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Antoine Robitaille

Political scientist

Sep 25, 2026

112:20
Mais il va le faire de sa façon.
112:23
Oui.
112:24
Moi, je pense qu'il s'inspirerait de ce que Sonia Lebel a produit déjà.
112:28
Tu sais qu'on est allé jusqu'à la production d'un projet de loi avec une formule.
112:33
Quand tu dis qu'il y a mille et une façons de faire un mode de scrutin proportionnel, il y a Israël.
112:39
Israël, mettons que tu as 100 députés.
112:42
Si tu as 1 % des voix, tu as un député.
115:40
Ils
6:18
La bromance, c'est fini, là
6:19
làLa bromance est pas mal finie euh parce qu'ils se battent pour la région de Québec hein.
6:26
Et euh ce matin, c'était assez spectaculaire de voir Paul St-Pierre Plamondon dire : Écoutez, là, je vais vous parler franchement région de Québec, il y en aura pas de troisième lien dans notre premier mandat parce que nous, on promet un troisième lien sous-fluvial, puis un peu comme les, les stations euh de, de— à Montréal, dans le métro de Longueuil puis de Laval, c'est-à-dire des, des sta— uniquement dédiées aux transports en commun.
6:50
Puis là, Éric Duhaime dit : C'est un, c'est un recul.
6:54
Il s'était engagé à en faire un, puis même lors du débat, il avait dit : Je vais l'annoncer cette semaine, mon troisième lien.
7:00
Et, et là, ce matin, Paul St-Pierre Plamondon a dit : Non, non, j'ai, j'ai— on va s'engager à améliorer la fluidité à Québec, mais on peut pas vous promettre qui, dans notre premier mandat, d'avoir déjà une première pelletée de terre.
7:13
On fera pas ce que euh— il a parlé de bullshit de, de la, de la CAQ.
7:20
Bon et rapidement, les rouges qui vont voter pour Éric Duhaime, vraiment ?
104:55
Il y a eu plusieurs... — Bien, on le
104:56
voit dans les sondages.
104:57
Benoît, il y a toutes sortes d'opinions sur l'immigration.
105:00
— Mais pas à Radio-Canada.
105:01
— Même au Parti québécois, il y a plusieurs opinions sur l'immigration.
105:04
— Bien oui.
105:05
C'est sain.
107:05
Bon, et avant qu'on se quitte, Antoine, un mot sur notre ami Mark Carney.
6:17
C'est sain, c'est parfait.
6:18
T'as le candidat dans Sherbrooke qui dit qu'on n'est pas assez— qu'il faudrait recadrer le discours.
6:24
Donc effectivement, moi, je— ces extraits-là étaient— allaient tous dans un même sens.
6:30
Euh, pour revenir au format puis à la forme, Benoît, [rire] j'ai trouvé que le langage était un peu relâché hier.
6:38
T'as Ruba Ghazal qui a dit : Les temporaires ont torpillé le Québec pendant la pandémie.
6:44
J'avoue que les oreilles m'ont, m'ont frisé.
6:47
Tu sais, moi, je suis Mononc' 101 et tu sais, j'ai été élevé dans les traditions comme Jacques Brel.
8:17
Bon, et avant qu'on se quitte, Antoine, un mot sur notre ami Mark Carney.
104:37
On parle tantôt à midi à Jean-François Lisée et à Mme Langlois de Amnesty International sur cette sortie, justement, contre le Parti québécois.
104:46
Oui, j'ai pu m'entretenir aussi au téléphone avec Mme Langlois tout à l'heure, avoir des précisions sur cette sortie un peu incongrue de l'Amnesty International.
104:56
Parce qu'après tout, moi, je me souviens quand j'étais jeune, l'Amnesty International, j'ai même déjà financé parce qu'on promettait de libérer, c'est-à-dire on promettait de travailler à la libération de prisonniers politiques à l'étranger, de gens qui étaient opprimés.
105:13
Et donc, c'est une...
105:16
C'est une organisation, une OBNL importante pour la défense des droits à l'étranger.
105:22
D'ailleurs, quand on va sur le site, on voit par exemple qu'un don peut changer des vies en Iran.
105:29
On voit aussi des combats que Amnesty International mène au Maroc pour la liberté d'expression, au Soudan.
106:58
Le barreau n'est pas intéressé, ben, ben.
0:27
Ouais.
0:28
