut et que c'est ensuite sur le terrain que ça se joue.
52:46
Tout de même, dans cette difficulté à, à, à se défendre ou à expliquer ou à prendre en compte cette tragédie et la demande de la société qui va derrière, on voit très vite les limites.
52:55
On remet dans le tuyau législatif une proposition de loi qui était passée en conseil des ministres il y a dix jours et qui est déjà obsolète.
53:02
Il faut déjà la corriger, rajouter des choses, parce que l'opinion le demande et on fait une lettre rectificative comme pour le budget qui va passer en conseil d'État.
53:47
Est-ce que c'est un coup de colère ? Est-ce que c'est un pays qui est choqué, blessé de voir au fond la lenteur des procédures judiciaires et de la chaîne pénale ? Est-ce que c'est plus que ça ?
Rachel AzriaHOST
7:12
Est-ce que vous serez avec nous pour finir la saison ou pas ? On termine la saison la semaine du vingt-deux juin.
7:17
Oui, j'espère être là.
7:18
Je reviens de Tanzanie, il restera quelques jours de Grosses Têtes.
7:20
J'espère bien faire un dernier tour de piste avec vous entre deux représentations théâtrales.
Rachel AzriaHOST
7:30
Il y a aussi des dates à Paris hein.
7:31
Ah oui, après, on enchaîne avec la tournée d'été.
7:33
On commence en banlieue parisienne.
7:34
Villennes-sur-Scène, le vingt juin, Offenbach et les trois empereurs.
0:00
Le discours de Sébastien Lecornu vous a-t-il paru plutôt rassurant, plutôt inquiétant pour notre économie ?
0:04
Les deux.
0:05
Il prolonge le et en même temps.
0:07
Au lieu du et en même temps constructif et optimiste de deux mille dix-sept, c'est le et en même temps, c'est très inquiétant et je vais essayer de vous, vous rassurer.
0:13
Comme je vous le disais tout à l'heure, c'est un pompier qui n'a pas beaucoup d'eau, mais il fait ce qu'il peut.
0:17
C'est sa posture depuis le début vis-à-vis des Français.
0:20
Essayer de les convaincre qu'il va dire la vérité sur le budget à l'automne dernier comme cette fois-ci, et puis qu'il va être dans le réalisme.
3:14
À quand l'indexation du point d'indice pour relancer la consommation ?
5:10
D'accord.
5:11
Ça, c'est un premier point.
5:11
Quand on souffre, on est le nez dans le guidon.
5:13
Quand autant de Français ont du mal à faire la fin de mois, et ben on pense pas à aller manifester et à perdre des journées de travail.
5:18
Puis deuxièmement, les Français ont compris que c'était une cause exogène, cette guerre en Iran, que c'était pas la faute d'une décision du gouvernement.
5:24
Donc manifester pour faire quoi ? Pour convaincre Donald Trump d'arrêter sa guerre ? Non, ça ne marchera pas.
5:28
Donc c'est pour ça qu'il évite la colère pour l'instant.

24 MINS LATER

speaker_11UNKNOWN
29:42
Non.
3:38
Ça met, ça met un peu la pression euh de l'autre côté chez Christophe Barbier, non ? Non.
3:43
On va voir.
3:44
Je m'incline devant la, la sagesse de Julie qui a su déjouer tous les pièges.
5:13
Thun ?
5:14
Thun.
5:15
Yohann Riou, Caroline Diamant, Olivier Bellamy, Florian Gazan, Christophe Beaugrand.
speaker_0ADVERTISER
0:00
[musique intro journal]
0:04
Un psychiatre fait passer un test à trois fous.
0:07
Au premier : Trois plus trois ? Le type : deux mille cinq cents.
0:11
Tu es vraiment fou, toi, dit le psychiatre.
0:13
Au deuxième : Trois plus trois ? Mercredi, répond le type.
0:17
Bon, toi, tu n'es pas loin de la fin.
0:19
Le troisième : Trois plus trois ? Six, dit le type.
3:50
Faudra-t-il rationner le carburant et limiter son usage non professionnel ? Christophe Ça, ça fait partie des mesures qui sont peut-être en préparation.
3:57
Si on est dans un scénario noir, effectivement, il est possible qu'il y ait des idées comme ne pas ne pas acheter plus de quarante ou cinquante litres à chaque fois qu'on remplit pendant deux ou trois jours, etc.
4:10
Des mesures.
5:07
Déjà, quand même ça, on n'a pas le choix.
5:09
On l'avait vu, c'est l'histoire de on l'avait vu pendant le Covid, on l'a vu pendant les choses se répètent.
40:01
Yohann, précipitez-vous, roulez-vous vers...
40:06
Ah, je passe entre plein de gens.
40:08
C'est vraiment le relou au cinéma.
40:09
Bonjour monsieur.
40:11
J'adore, pour une fois, je suis au milieu de plein de gens.
40:14
Bonjour monsieur.
40:15
Comment vous vous appelez, monsieur ?
41:36
Expliquez.

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