Parce que après tout, moi, je me souviens quand j'étais jeune, Amnesty International, j'ai, j'ai même déjà financé, euh, parce qu'on promettait de libérer, c'est-à-dire, on promettait de travailler à la libération de, de prisonniers politiques à l'étranger, de gens qui étaient opprimés.
0:45
Et donc c'est, c'est, c'est une, c'est une organisation, une OBNL importante pour la défense des droits à l'étranger.
0:54
Puis d'ailleurs quand on va sur le site, on voit par exemple qu'un don peut changer des vies en Iran.
1:00
Euh, on voit aussi des combats qu'Amnesty International mène à, à, au Maroc, que pour la liberté d'expression au Soudan.
1:11
Donc, on, on s'attend à ça là.
1:14
Mais là, intervention d'Amnesty International dans, en pleine campagne électorale québécoise.
2:36
Ouais.
107:09
anglophones.
107:10
Ah oui.
107:11
On prêtait l'oreille, on votait pas mal pour lui.
107:14
T'es arrivé comme deuxième, mais comme il m'a déjà dit en entrevue, quand t'arrives deuxième, là, ça donne absolument rien dans notre mode de scrutin.
107:21
À part, bon...
107:22
Un certain financement, parce que tu reçois à peu près deux piastres par vote.
107:26
Donc, ça, ça lui a permis de se financer, puis justement, de durer pendant quatre ans.
Éric DuhaimeSOUNDBITE_SPEAKER
109:06
Je vous remercie beaucoup.
2:27
le Parti conservateur, qu'est-ce qui arrive au Parti conservateur? Pourquoi ça lève? Qu'est-ce qui se passe?
2:34
Je pense qu'il y a un franc-parler chez Éric Duhaime.
2:37
Il y a des propositions claires.
2:38
Lui, il n'a pas l'obligation de faire des promesses tout en nuances parce que la réalité souvent est très nuancée, tu sais.
2:48
Et le diable se cache dans les détails.
2:50
Quand on n'a pas à se préoccuper des détails, on fait des promesses 47 milliards, on va couper dans l'État.
3:01
Je pense que ça, ça aide énormément.
Éric DuhaimeSOUNDBITE_SPEAKER
5:54
Je vous remercie beaucoup.
105:24
Benoît
105:29
et Cybèle, écoutez ça.
105:30
J'ai posé des questions à l'entourage de Mme Fréchette qui m'a répondu « C'est inacceptable ce qui s'est passé avec Mme Gagné.
105:40
» Et donc, cela est encore moins pour une dame de 98 ans.
105:45
Être inscrit à un GMF doit permettre d'avoir accès aux soins lorsqu'on en a besoin.
105:49
Une inscription sur papier ne suffit pas.
105:52
Je suis bien d'accord.
106:39
OK, fait qu'on a payé, on a payé, mais on n'a pas encore les services.
8:19
Qu'est-ce qui arrive entre le Parti québécois et le Parti conservateur du Québec?
8:24
Les autres partis se trouvent ça fatigant parce qu'il y a comme un rapprochement.
8:27
Et Christine Fréchette trouve que c'est inquiétant parce que c'est une approche beaucoup plus conservatrice, que Paul Saint-Pierre Plamondon aurait fait un virage à droite important, puis que les deux partis pourraient se partager le pouvoir, finalement, faire une sorte de coalition.
8:42
Là, ce matin, Éric Duhem a dit « il n'y en a pas question qu'on fasse partie d'un gouvernement de coalition ».
8:48
Parce que c'est vrai que ça n'existe pas dans notre régime.
8:53
Souvent, la culture de la coalition, ça n'existe pas.
8:57
C'est un gouvernement minoritaire qui... tu sais, périodiquement, ou à la carte, s'entend avec un parti ou un autre.
10:18
Puis...
107:12
Tu dis, Lévis, les problèmes d'eau potable, est à côté du 9 Saint-Laurent.
107:17
Oui, mais l'usine ne fournit plus parce que Lévis, ça a comme explosé de population.
107:24
Puis, ils ont construit des tours et des tours et des tours.
107:28
Et les systèmes d'eau potable ne suivent pas.
107:31
C'est pour ça que quand on augmente la population trop rapidement, que ce soit comme Lévis dans un développement un peu effréné ou au Canada, on l'a vu, ce qu'on a appelé le piège démographique en amenant trop de...
107:46
Trop de gens issus de l'immigration, c'est ça qui arrive.
107:50
C'est une des conséquences.
109:26
Il y a des bonnes et des mauvaises nouvelles pour Mme Fréchette?
3:09
qu'il y a quelque chose que je ne comprends pas, Antoine? Tu dis que Lévis, les problèmes d'eau potable, est à côté du Lot-Saint-Laurent.
3:16
Oui, mais l'usine ne fournit plus parce que Lévis, ça a comme explosé de population.
3:23
Puis, ils ont construit des tours et des tours et des tours.
3:26
Et les systèmes d'eau potable ne suivent pas.
3:30
C'est pour ça que quand on augmente la population trop rapidement, que ce soit comme Lévis dans un développement un peu effréné ou au Canada, on l'a vu, ce qu'on a appelé le piège démographique en amenant trop de... trop de gens issus de l'immigration, c'est ça qui arrive.
3:48
C'est une des conséquences.
3:50
Mais à Lévis, c'est parce qu'on a développé trop rapidement.
5:25
Il y a des bonnes et des mauvaises nouvelles pour Mme Fréchette.
96:53
Et monsieur Carney, lui, il veut en faire partie ou en tout cas amener le Canada à en faire partie.
96:59
C'est ça l'énigme.
97:00
On sait pas trop ce que ça veut dire jusqu'à maintenant.
97:03
Est-ce qu'on est uniquement dans le symbolique ? Je vais expliquer pourquoi c'est intéressant aussi le symbolique, puis c'est important en politique.
97:11
Ou est-ce qu'on est dans le concret ? Et le concret, bien, il faut souligner là, monsieur Carney, madame von der Leyen s'entendent même pas sur les termes.
97:22
Membre associé ou alliance ? Monsieur Carney a dit : C'est à l'Europe de décider, mais jusqu'à maintenant, on parlait de membre associé.
97:31
Ok. Si on est intégré dans, dans— si le Canada est intégré dans ce grand ensemble-là, qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce qu'il faut concéder des parts de souveraineté ? La politique économique internationale, par exemple, on sait, on était outré.
98:06
C'était pour protéger leur marché, pour pas que le Canada fasse des affaires avec un pays tiers et que ce pays tiers utilise le Canada pour avoir accès au marché américain sans qu'il y ait d'entente commerciale.
1:46
Ça, c'était pour, c'était pour protéger leur marché, pour pas que le Canada fasse des affaires avec un pays tiers et que ce pays tiers utilise le Canada pour avoir accès au marché américain sans qu'il y ait d'entente commerciale.
1:59
Il y a une nuance intéressante.
2:01
Déjà dans l'ACEUM, il y a une disposition qui dit : Si vous voulez faire une entente avec un pays qui est hors— qui n'est pas une économie de marché, évidemment, c'est la Chine, il faut que vous avertissiez déjà les États-Unis.
2:15
Ça, c'est déjà dans l'entente qu'on a signée, l'ACEUM.
2:18
Les, les États-Unis voulaient aller plus loin puis dire : Si vous faites des partenariats stratégiques, un peu comme ce que Mark Carney a fait l'an passé avec la Chine, là aussi, il faudrait avertir les États-Unis.
2:30
Pourquoi ? Parce que les États-Unis, maintenant, ils ont changé de paradigme.
2:34
Eux autres, ils sont— ils considèrent qu'ils ont leur sphère d'influence, puis que finalement, on est une— à la limite, ils voudraient qu'on soit une sorte de Bélarus, là, de, de, de, des États-Unis, hein, un peu comme le Bélarus l'est à la Russie de, de Poutine.
7:48
On est une province.
114:54
Quoi d'autre ? Qu'est-ce que tu retiens de ce débat, Antoine ?
114:57
Mais je trouve qu'elle a été combative.
114:58
Tu sais, pugnace.
114:59
Sur le— tu sais, c'est— là, on est sur le fond, mais si on est sur la forme, je trouve qu'elle a été assez pugnace.
115:06
Au point de presse après le— je trouve qu'elle avait l'air fatiguée.
115:10
Et quand on pense à ce que— au travail qu'elle a abattu depuis le mois de janvier, cette femme-là, je me dis : Il y a de quoi être fatigué.
115:20
Puis après un premier débat comme celui-là, et évidemment, elle avait déjà eu une pratique avec Bernard Drainville.

6 MINS LATER

121:47
Il y a des problèmes de sécurité chez OpenAI.
0:41
Ben elle s'est, elle s'est pas laissée faire hein.
0:43
Elle le savait.
0:44
Ben c'est ça.
0:45
Elle savait qu'elle allait être la piñata, donc elle a fait attention pour— c'est-à-dire que c'est, elle s'est dit : Je vais attaquer.
0:53
Et la meilleure défense, c'est l'attaque.
0:55
Et elle a attaqué tous les azimuts là.
0:57
C'était quand même impressionnant.
4:33
Oui.
106:11
Il s'ajoute à la grille d'analyse
106:13
...à cause ou grâce à, à François Legault, qui, qui a ramené le nationalisme à l'avant-plan.
106:19
Mais ce faisant, il a comme fait renaître d'une certaine façon le Parti québécois.
106:24
Puis, euh, ben ça, ça a ramené la question du référendum puis du statut du Québec à l'avant-plan.
106:30
Mais en même temps, l'ancien, l'ancien clivage n'est pas complètement parti, le lucide-solidaire.
106:36
Alors moi, je pense que devant ça, l'électeur québécois, il se dit : OK, il y a plein d'affaires.
106:42
Il y a deux, il y a deux axes maintenant.
109:12
Oui
2:07
Il s'ajoute à la grille d'analyse
2:08
...à cause ou grâce à, à, à François Legault, qui, qui a ramené le nationalisme à l'avant-plan.
2:15
Mais ce faisant, il a comme fait renaître d'une certaine façon le Parti québécois.
2:19
Puis, euh, ben ça, ça a ramené la question du référendum, puis du statut du Québec à l'avant-plan.
2:26
Mais en même temps, l'ancien, l'ancien clivage, il est pas complètement parti, le lucide-solidaire.
2:31
Alors moi, je pense que devant ça, l'électeur québécois, il se dit : « OK, il y a plein d'affaires.
2:38
Il y a deux, il y a deux axes maintenant.
5:08
Ouais
109:01
Il était pas là, estie, au conseil des ministres de la CAQ.
109:04
Il a le dos trop large.
109:06
Je suis d'accord avec toi, mais il y a un effet.
109:08
Tout ce qui est électrique dans ce que t'as dit là, tout ce qui était virage électrique.
109:12
Puis justement, les gaz à effet de serre, on voulait être en transition énergétique.
109:16
[rire] Gabriel Nadeau-Dubois disait : c'est l'élection de la dernière chance pour le climat.
109:21
C'est ça qu'il disait en 2022.
113:56
Bon, un mot sur Mark Carney qui s'en va en Europe.
2:09
Il était pas là, ostie, au Conseil des ministres de la CAQ.
2:12
Il a le dos trop large.
2:14
Je suis d'accord avec toi, mais il a un effet.
2:16
Tout ce qui est électrique dans ce que tu as dit, là, tout ce qui était virage électrique.
2:20
Puis justement, les gaz à effet de serre, on voulait être en transition énergétique.
2:24
[rire] Gabriel Nadeau-Dubois disait : « C'est l'élection de la dernière chance pour le climat.
2:29
» C'est ça qu'il disait en 2022.
7:04
Bon, un mot sur Mark Carney qui s'en va en Europe.
104:28
C'est, c'est, c'est sûr que ça a changé la vie des gens.
104:32
Absolument.
104:33
Euh, et j-, et j'aime beaucoup la une du journal de ce matin où on contraste le ''nous sommes tous américains'' de l'époque.
104:42
C'est, c'est Richard Latendresse qui nous dit ça.
104:45
Puis, euh, c'était une sorte de slogan.
104:47
Tu te souviens, même le journal Le Monde avait fait un éditorial : ''Nous sommes tous américains.'' Hein, on, on sentait de la solidarité.
104:55
Euh, et, et là, à côté, t'as le boycottage des États-Unis sert beaucoup aux hôtels.
105:28
Arrêtez avec ça, faites la part des choses.
0:21
C'est, c'est, c'est sûr que ça a changé la vie des gens.
0:26
Absolument.
0:27
Euh, j'ai— et j'ai, j'aime beaucoup la une du journal de ce matin où on contraste le « Nous sommes tous américains » de l'époque.
0:36
C'est, c'est Richard Latendresse qui nous dit ça.
0:39
Puis c'était une sorte de slogan.
0:41
Tu te souviens, même le journal Le Monde avait fait un éditorial Nous sommes tous américains hein.
0:47
On sentait de la solidarité.
1:58
Mh.
104:03
On t'écoute.
104:05
Il y a l'UPA qui va recevoir à peu près tous les chefs de politique.
104:10
Donc aujourd'hui, dans les prochains jours.
104:14
Et évidemment, quand on parle d'UPA, on parle du projet Alto.
104:18
Le projet Alto, qu'est-ce que c'est ? C'est le TGV.
104:21
Et Christine Fréchette, ce matin, a été questionnée là-dessus.
104:26
Elle est plutôt d'accord avec le TGV.

8 MINS LATER

112:19
[rire]
0:15
On t'écoute.
0:17
Ben, il y a l'UPA qui va recevoir à peu près tous les chefs de, de politique donc aujourd'hui, dans les prochains jours.
0:26
Et évidemment, quand on parle d'UPA, on parle du projet Alto.
0:30
Le projet Alto, qu'est-ce que c'est ? C'est, c'est le TGV hein.
0:34
Et Christine Fréchette, ce matin, a été questionnée là-dessus.
0:38
Elle est plutôt d'accord avec le TGV.
0:40
Elle dit que c'est quand même— il pourrait beaucoup avoir davantage, notamment pour la capitale nationale, donc la ville de Québec.

8 MINS LATER

8:30
Oui.
106:43
[inaudible]
106:44
Oui, oui, ça, ça, c'est correct.
106:46
Ça, c'est correct.
106:46
C'était, c'était absolu--, c'était très adolescent.
106:49
Est-ce que c'était misogyne ? Est-ce que c'était une façon de...
106:53
En tout cas.
106:54
Tout ça pour dire, moi, je trouve que Geneviève Petersen, pour la CAQ, elle, elle avait tenu des propos politiques.
111:06
Il faut arrêter de rêver, là.

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